Archives par mot-clé : Washington

Journée mondiale de la liberté de la presse: Le discours de Madame Michele J. Sison, ambassadrice Américaine en Haïti

Je voudrais vous souhaiter la bienvenue à l’Ambassade des États-Unis en cette grande occasion de la commémoration de la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse.
J’aimerais profiter de cette opportunité pour remercier et saluer de manière spéciale M. Robenson Sanon pour sa participation à cette activité. Vous avez touché plusieurs points clés pour cette ambassade et pour la population haïtienne, la nécessité de combattre la violence, la nécessité de renforcer l’état de droit et la nécessité de dire “non” à l’impunité. 

 

Je reconnais le courage et la détermination dont lui, Josué Belamour, Frantz Cinéus et tous les nombreux autres journalistes continuent de faire montre dans leur travail et à travers leurs reportages. J’ai l’honneur de saluer aussi la présence parmi nous de Mme Fleurette Legagneur en hommage à la vie et au travail important son mari, le journaliste Vladimir Legagneur.
Je ne saurais ne pas mentionner la présence des représentants de la Radio Kiskeya. Nous avons été très impressionnés du dynamisme de la communauté des médias haïtiens, lequel soutenu par des auditeurs fidèles, a démontré sa capacité à recueillir rapidement des fonds pour aider à restaurer la station, et la rendre aussi forte et dynamique que jamais après le récent incendie.

 

Je vous remercie tous de nous honorer de votre présence ici ce matin.
Demain, vendredi 3 mai, marque le 26ème anniversaire de la Journée mondiale de la liberté de la presse.
Cette année, l’accent est mis sur la relation entre la presse et la démocratie à travers le thème principal: «Des médias pour la démocratie: le journalisme et les élections en période de désinformation». Cette journée spéciale célèbre les principes fondamentaux de la liberté de la presse, évalue l’état de la liberté de la presse dans le monde, et la protection les médias des atteintes à leur indépendance, et rend hommage aux journalistes qui ont perdu la vie dans l’accomplissement de leur devoir.
Comme nous en convenons tous, une presse libre est un élément primordial de toute vraie démocratie.

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Vote d’Haïti contre la légitimité du second mandat du président vénézuélien: Moïse Jean Charles écrit à Nicolas Maduro

Les réactions continuent de pleuvoir plusieurs jours après la réunion extraordinaire tenue le lundi 14 Janvier au siège de l’OEA à Washington. C’est la deuxième fois en moins d’une semaine que le secrétaire général du parti Pitit Dessalines se positionne sur ce dossier brûlant.

« Même si tous les autres pays du monde votaient contre le Venezuela, Haïti devrait voter en sa faveur »… déplore le secrétaire général du parti Pitit Dessalines. Voila en substance la teneur de la correspondance adressée au président Vénézuélien.

Le secrétaire général du parti Pitit Dessalines évoque 6 raisons pour lesquelles Haïti devait voter en faveur de la république bolivarienne.

L’ex sénateur du Nord estime que, par ce geste, le régime en place risque de fragiliser une longue histoire de solidarité entre les deux peuples.

« Cette décision prise avec désinvolture aura des incidences graves sur les relations des deux pays » a réitéré Jean Charles Moïse.

L’ancien maire de Milot qui salue la réélection de Nicolas Maduro à la tête du Venezuela invite le successeur de Hugo Chavez à continuer le combat pour la souveraineté de son pays.

 

Banacheca Pierre

Le sénateur Garcia Delva était en visite à Washington

Garcia Delva a refoulé le sol américain, mais pas pour jouer de la musique comme ont souvent espéré ses nombreux fans.

Le sénateur de l’Artibonite élu sous la bannière d’Ayiti An Aksyon (AAA) en 2017, avait accompagné de deux autres collègues au niveau de la chambre haute du parlement haïtien du 6 au 9 mars dernier à Washington dans le cadre d’une mission importante. Lors de ce living, les législateurs haïtiens, dont le président de la commission des affaires étrangères et des cultes, Nawoon Marcélus, Diéupy Chérubin et Garcia Delva avaient entrenu avec des congressistes, des protagonistes notables qui ont captivé par l’affairement de la politique de la terre de dessalienne et le sous-secrétaire adjoint et coordonnateur spécial d’Haïti des affaires de l’hémisphère, Kenneth Merten.

Selon le représentant du département du Nord et également ancien fervent défenseur de Fanmi Lavalas devenu aujourd’hui grand prosélyte du PTHK et alliés, les démêlés avec l’ancien ambassadeur américain accrédité en Haïti, ont été portés essentiellement sur la question migratoire entre Haïti et le Chili, les perspectives de développement et les voies d’amélioration de la coopération entre Haïti et ses pays amis.

Interdit d’entrée au pays de l’oncle Sam depuis environ 15 ans avec un visa de travail, l’ancien chanteur de la bande à Brutus Dérissaint, avait refoulé le sol américain en tant que sénateur en mission officielle après avoir effectué un voyage pendant son premier mandat de député sans mission officielle du parlement. Pour cause, les autorités concernées de la nation étoilée avaient demandé à la chambre des députés de déposséder l’ancien député de la circonscription de Dessalines de son passeport diplomatique.

RICHEMOND Johnson
@richemond85

Prezidan Trump Rankont ak Elèv, Paran ak Pwofesè sou Sekirite nan Lekòl Yo Ozetazini

Prezidan Donald Trump te fè oganize yon dine a nan La Mezon Blanch, mèkredi 21 fevriye 2018 la, kote li rankontre ak divès elèv, etidyan, paran yo ak pwofesè yo ki te viv eksperyans atakan ak zam-a-fe sou lekòl elèv ak etidyan sa yo pandan 2 dizèn dane ki pase yo. Objektif rankont sa a sete chache mwayen pou garanti sekirite nan lekòl yo Ozetazini epi envite repetisyon ensidan mòtèl sa yo.

Prezidan Trump te pran lapawòl pou l lanse lide pou ansyen manm lame ta ofri sèvis yo nan lekòl yo kòm ajan sekirite; li anonse otorite federal yo pral pran lide sa a an konsiderasyon. A yon sèten moman Misye Trump te poze kesyon pou l mande :

“Eske tout moun dakò ak lide sa a?”

Kèk moun te leve men yo nan sal-a-manje a; epi Prezidan an te poze yon kesyon pi dirèk pou l mande:

“Kilès moun ki pa dakò ak pwopozisyon an?”

Andrew Pollack, papa elèv ki frekante Lise Marjory Stoneman Douglas, avèk pititgason li, pandan li t ap pale de pitifi li, Meadow, ki te mouri nan atak ki te fèt nan lekòl la mekredi 14 fevriye pase a. Misye Pollack te pale pandan Prezidan Donald Trump t ap koute temwayaj sivivan atak ki te fèt nan lekòl Ozetazini ak yon gwoup etidyan. Rankont sa a te fèt nan La Mezon Blanch mèkredi 21 fevriye 2018 la.
Andrew Pollack, papa elèv ki frekante Lise Marjory Stoneman Douglas, avèk pititgason li, pandan li t ap pale de pitifi li, Meadow, ki te mouri nan atak ki te fèt nan lekòl la mekredi 14 fevriye pase a. Misye Pollack te pale pandan Prezidan Donald Trump t ap koute temwayaj sivivan atak ki te fèt nan lekòl Ozetazini ak yon gwoup etidyan. Rankont sa a te fèt nan La Mezon Blanch mèkredi 21 fevriye 2018 la.

Sou 40 elèv, etidyan, paran ak pwosefè ki te prezan, pi fò te leve men yo; sa vle di yo pa apiye lide a. Majorite moun ki bay reyaksyon yo atire atansyon sou lefèt ke pa tèlman genyen gwo amelyorasyon nan sekirite lekol yo depi yon atakan te touye divès elèv ak pwofesè nan yon lekòl nan vil Colombine nan Eta Colorado an 1999, epi, sa gen 5 kan, yon lòt atakan te touye anpil moun nan lekòl primè Sandy Hook, nan Eta Connecticut, kote majorite viktim yo sete timoun ki te gen 6 zan ak 7 tan. Mèkredi 14 fevriye pase a, yon jennomm 19 van, Nikolas, Cuz, te jwenn mwayen ouvè koutzam nan Lise Marjory Stoneman Douglass, nan vil Parkland, tou pre Miami, kote li te touye 17 moun.

Pitisipan yo pwopoze yon seri de dispozisyon konbine pou mete fen nan tandans terib sa a -pami dispozisyon sa yo, genyen pi bon swen pou sante mantal jenn ameriken yo, nouvo pwotokòl sou sekirite ak kontwòl zam ki pi sevè sou tout tèritwa Lèzetazini.

S/VOA

Trump provoque une tempête, le Premier ministre haïtien semble être épargné

De toute évidence, le Premier ministre haïtien, le Dr Jacques Guy Lafontant, n’était pas venu à Jérémie pour se prononcer sur les propos outrageants et discriminatoires du président américain Donald Trump qualifiant “Haïti de pays de merde” (shithole country).

Dirait-on qu’il ne s’en préoccupait pas? Qu’il ne s’en était pas indigné à l’instar des organisations internationales, des défenseurs des droits de l’homme à l’échelle mondiale, des Haïtiens et amis d’Haïti ayant marché en Floride et à Manhattan, lesquels ont condamné ces propos qui traduisent, selon eux, le racisme du chef de la Maison-Blanche?

Le chef du gouvernement haïtien n’a-t-il pas été informé des milliers de messages d’indignation et d’excuses au nom du peuple américain addressés en la circonstance à l’ambassade d’Haïti à Washington?

On est en droit de le supposer. En effet, alors qu’il inaugurait le lundi 15 janvier le Centre de réception et de livraison de documents d’identité (CRLDI), à Jérémie, le Premier ministre haïtien est apostrophé par un confrère sur la réaction du gouvernment à cette insulte qui dépasse la dimension d’un pays ou d’un continent. Sa réponse, dite sur un air désinvolte, est loin de celle attendue d’un chef de gouvernement d’un pays fier et souverain : «Bon nou pa la jodi a pou sa, men menm Trump di li pat di anyen…Trump di li pat janm di pawòl sa yo».- Nous ne sommes pas là aujourd’hui pour en parler, mais Trump se défend d’avoir rien dit de la sorte”…. Et le Premier ministre haïtien qui, vraisemblablement accorde à M. Trump le bénéfice du doute, d’ajouter: «Men si l te di yo, sa t ap regretab!- seulement ce serait regrettable, s’il avait tenu pareils propos! »

Certains diront que le Premier minsitre, trop absorbé à faire l’éloge de la caravane initiée par le président Jovenel Moïse, a été pris de court, que sa réaction spontanée ne traduit pas réellement la profondeur de sa réflexion sur un sujet aussi délicat. Mais d’autres objecteront qu’un responsable politique, un chef de gouvernement de surcroît, aurait dû se préparer à une telle éventualité et saisir l’opportunité pour exprimer la position de son gouvernement, de son pays et se rapprocher de la population indignée.

Le Dr Jacques Guy Lafontant se rattrapera sans doute, le temps pour la caravane de finir son parcours, la tempête provoquée par Donald Trump se sera sans doute assoupie pour s’évanouir bientôt, du moins pour certains, dans l’euphorie du carnaval.

Yvon Janvier source Le Nouvelliste