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Le groupe Klass tient sa promesse

Après avoir récemment révélé le titre et la pochette de leur nouvel album, les musiciens de Klass ont présenté à la presse dans les locaux de la Maison des vins à ce lundi 13 mai leur tout nouveau BB baptisé “Ret nan liy ou” .

En effet, après ses deux albums sortis respectivement en 2013 et en 2016, le maestro Richie et son chanteur vedette Eder Stanis Dit Pipo s’apprêtent à délivrer quelque chose d’exquis tout en proposant au publique un troisième album.

Généralement les albums compas comportent plus d’une dizaine de morceaux, mais depuis quelques temps, des groupes musicaux ont decidé de changer les données, c’est le cas de Kreyol La par exemple.

Après plus de douze mois de travail et beaucoup de sacrifices consentis pour la réalisation de ce disque sur lequel ont collaboré Shedly Abraham, Dener Ceide et plusieurs d’autre musiciens de renom de l’héritage sacré de Nemours, l’ancien chanteur de Passion De Montréal, Bèl Jazz, et de Nu-look se dit prêt pour délivrer la marchandise comme ça se droit.

Ret nan liy ou est un album qui comporte 7 morceaux et un bonus Track , cet opus est attendu par les mélomanes tant en Haïti qu’à l’étranger.

La Première vente signature est prévue pour le 17mai, à Miami, pendant le week-end du Festival compas. Et, certainement les fans de New-York, France, Canada , Saint-Domingue auront ausdi la chance d’en avoir leur séance dédicace. Les fanatiques de Klass en Haïti devraient attendre le 2 Août prochain pour se faire procurer de leur CD au cas où la situation politique et sécuritaire du pays retourneraient à la normale, a fait savoir le maestro .

Pierre Kevin

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Canada: Michel Martelly: Persona non grata au Canada




MONTRÉAL Qc, Canada – De Sweet Micky à Bitter Mimi


La nouvelle de l’annulation du concert de Sweet Micky est tombée comme une chape de plomb en ce début d’après-midi du vendredi 22 mars dernier. Le controversé artiste devait se produire le soir même à Montréal. Depuis près d’une semaine, il défrayait les manchettes des grands bulletins d’information du Québec. La diaspora montréalaise retenait son souffle: viendra-viendra pas ? Telle était la question! Des intérêts d’ordre commercial, politique, moral et communautaire était en jeu. Dans mon analyse (analyser signifie: décomposer l’ensemble en ses éléments constitutifs), je mettrai en exergue ce qui se tramait en coulisse.


1- Des intérêts commerciaux: des chiffres qui parlent La dernière fois que Sweet Micky a offert un show à Montréal, c’était en 2016. Il a cartonné. Dans un marché potentiel de 6000 danseuses et danseurs de bal, il a réuni 2400 personnes. Il a mobilisé à lui seul 40 % du marché. Ce n’est pas rien. Il est fort! Les promoteurs le savent.

Sweet Micky répond à un besoin du marché. L’ironie de l’affaire, c’est que ce bal-là fut fréquenté en majorité par des femmes: entre 55-60 % du public, selon les organisateurs. C’était du Micky postprésidentiel dans son état brute: obscénités, propos misogynes; tout y était. Le public— tissé en majorité de femmes—, en redemandait. Micky leur lançait de la “viande rouge” en pleine gueule. Pour un organisateur de spectacle, c’est du “pain béni”. C’était une question de temps avant qu’on annonce son retour. Le succès arrivait sur des chapeaux de roues; puisqu’à deux jours du spectacle, plus de 1000 billets s’étaient envolés en prévente comme des petits pains chauds. Quand on connait la légendaire procrastination haïtienne, c’était la “chronique annoncée” d’un succès retentissant. Le public dansant était prêt à faire le déplacement pour Micky. Un public majoritairement féminin. Est-ce symptomatique d’un mal qui ne dit pas son nom ? J’y reviendrai plus tard.


Le succès du show de Micky était acquis, à condition qu’on supprime de l’équation la détermination d’un Frédéric Boisrond, qui a pointé du doigt les enjeux moraux dudit show.


2- Des enjeux moraux: misogynie dans un contexte “Me Too” Dès l’annonce du spectacle de Micky à Montréal, le diplômé en sociologie, Frédéric Boisrond, s’est servi de sa plume alerte et vive pour dénoncer l’indécence de Sweet Micky et exiger qu’il soit persona non grata au Canada. À cet effet, il a écrit aux autorités et aux décideurs politiques canadiens de tous les paliers. Il a alerté les médias sur les chansons immorales de Micky. Je salue son mâle courage. Je sais qu’il a fait l’objet d’intimidation. Il a tenu bon.

Pourtant, sa lutte aurait été vaine, s’il n’avait eu l’intelligence politique de s’adjoindre des organisations féminines au cours de la dernière semaine. C’est alors que la Mairesse de Montréal a parlé aux décideurs de la Capitale canadienne pour demander que Micky soit persona non grata au Canada. La messe était dite. Les enjeux politiques étaient en défaveur de Micky; et ils sont graves.

3- Les enjeux politiques

Du point de vue de la politique étrangère, cette affaire recélait tous les ingrédients d’un incident diplomatique entre le Canada et Haïti. Et pour cause: Michel Martelly est un ancien Président constitutionnel d’une République amie; qui a de bonnes chances de revenir au pouvoir (hélas! quant à moi!) en 2022. À ce titre, il détient un passeport diplomatique en bonne et due forme. La diplomatie est un jeu de réciprocité. Ottawa et Port-au-Prince sont mutuellement accréditaires et accréditants de Diplomates. Du point de vue de la Haute Politique (High Politics), il serait indélicat de frapper d’interdiction de territoire canadien un Ancien Président d’une République amie. Ce serait, en langage diplomatique, un geste inamical, sinon un “faux pas” diplomatique. Le Canada y a déjà goûté; puisqu’il avait inscrit le nom de l’Ancien Premier Ministre haïtien, Jacques Édouard Alexis, dans la liste noire de ceux qui sont interdits de territoire canadien. Dans sa verticalité gonaïvienne, Jacques Edouard Alexis avait exigé et obtenu (fait rarissime) des excuses officielles du Canada. Le Canada n’a pas voulu rejouer dans ce film-là.

En outre, c’est la politique interne canadienne qui aura eu le dernier mot dans cette affaire. Dans un peu plus de six mois, le Premier Ministre Justin Trudeau ira en élection. Le parti libéral traine dans les sondages. Justin Trudeau perd des plumes auprès de l’électorat féminin, en marge de l’affaire Judy Wilson-Raybould. Il ne veut pas s’aliéner les mouvements féministes pour un “Sweet Micky”. Il faut donc trouver une issue (Win Win) dans laquelle personne ne perd la face. “La politique, c’est l’art du possible”, disait Gambetta. Comment faire avaler la pilule? C’est le travail des architectes de la politique étrangère du Canada. Dès lors que la conjoncture de politique interne canadienne n’était pas favorable à l’arrivée de Micky, il ne restait à l’Ambassade du Canada à Port-au-Prince d’offrir à l’Ancien Président d’Haïti le privilège de se désister de lui-même, en invoquant les prétextes d’usage, du genre “mon chien est mort” ou “ma grand-mère est ressuscitée”. C’est ce qu’a fait Micky. La messe est dite. Micky est persona non grata au Canada (pour des spectacles) au moins jusqu’au 1er octobre 2019. Élections fédérales obligent!

Or, l’affaire Micky cache mal nos problèmes collectifs. C’est mon dernier point.

4- Des enjeux collectifs. L’affaire Micky: syndrome d’une pathologie collective haïtienne

Je vais me contenter ici de soulever un certain nombre de questions. Mon objectif n’est pas de “moraliser” les lectrices et lecteurs; mais de les faire réfléchir:

a- Que révèle le fait que le public de Micky soit composé en majorité de femmes ( je n’ai pas dit de filles) ? Une femme qui paye un artiste pour qu’il lui lance en pleine face des propos misogynes ne révèle-t-elle pas un comportement malsain?

b- La communauté haïtienne du Québec est estimée à environ 154 000 âmes. Elle compte des femmes instruites, intelligentes et bien en vue. Pourquoi a-t-il fallu Frédéric Boisrond— un homme— pour mener ce combat en faveur de la cause des femmes? Je salue la verticalité de Frédéric. Toutefois, il aurait été plus naturel d’entendre des femmes, dont les noms résonnent par ailleurs très fort à Montréal pour mener de front ce combat. Où étaient-elles (cachées) ? Laissez-moi deviner: elles se sont peut-être dit: “Ki mele dada’ m” ? À moins qu’elles dansent, elles aussi, au rythme de Micky.

c- Enfin, comment peut-on laisser Sweet Micky diffamer une femme de la trempe de Liliane Pierre-Paul, qui est le symbole même de la lutte pour la démocratie pendant la dictature de Jean-Claude Duvalier? Je rappelle que cette femme a été torturée, battue et humiliée dans les geôles de Duvalier. Où sont passés le sens moral et la décence des médias qui ont joué à tue-tête les cacophonies obscènes et grivoises de Micky? Où est passée la solidarité des journalistes, qui auraient dû bannir Micky des ondes, en se disant Liliane c’est moi, Liliane c’est nous?

La triste vérité, c’est qu’il n’y a pas de “nous” collectif haïtien. Nous sommes un ensemble de “chacun pour soi”.

Pourtant l’admirable courage de Frédéric Boirond montre la voie à suivre et la voix à écouter. L’immortel Jean-Price Mars, dans la Vocation de l’élite(1919), rappelle que le relèvement d’Haïti ne sera possible que lorsque des élites tireront la masse vers le haut. Bravo Frédéric! En attendant, pour le Canada, de Sweet Micky, Michel Martelly est devenu Bitter MiMi, sinon Latcha Mimi. Puisse l’exemple de Frédéric être suivi en Haïti!

Jean Fils-Aimé, Ph.D.

 

Le spectacle de Sweet Micky annulé à Montréal: Tous les haïtiens ne sont pas des cons !

 

Si Haïti est un haut lieu “de m’importe quoi”, de tous les coups sont permis sans aucun risque de sanction, une “pègre étatisée”, un lieu de négation du droit et d’humanité, alors ici au Canada, ce n’est pas certes le “paradis” pour reprendre le mot d’un confrère et ancien collègue de la Radio Caraïbes, mais on ne peut pas se permettre n’importe quoi.

 

En effet, sous la demande de nombreux montréalais d’origine haïtienne, Michel Martelly qui devait donner un spectacle ce soir à Montréal, est interdit d’entrer au Canada pour ses propos haineux et misogynes. Plusieurs lettres ont été envoyées à la Mairesse Valérie Plante, au premier ministre, Justin Trudeau et une petition à été signée pour dénoncer la mysoginie de Martelly. Le verdict vient de tomber: Martelly n’est pas autorisé de fouler le sol canadien et par conséquent ne pourra plus “performer” ce soir.

 

Cela est une victoire à la fois pour les haïtiens et contre les haïtiens. Pour les haïtiens, dans le sens que cela montre au reste du monde qu’il reste encore des haïtiens de caractère et qu’ils ne sont pas tous qui veulent tolérer l’intolérable. Cela montre au reste du monde, même si cela se passe hors d’Haïti, qu’il y a des haïtiens qui ont encore dans leur génome cette capacité d’avoir honte, qui savent s’indigner, pouvant refuser de patauger dans la boue du déshonneur. Bravo à ces compatriotes d’avoir agi contre ce que le bon ami de Michel Martelly, Gabriel Fortuné pourrait appeller” l’expression la plus concrète du banditisme légal “.

 

C’est en même temps une victoire contre les haïtiens. Car cela expose davantage la laideur haïtienne à l’extérieur. On devrait alors se demander comment un tel individu pouvait t-il parvenir à accéder à la plus haute magistrature suprême de l’État. On devrait aussi se demander si Haïti n’est pas un pays comme le Canada pourquoi il est censuré ici alors que chez lui, il continue de faire danser des foules malgré ses propos misogynes dont la journaliste Lilliane Pierre Paul en est toujours et encore la principale cible? Pourquoi ces mêmes médias aux quels Michel MARTELLY s’attaque constamment sont-ils les premiers à rapporter ces propos, diffuser ces vidéos, donner audience à ces balivernes? Voilà le message que cette censure envoie au reste du monde, qu’Haiti est un pays où la bêtise est officialisée.

 

Donc, encore une fois bravo à ce groupe d’haitiens à Montréal qui lancent ce message au reste du monde pour dire que nous ne sommes pas tous des cons.

John Wesley DELVA

Forbes Magazine: Port Salut classé parmi les 27 Meilleures destinations pour petits budgets en 2018

Du Sénégal à la Chine ou au Mexique, le classement 2018 des meilleures destinations pour petits budgets est plus alléchant que jamais.

Nous avons de la chance, il semble que cette année les îles soient de la partie. En 2018, vous pourrez aller vous dorer la pilule sur une plage paradisiaque, des îles abordables du Panama aux archipels du Pacifique Sud pour les petites bourses.

Avec plus de 62 pays au compteur, l’animatrice Samantha Brown a exploré les recoins les plus reculés de la planète et les plus grandes métropoles. Sa nouvelle émission, « Samatha’s Brown’s Places to Love » (Les lieux préférés de Samantha Brown) débutera le 6 janvier sur la chaîne américaine PBS. Vous pouvez également suivre « celle qui a le plus beau métier du monde » sur Instagram. Voici quelques unes de ses destinations favorites.

1. Montréal, Canada

Le taux du dollar canadien est plutôt avantageux en ce moment. Montréal est une très belle ville, aux influences françaises du XVIIe manifestes. En 2017, la ville a accueilli l’une des œuvres d’art publiques les plus ambitieuses qui soient : Cité Mémoire, qui retrace 375 ans d’histoire de la ville en tableaux projetés sur les bâtiments et les rues du Vieux Montréal. C’est vraiment spectaculaire, et tout ce qu’il y a à faire pour en profiter, c’est télécharger une application gratuite.

2. Xi’an, Chine

Xi’an est l’ancienne capitale chinoise, et contrairement à Pékin, on peut facilement la parcourir à pied. Sa taille plus réduite (8 millions d’habitants) la rend également plus agréable à visiter. La ville est devenue une destination touristique avec la découverte de l’armée de terre cuite, les guerriers de Terracotta, qu’on peut aller voir pour seulement 19 €.

Astuce de pro : de nuit, les nombreux monuments de Xi’an sont artistiquement illuminés. Déambuler dans la ville et profiter de son atmosphère ne coûte rien.

3. Houston, Texas, États-Unis 

Houston est l’une des villes les plus cosmopolites des États-Unis, avec une vitalité que Chicago et Miami lui envient. Elle possède l’une des meilleures gastronomies du pays, avec trois restaurants lauréats des James Beard Awards. Sa scène artistique s’étend des institutions déjà connues comme la Menil Collection, spécialisée en art moderne, jusqu’aux artistes locaux, comme le Project Row Houses. Beaucoup pensent que l’ouragan Harvey a détruit toute la ville, mais c’est loin d’être le cas. En revanche, les hôtels ont en effet du mal à se remplir et peuvent avoir tendance à baisser leurs tarifs.

Après avoir lancé Orbitz (une plateforme de réservation d’avions et d’hôtels), aux débuts de l’internet, et fondé le site de voyage KAYAK, Steve Hafner en connaît un rayon en matière de voyages. Voici ses lieux de villégiature aux tarifs abordables préférés.

4. San Miguel de Allende, Mexique

Petite ville de l’État de Guanajuato, San Miguel de Allende est l’un de ses lieux de vacances mexicains favoris. Relativement proche des États-Unis, les hôtels y sont de bonne qualité, la vie nocturne y est animée et la scène artistique est formidable. Les prix des vols au premier semestre 2018 ont baissé de 11 % en un an, et le peso mexicain est historiquement très bas, ce qui rend la visite de la ville très abordable pour chacun.

5. Barcelone, Espagne 

La capitale catalane est un très bon choix de destination européenne pour petit budget. Elle compte certains des meilleurs musées du monde, arbore une architecture réellement incroyable, et n’est pas trop éloignée des plages, si vous en assez des visites. Même si elle fait partie de la zone euro, elle reste l’une des villes européennes les moins chères, et les prix des vols début 2018 ont baissé de 20 % par rapport au premier semestre 2017.

6. Curaçao 

Cette île néerlandaise, en pleine mer des Caraïbes, a été épargnée par les ouragans de cet automne, et les prix des hôtels baissent de 11 % en 2018 : autant d’argent en plus à dépenser en activités aquatiques. C’est aussi l’un des meilleurs spots de randonnée sous-marine et de plongée des Caraïbes, et contrairement à d’autres îles où l’on serait tenté de rester à l’hôtel, Willemstad est une ville pleine de charme qui vaut le coup d’être visitée.

Lee Litumbe est la voix et le visage de la plateforme créative Spirited Pursuit. Les articles qu’elle y publie sont une source d’inspiration et une niche d’information pour les voyageurs. Camerounaise de naissance, élevée aux États-Unis, et profondément nomade, Lee Litumbe entreprend actuellement un voyage au long cours à travers l’Afrique. Elle cherche passionnément à changer la façon dont le monde voit l’Afrique, et dont les Africains se voient eux-mêmes. Ses aventures sont aussi disponibles sur Instagram. Voici ses conseils aux voyageurs.

7. Zanzibar, Tanzanie

Zanzibar, avec ses plages de sable blanc immaculé, ses récifs coralliens pleins de couleurs, ses nombreuses épices, sa culture variée et ses noms exotiques, attise la curiosité. Cette île à l’est de l’Afrique est pleine de contrastes. Si, comme Lee, vous aimez manger, découvrir une culture, partir à l’aventure, mais aussi profiter des jolies plages, alors Zanzibar est faite pour vous. Les billets d’avions ne sont peut-être pas donnés, mais une fois sur place vous n’aurez pas de problèmes d’argent.

8. Dakar, Sénégal

Le Sénégal est l’un des trois pays d’Afrique que l’auteure de Spirited Pursuit recommande toujours à la fois à ceux qui ne sont jamais allés sur ce continent et aux voyageurs chevronnés cherchant une nouvelle manière de découvrir l’Afrique. Elle adore Dakar, en particulier parce que c’est une ville très moderne, et qu’on s’y déplace facilement seul. C’est une destination habituée aux globe-trotters, mais vous y trouverez tout de même de quoi baigner dans le luxe à des prix raisonnables.

9. Port Salut, Haïti 

En cherchant des récits de voyages sur ce qu’on appelait « la perle des Caraïbes », Lee a été très déçue (mais peu surprise) de ne trouver que des articles négatifs, donnant force détails sur le terrible tremblement de terre de 2010, parlant de violences, de grande pauvreté et de tragédies. Elle a pourtant trouvé à Les Cayes (Port Salut) des kilomètres de plages de sable fin et brillant, une mer azurée, et des rangées de cocotiers, ce qui était exactement ce qu’elle recherchait : une bonne alternative à ce qui est généralement associé à Haïti. Et en raison des logements peu chers et de la nourriture bon marché, Port Salut est une destination plus qu’abordable pour 2018.

Après avoir parcouru le globe ensemble, Kach et Jonathan Howe sont maintenant les auteurs et entrepreneurs des blogs Two Monkeys Travel et Mr and Mrs Howe. Ils ont visité ensemble plus de 80 pays, et les sept continents (dont l’Antarctique !), et sont sur le point d’embarquer dans une nouvelle aventure : l’exploration des océans à bord de leur voilier de 11 mètres, le SV Empress. Vous pouvez suivre leurs pérégrinations sur Instagram. Voici leurs conseils de voyage budgets.

10. Gaziantep, Turquie

Cette ville de Turquie est moins courue des touristes du monde entier que d’autres lieux plus à l’Ouest du pays. Mais elle tout aussi époustouflante, et a au moins autant à offrir aux voyageurs. À seulement 90 minutes d’avion d’Istanbul, Gaziantep est l’une des Villes Créatives de l’Unesco en gastronomie. C’est aussi la capitale turque de la pistache ! À Gaziantep, vous trouverez tout ce que vous auriez à Istanbul, mais avec des interactions plus authentiques, et pour beaucoup moins cher.

11. Herceg Novi, Monténégro

Nichée entre le bleu céruléen de la mer Adriatique et l’impressionnant Mont Orjen, Herceg Novi a l’une des histoires les plus tourmentées d’Europe. Pour un voyageur à petit budget, ça veut dire que vous verrez une architecture incroyablement éclectique, et que vous aurez des cours d’histoire, tout en découvrant l’une des régions les moins chères d’Europe. Ce coin est aussi connu pour ses sources chaudes, ses bains de boue et ses plages cachées. Plusieurs d’entre elles ne sont accessibles que par bateau, et le couple de voyageurs espère s’y rendre début 2018. Peut-être les y croiserez-vous !

12. Zagreb, Croatie

Les côtes croates et l’Ouest de l’Istrie sont souvent bondés de touristes, mais lors d’une récente visite, nous nous sommes rendu compte que l’expérience est très différente à Zagreb, la capitale du pays. Avec son architecture austro-hongroise très bien préservée, ses restaurants à bas prix et ses caves vinicoles avoisinantes, elle vaut le coup d’y passer quelques jours.

Photographe, et célèbre voyageuse solitaire, Laura Austin a récemment interrompu son nomadisme pour la sortie de son premier livre, « SOLO: A guidebook to traveling alone ». Cet ouvrage de 76 pages est une espèce de journal de bord, agrémenté de photos, de réflexions, et de conseils pratiques pour voyageurs. Vous pouvez suivre ses plus belles aventures sur Instagram. Laura nous fait part de ses meilleures découvertes.

13. Yelapa, Mexique

Si vous cherchez une destination exotique sans casser votre épargne, alors l’hôtel Verana, à Yelapa, au Mexique, est fait pour vous ! Après un vol jusqu’à Puerta Vallarta, et un trajet en bateau jusqu’à Yelapa, vous arriverez dans cet incroyable hôtel caché au milieu de la jungle mexicaine. En montant quelques marches de pierre, vous verrez apparaître devant vous dix bungalows uniques, dans lesquels vous trouverez autant d’aventures que de luxe… à un prix raisonnable.

14. Moab, Utah, États-Unis

Vous découvrirez à Moab les paysages les plus incroyables et les plus différents sur une très petite zone, avec deux parcs nationaux à 20 minutes l’un de l’autre. Laura recommande également de passer la nuit au Moab Under Canvas, pour dormir sous tente dans un cadre idyllique. C’est très bon pour votre portefeuille, et pour votre dos.

15 Parc d’Anza-Borrego, Californie, États-Unis

Pour tous ceux qui vivent sur la côte Ouest des États-Unis, Palm Spring et Joshua Tree sont les destinations de désert touristiques par excellence. Mais avez-vous déjà entendu parler de l’Anza-Borrego State Park ? À seulement une heure et demie de Palm Spring, vous serez enfin loin des foules, au milieu de paysages désertiques d’une beauté à couper le souffle…

Hande Cilek est l’une des voyageuses les plus connues de Turquie. Du Cap de Bonne Espérance en Afrique du Sud, aux pépites cachées près de chez elle, cette globe-trotteuse ne refuse jamais une aventure. L’auteure du blog Gümüs Pusula (en turc) s’est récemment installée en Californie. Vous pouvez suivre ses excursions sur Instagram. Elle nous donne quelques conseils.

16. La Namibie

Ce pays d’Afrique de l’Ouest est un paradis pour voyageurs : on y trouve de l’aventure, des paysages magnifiques, et une nature vierge de la patte de l’homme. Cette destination est aussi beaucoup moins prisée des touristes que l’Afrique du Sud voisine, avec des prix pourtant tout aussi abordables. Hande n’oubliera jamais son ascension de la plus vieille dune du monde, ou son safari en jeep à la jonction du désert de sable et de l’océan Atlantique.

17. La Bosnie Herzégovine 

Ce petit pays d’Europe a une longue histoire, une culture riche, et des paysages naturels verdoyants pleins de rivières et de chutes d’eau. Plus on voyage en Bosnie, plus on veut apprendre à connaître cette contrée. Elle est aussi moins chère que beaucoup de pays européen, ce qui n’est pas négligeable.

18. Le Maroc

On a l’impression, au Maroc, d’avoir été transporté dans un autre monde de couleurs, d’odeurs et de saveurs. En déambulant dans les rues de Fez, ou en vous aventurant dans le Sahara, vous aurez l’impression de remonter le temps. Le coût de la vie y est très peu cher, vous pourrez donc facilement vous permettre des restaurants un peu chics ou un moment de détente au hammam.

Matt Kepnes s’est fait connaître dès les débuts des blogs de voyage, et son site éponyme, Nomadic Matt, est maintenant un incontournable. Il publie cette année la troisième édition de son livre How to travel the world on $50 a day (Comment voyager autour du monde avec 50 $ par jour). Pour fêter cette nouvelle édition, il offre même un an de voyage à une personne. Si vous participez avant le 30 novembre, vous pourriez être l’heureux(se) élu(e) ! Voici ses destinations à petit prix.

19. La Nouvelle-Zélande

La Nouvelle-Zélande n’est habituellement pas considérée comme une destination très abordable, mais le dollar néo-zélandais est au plus bas depuis plusieurs années, ce qui fait que c’est le meilleur moment pour s’y rendre. Vous en aurez bien davantage pour votre argent qu’auparavant. Parfois, voyager sans trop dépenser peut se résumer à cela.

20. Les Fiji 

Beaucoup de monde pense que les archipels du Pacifique Sud sont plein d’îles et de stations balnéaires très chères, mais les Fidji sont en fait un paradis pour voyageurs économes. On y trouve de nombreux hôtels, des maisons d’hôtes abordables, de la cuisine bon marché (mais délicieuse) et de magnifiques plages.

21. Santiago, Chili 

Santiago attire moins l’attention que Buenos Aires, en Argentine, mais c’est une ville très vivante, truffée de restaurants gastronomiques, prisée des startups, avec de nombreux espaces de co-working, et surtout une vie nocturne formidable. La vie n’y est pas chère, vous en aurez donc pour votre argent avec de bons logements et de la nourriture de qualité, pour une fraction des prix argentins.

Harjinder Singh Kukreja, voyageur, amateur de chocolat, et activiste Sikh, voyage autour du monde avec sa famille. Vous pouvez le suivre sur Instagram. Voici ses destinations favorites.

22. Amritsar, Inde

La ville d’Amritsar abrite le Harmandir Sâhib, plus connu sous le nom de « Temple d’Or ». Elle est un centre religieux et de pèlerinage Sikh très important. Cette cité du Nord-ouest de l’Inde étale une architecture ornementée, mais aussi des traces de la douloureuse colonisation britannique. Même si elle accueille des milliers de touristes chaque jour, un voyageur soucieux de son budget saura facilement y trouver son bonheur.

23. Paris, France

Paris (et la France) sont souvent considérées comme des destinations assez coûteuses, mais on peut visiter la ville lumière sans se ruiner. Si vous vous contentez d’activités familiales, comme les musées et les parcs (peu chers, voire gratuits), vous devriez vous en sortir facilement. Privilégiez les airbnb ou les locations courtes, puisqu’il est facile en Europe d’avoir un très bon logement pour moins cher qu’un hôtel.

Amirah et Jarell Cook écument le globe depuis quatre ans, dans une lune de miel qui n’en finit pas. Ce qui aurait rendu d’autres couples dingues les a menés vers une vie d’aventures. Amirah a également écrit un livre sur la vie d’expatrié. Vous pouvez suivre leurs voyages sur Instagram. Voici les lieux abordables qui les ont marqués.

24. Koh Lanta, Krabi, Thaïlande

Contrairement à ses voisines plus populaires, cette île thaïlandaise aux longues plages de sable blanc et aux eaux bleutées est bien moins courue des touristes. D’accès facile depuis l’aéroport international de Krabi, Koh Lanta offre tout ce qu’on peut rechercher sur les autres îles de la région, des massages aux sports aquatiques, mais pour bien moins cher. Profitez en vite, parce que les futures stations balnéaires de luxe vont rapidement faire monter les prix et la fréquentation…

25. Granada, Nicaragua

Après avoir été élue comme l’une des destinations de retraite les plus prisées, le nombre de visiteurs est grimpé en flèche dans cette ville autrefois discrète. L’architecture espagnole colorée vous transportera lors de vos balades dans Granada. Allez-y dès que possible pour profiter de cette destination encore peu chère.

26. Koh Dach (l’île de la soie), Phnom Penh, Cambodge

L’île de la soie doit don nom à son importante production de tissus colorés tissés à la main. Ce bijou discret est situé tout près de la capitale, Phnom Penh. Cette petite île comprend non seulement des fabriques de soie, mais aussi quelques temples qui se visitent. Un pont et un ferry permettent de facilement rejoindre la ville animée, ou au contraire de lui échapper en trouvant du repos sur cette île du Mékong.

27. Bastimentos Island, Bocas Del Toro, Panama

En pleine mer des Caraïbes, l’île de Bastimentos est un rêve pour les globe-trotteurs. Avec des activités à la fois au coeur de la jungle ou sous les mers, cette grande île est majoritairement inhabitée, ce qui la rend parfaite pour l’exploration. Par ailleurs, on voyage facilement et à moindre coût entre les îles de l’archipel.

 

Source/Forbes