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La Redaction 24 mars 2019

 

Yalta ne souffre plus. Nous sommes heureux de sa guérison. Nous sommes si contents que ma famille et la sienne, sont réunies chez mon père rien que pour écouter de la musique classique ensemble et pour un tête-à-tête sur mon mariage avec Yalta. Chacun est accompagné de sa moitié. La musique nous drogue. Oh ! La mort n’existe plus pour nous ! Tout le monde, sans exclure même le chien, a de la frisson. Une force me saisit par les cheveux, et tout d’un coup, nous sommes envahis de frissons. Puis tout le monde se met à fredonner un refrain… La musique prend fin. Tout le monde en est très fier. Nous entamons le sujet. Tout le monde donne son point de vue sur tout ce qui peut embellir la cérémonie et pour que l’union dure à jamais. Puis, nous nous sommes mis d’accord sur les dépenses qui vont avoir lieu. Les parents de Yalta voudraient donner leur participation financière. Nous les supplions de nous laisser dépenser notre avoir. Mon père leur dit : “Vous avez tout fait. Vous avez mis Yalta au monde, et nous sommes très heureux du fait qu’elle est la côte de Sully. Maintenant, laissez à nous la possibilité de dépenser pour leurs noces. Elle vaut même plus que ça.” Le père de Yalta sourit et dit : “Bon ! D’accord ! Nous sommes très heureux de votre fils également. Dans le monde, les hommes ne se manquent pas, mais il est un type hors pair. Je salue cette éducation que vous lui avez donnée comme arme.” Mon père qui se sent heureux dit : “Merci beaucoup ! Vous avez donné une éducation de fer à Yalta aussi ! Elle est une femme unique, une jeune fille digne de ce nom.” Il remercie mon père ! Puis la rencontre prend fin. Les cérémonies nuptiales de Yalta et moi auront lieu dans trois mois.

 

Tout est déjà prêt. Nous avons le principal. La santé, le bonheur et l’argent. À huis clos, je rencontre mes frères, ma soeur et Yalta. Je leur dis que je compte inviter Patrio à mes cérémonies nuptiales. Ils gardent un long moment de silence. Puis, ils disent qu’ils sont d’accord. Jésou et Yalta sont d’accord également. Yalta prend la parole et demande : “Mais, qui va lui apporter cette invitation ? Viendra-t-il vraiment aux noces de Sully et moi ?” Yalta finit de parler à peine que Jésou dit : “Que si ! Comme il est un malfaiteur, il se pourrait qu’il vienne féticher.” Yalta réplique : “Mais, ne sommes-nous pas inquiets de rien ?” “N’aie pas peur, Yalta ! Nous sommes plus qu’en sécurité, tu es protégée de ses jeux d’enfant. Nous devrions le descendre déjà mais la vie est si précieuse”, lui dit Ronel. Yalta réplique : “Ne le sait-il pas ? Ne sait-il pas que la vie est précieuse, lui ?” “Peut-être pas”, lui répond David. Yalta persiste : “Vous ne dites pas comment vous allez lui envoyer sa carte d’invitation.” Micko prend la porole et dit : “Je suis prêt à le faire soit directement, soit indirectement. L’essentiel est que je peux le faire.” Yalta lui répond en deux mots : “C’est cool !” Puis la rencontre se termine.

 

Les jours passent ! Les noces de Yalta et moi avancent ! Deux mois après la rencontre entre la famille de Yalta et la mienne, tout est déjà en ordre, même la maison qui sera mon domicile est déjà meublée. Nous ne faisons qu’attendre le jour ! Micko étant ami d’une femme qui est amie de Patrio également nous demande une carte. Il la prend, puis il nous dit qu’il va la donner à la fille pour qu’elle la donne à Patrio. Je lui dis d’attendre un instant. J’écris une note puis je la mets dans l’enveloppe. Voici donc, le contenu : “Cher Patrio, je sais qu’il est difficile d’oublier le mal que je t’ai fait, mais crois-moi que je n’ai pas agi suivant ma volonté. Et franchement, si je savais que les choses allaient se tourner ainsi, je n’accepterais j’avais de te rendre ce service qui nous met dos à dos aujourd’hui. Même la nature ne pouvait ni m’aider à résister ni l’aider à cesser de me plaire. Je me sens coupable d’avoir mis fin à une amitié d’enfance pour une femme, pour une femme, pour une femme… Crois-moi Patrio, personne ne pourra jamais t’arracher à moi. Tu restes un ami, un frère, enfin… Quelque grand que soit un homme, sans l’humilité, il est plus petit qu’une fourmi. Si ma franchise va te blesser, que ma sincérité te guérisse en retour au lieu de te blesser sans saigner par mon hypocrisie. Patrio mon ami, écoute-moi. Yalta et moi allons nous marier. Je t’invite à cet événement mémorable. La date est mentionnée dans la carte. Je compte sur ton amiable présence.”

 

Patrio reçoit l’enveloppe. Il l’ouvre et fait sortir la carte et le mémo. Il les lit. Quand il finit, il fait silence durant un bon moment. Tout de suite, son visage devient pâle. Puis il dit en lui-même : “Quel déshonneur ! Je suis invité aux noces de Sully et Yalta !” Il secoue la tête une dizaine de fois. Puis il sort en voiture. Il arrive chez Twòppoutè. Il lui explique les choses de A à Z. Quant à mes frères et moi, nous arrivons chez YonKou à peine. Nous lui apportons une carte d’invitation. Il est content. Il nous promet sa présence. Twòppoutè allume une bougie. À travers la flamme, il dit à Patrio que tout est en place pour mon mariage. Patrio sourit comme un traître et dit : “Cela ne va pas se passer tant que moi Patrio je vis.” Après un p’tit moment de causerie avec YonKou, nous le quittons. Twòppoutè se met à travailler pour Patrio. À la fin du travail, il lui donne un p’tit mouchoir rouge qui a un zombie dans chacune de ses extrémités. Il dit à Patrio : “Tu vas te vester normalement. Tu y vas. Quand tu arrives là où va se dérouler les cérémonies, tu fais un noeud avec l’une des extrémités de ce p’tit mouchoir. Puis, prends place. À l’entrée de la future mariée, tu fais un autre noeud avec n’importe quelle autre de ses extrémités. Quand les futurs mariés prennent place, tu fais le troisième noeud. Sans perdre une seconde, Sully tombera et trépassera. Tu feras alors le quatrième noeud avec le quatrième extrémité du mouchoir. Après quoi, son zombie sera dans le mouchoir. Sans perdre du temps, tu me l’apporteras.” Patrio se met d’accord. Puis, il rentre chez lui.

 

Nous sommes à un jour de mes noces. Nous ne connaissons encore rien. Mais, comme nous connaissons le niveau de la méchanceté de Patrio, nous choisissons de faire une prévision. Nous traçons un cercle avec de la cendre et des feuilles du pois congo. Avant de faire Jésou rentrer dans le cercle, nous lui prévenons que ce que nous allons faire va la bousculer un peu. Puis nous lui disons que c’est à elle de nous dire en retour ce qu’elle va voir. Avant tout, elle nous demande si elle va voyager. Nous lui disons oui. Elle se met d’accord. Puis elle rentre au cercle. Ronel se met à griller du sel dans une chaudière. Yalta et moi reculons un p’tit peu, main dans la main. Sadrac, David et Micko entourent Jésou en récitant des mots de passe. Quelques secondes après, Jésou se met à se transformer. Elle tremble comme un gros vent fait danser une petite branche. Ses yeux se transforment, ils deviennent tantôt blancs, tantôt rouges. Le même moment, Ronel se met à retracer le cercle avec le sel grillé. Yalta et moi, nous ne faisons qu’observer. Après quelques minutes, Jésou tombe sur ses Jésou. Mes frères la guide et la font sortir du cercle. Quand elle reprend son souffle, elle raconte à mes frère ce que Patrio s’apprête à faire.

 

Le jour vient ! Mon coeur, sous l’effet d’un tout petit stress, se met à palpiter. Oh ! Rien n’est plus beau que l’amour ! Là où va se dérouler l’événement, il y a un vent de bonheur qui souffle doucement. Il y a aussi un son extrêmement douce qui peut endormir même le diable. La décoration, faite avec uniquement des fleurs naturelles uniques, immortalise la cérémonie par sa beauté et par son odeur ! Le rouge, le jaune, le blanc et le vert des fleurs captent les yeux. Ce n’est pas n’importe quel roi qui va se marier ! La décoration est sans égale. Les sièges ressemblent à ceux des cieux par leur beauté. La nature prend déjà place. Les anges divins et les esprits malins s’apprêtent à y prendre place ! Waw ! C’est beau ! C’est trop beau l’amour ! Nous sommes prêts ! Je suis vêtu exceptionnellement beau ! L’argent peut beaucoup faire, il suffit qu’il ait un bon maître. Ma famille est si chic qu’elle ressemble à un jardin de pétales cultivées par un maître dans le domaine. En voiture, nous partons ! Après un p’tit temps, nous sommes arrivés quelque vingt minutes avant le début de ce si noble événement. Juste après, Yalta, sublime à l’extrême, vient d’arriver avec sa famille merveilleusement bien vêtue. Les invités arrivent graduellement ! Moins d’une minute du début des événements, les lieux sont craqués de gens. YonKou et Patrio prennent place ! Et voilà ! Les choses vont se commencer !

 

Le maître de cérémonie commence… Il annonce le cortège nuptial. Un cortège sans pareil vu son architecture. Les garçons et les filles d’honneur, les semeuses de pétales, le roi et la règne, les anges, le parrain et la marraine, l’annonceuse, les petits mariés quand ils étaient petits et enfin la future mariée… L’assistance fait des vivats. Oh ! La vache, Yalta est si sublime qu’on dirait qu’elle est un ange dans un corps. Après tout, nous prenons place ! L’assistance est très chic ! Le moment culturelle arrive ! Yalta et moi allons déclamer un texte. Avec un beat en background, je prends le micro, le public fait tellement des vivats que je me sens roi. Yalta avec son micro en main également, se tient en face de moi. Alors je dis en chantant :
“Ma chère Yalta je t’aime
Je t’aime pas mais je t’adore
T’as pas besoin de douter, je t’aime
Je t’aimerai jusqu’à la mort
Oh comprends bien je t’aime
Devant Dieu, je te le jure, je t’aime, je t’aime”
Le public fait des cris de joie si fort que même si je continue, personne n’arrivera à m’entendre. Yalta qui se sent heureuse on ne peut plus laisse couler quelques larmes de ses yeux. Le public qui remarque cela, fait silence ! Tout à coup, Yalta dit avec sa douce voix féminine :
“Mon cher Sully je t’aime !”
On dirait que le public attendait cela de sa bouche. Des exclamations sans pareilles vont plus loin que le micro. Yalta tente d’essuyer les larmes de ses yeux. Puis le bruit diminue ! Alors, elle se met à m’immortaliser :
“Je t’aime pas mais je t’adore
T’as pas besoin de douter, je t’aime
Je t’aimerai jusqu’à la mort
Oh comprends bien je t’aime
Devant Dieu, je te le jure, je t’aime, je t’aime”
L’assistance qui trouve du feeling, se met à chanter. Les hommes disent “Ma chère Yalta je t’aime”. Les femmes disent “Mon cher Sully je t’aime”. Ils chantent la strophe ensemble, ensuite ils le font consécutivement vers après vers. Puis, nous mettons fin au duo. Et nous nous assoyons sous des applaudissements vifs de l’auditoire. Quand à Patrio, il ne fait que dormir depuis son arrivée. La fin s’anonce ! Le MC invite les gens à passer à table. Une table singulière avec une variation importe de nourritures. Patrio, secoué par quelqu’un, se réveille. Il cherche le mouchoir sans le trouver. Il s’énerve et pleure. [À SUIVRE…]

SULLY JÉVELT

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