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La Redaction 15 juin 2020

Le Jazz est, de loin, ma musique préférée. Et c’est curieux, car j’ai réellement commencé à apprécier ce style musical, un peu select, après la découverte de la sulfureuse interprétation de la chanson « fever » par la chanteuse Béyoncé (à ses débuts) dans une scène de film dont je ne me rappelle plus le titre (néanmoins, c’était un bon film). Ensuite, en Haïti, il y a eu la révélation nationale avec l’artiste haïtien Ti-Sax et son saxophone. J’en suis officiellement tombée amoureuse (de la musique jazz, de l’artiste et de son talent bien sûr). Depuis, j’associe le Jazz à tout ce qui est à la fois : sensuel, fièvre ou fantasmes. Il m’est aussi arrivé d’être envahie par ces pulsions fiévreuses lors d’une soirée sympa lorsque l’ambiance, l’endroit et les dispositions de deux personnes attirées l’une vers l’autre les favorisent. Alors, je vous laisse savourer ce poème : Un air de Jazz !

Un air de Jazz !

Chaudes ondes aériennes

Nuage sulfureux

La mélodie fusait:

Pulpe transversale…

Mes yeux, scrutant le contour de chaque bouton,

Se glissaient hardis vers l’ouverture de sa chemise

Duvet naissant, sculpturale vision

Vue vertigineuse, électrifiant chacune de mes pores

Fièvre !

Revenez-moi frissons fugaces,

Mièvres cadences

Ton souffle chuchote à mon coup

Un tango sensuel sur un air de jazz

Ses larges et délicieuses mains

Caresses voluptueuses, aimants harponneurs

Corps à cœur, désirs écorchés

Appel synergique, nuances craquelées

Les disques auréolés du saxophone

Fredonnent des notes catacombes

Abandon des armes, abandon des corps

Prélude d’une partition endiablée.

© Sarita Cynthia Pierre.

©http://www.poesieetmemo.com

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