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Banacheca Pierre 21 novembre 2018

Cela fait 4 jours, les grandes villes, les communes jusqu’aux petits quartiers, tous sont restés morts. Et pour cause: une frange de la population exige le départ prématuré du président de la république, Jovenel Moïse et la tenue du procès sur l’utilisation des fonds PetroCaribe. Les citoyens l’ont attendu depuis hier (Mardi), le chef de l’état n’a pipé mot pour rassurer les gouvernants.

Finalement, dans un message pré-enregistré, une ultime adresse, souligne que personne sous quelque prétexte que ce soit ne peut prétendre de menacer les intérêts supérieurs de la nation, ni non plus saper les acquis démocratiques.

« okenn rezon ni okenn kòz, kit li relijyie, ekonomik, sosyal oubyen politik, pa dwe jistifye pou moun ap touye oubyen menase touye moun…», juge le président Jovenel Moïse.

Le chef de l’état a passé des instructions fermes aux responsables du CSPN et aux autorités judiciaires de sévir contre ceux qui ont semé le deuil durant ces jours de trouble.

Pour une nouvelle fois, le président Jovenel Moïse appelle ses détracteurs à prendre le chemin du dialogue, une obligation dit-il pour sauver la barque nationale.

Pour contrer les actions des bandits qui opèrent au quotidien, Jovenel Moïse s’engage à réactiver la commission nationale de désarmement et de réinsertion.

Le gouvernement a la responsabilité de mettre sur pied des programmes d’apaisement socials notamment pour les couches les plus vulnérables. L’adresse arrivera-t-elle à calmer les esprits?

 

Banacheca Pierre

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