Aller à la barre d’outils

SJ-SCÉNARIOS Épisode 7

 

Arrivés chez l’ougan, ils déposent Patrio. Cet ougan est très fort aussi, il s’appelle Twòppoutè. Il leur explique les choses de file en aiguille. Dans une semaine, il guérit Patrio. Celui-ci, animé par l’esprit de la vengeance et peut-être aussi guidé par les conseils de ses amis dit qu’il va tuer mes frères, Yalta et moi l’un après l’autre. Twòppoutè qui voit peut-être que nous ne sommes pas des brebis sans gardien lui dit : “Hum, fais attention seulement ! Ils ne sont pas des gens qui aiment faire le mal. Ce qui t’arrivait, ils ne l’ont fait que dans le but de se défendre. Sois prudent.” Patrio lui dit qu’il fera de son mieux pour nous exterminer. Patrio complote avec ses amis, il se prépare à se venger. Quant à nous, nous ne savons encore rien.

Nous sommes très contents ! Yalta se sent heureuse autant que moi. Nous fêtons chaque jour dans notre coeur, nous célébrons l’amour qui nous lie. Ma famille dit qu’après les fiançailles, c’est le mariage. Pour cela, mon père nous convoque dans une rencontre. Après des discussions, ils décident de construire une maison pour moi. Je suis très heureux, une famille unie est heureuse. Une nuit, dans un rêve, Micko voit Patrio qui cherche à se venger. Le lendemain, Micko nous appelle et nous met au courant du songe. Sans perdre une seconde, nous appelons Yalta. Nous lui sommes courts, simples et précis. Enfin, c’est peut-être l’heure pour que Patrio se repose dans un coin. Nous arrangeons Yalta, et l’envoie coucher à Patrio.

Yalta le débloque puis elle lui envoie un texto :”Salut Patrio !” À peine que Patrio le reçoit et le lit, au lieu de répondre Yalta réciproquement par un texto, il l’appelle.
Yalta : “Allô !”
Patrio : “Quel miracle ! Sully t’a donné, l’accès de m’appeler maintenant ?”
Yalta : “Je ne veux pas retourner avec toi, mais évite de citer ce nom, s’il te plaît.”
Patrio : “Quoi ? J’ai comme l’impression que je ne te capte pas bien.” Yalta fait semblant d’être en train de pleurer et dit : “Oui, c’est ce que tu entends. Je suis la plus vilaine femme qui soit. Il a fétiché pour me prendre dans tes mains, il m’a aveuglé les yeux. Il a même fait semblant d’être un homme sérieux en se fiançant avec moi. Voilà qu’il me quitte maintenant et le pire, je ne sais comment te regarder…” Yalta continue à pleurer que Patrio qui se sent responsable dit : “Yalta, ne pleure pas. Je t’aime ! Je suis responsable de tout, j’aurais dû faire de mon mieux pour l’empêcher. Peut-on se rencontrer quelque part ma chérie ?” Le téléphone est sur haut-parleur, nous suivons avec beaucoup d’intérêt la conversation. Yalta qui est assez audacieuse d’après nous, et qui continue à pleurer d’après Patrio lui dit en réponse : “Ne m’appelle pas ta chérie, désormais je ne suis la chérie de personne.” Yalta fait semblant de pleurer encore plus. Patrio touché par la tristesse de Yalta, supposons-nous, lui dit : “Je veux te consoler mon amour. Dis-moi, où est-ce que tu es ?” Toujours en pleurant, Yalta dit : “Non, merci. Tu sais que je suis faible en ta présence. Tu as besoin de me coucher, c’est tout.” Patrio lui dit : “Loin delà Yalta ! Je t’aime ! Je veux te rencontrer, s’il te plaît. Sois positive. Je te vengerai. Sully paiera ce qu’il a fait. Viendras-tu me rejoindre au bar en acajou ?” Yalta, avec des larmes qui lui coulent à plein bords d’après Patrio, dit avec désolation : “Eh bien, d’accord !” Patrio lui répond : “D’accord chérie, je t’attends.” Puis Yalta raccroche.

Nous applaudissons Yalta parce que, jusqu’à présent, elle joue son rôle parfaitement bien. Nous la préparons, puis elle sort avec une ligne ouverte. Elle arrive au bar en acajou. Elle paie le taximan, puis elle rentre. Elle voit Patrio qui l’attendait. Pour la saluer, Patrio ne fait ni deux ni trois choses que de l’embrasser. Pauvre Yalta qui a le mine plus triste que jamais ! Patrio qui se croit fort et gentleman, dit à Yalta : “Chérie, je suis très ravi de te rencontrer à deux. Tu m’as beaucoup manqué. Que penses-tu si on parle à l’intérieur d’une chambre, le sujet qu’on va débattre est très sensible, je ne veut pas que quelqu’un nous suive à la lettre.” Yalta fait semblant d’obéir à contre coeur : “Je comprends mais on peut parler ici.” “Oh, non, lui dit Patrio, t’inquiète pas. Tout va se dérouler très bien. Qu’est-ce que je dois commander pour toi ?” Yalta lui répond : “Rien, j’ai pas d’appétit !” “Ok, fais-moi plaisir de manger du poisson et de la banane.” Yalta ne répond pas. Il passe la commande, puis il tient la main de Yalta et rentre avec elle.” Mes frères et moi, nous suivons les choses en direct avec beaucoup d’intérêt. Patrio, sans vraiment se pencher sur le sujet, cherche à coucher Yalta. Il descend le ciel devant elle avec un visage qui exprime la tristesse pour justifier ce qu’il veut faire. Yalta fait semblant de résister à ses approches. Il se met à genoux devant Yalta et commence à la caresser. Yalta qui prétend être faible en sa présence se laisse faire.

Quand Patrio finit, Yalta se met à pleurer sous prétexte qu’elle n’était pas venue pour ça. Elle se fâche et part. Patrio veut la poursuivre, mais Yalta, pour le stopper, lui dit : “Si tu continues à me suivre, j’appellerai la police.” Patrio, un peu frémi, reste calme sans rien dire. Il la laisse partir. Patrio qui est dominé par une culpabilité épaisse appelle Yalta et dit : “Yalta, je suis désolé. J’avais trop envie de toi. Je t’aime sincèrement.” Yalta lui dit : “Je n’étais pas venue pour cela. En plus, je ne suis pas avec toi. Tu m’as violée. Je veux mettre fin à mon existence.” “S’il te plaît chérie, lui dit Patrio, j’ai été ensorcelé par ta présence. Je te promets que je vais te venger. Sully payera ce qu’il t’a fait.” “Toi aussi, lui répond Yalta, tu dois payer ce que tu m’as fait.” Puis Yalta lui raccroche au nez. Patrio lui sonne, mais elle ne décroche pas. Yalta revient nous retrouver. Nous l’applaudissons. Nous retirons le zombie que nous avons mis sur elle. Pour Patrio, il croit avoir couché Yalta, et pourtant, et pourtant…

Juste quelques heures après que Patrio a couché Yalta, il sent déjà des malaises. Ce qui nous est avantageux car suivant ce que nous venons de faire, Patrio devrait mourir dans trois jours. Quelques heures plus tard, il va déjà très mal. Après un jour, ses hommes l’amènent chez Twòppoutè qui leur dit : “Il a couché un zombie. Si vous ne vous dépêchez pas, il trépassera dans 2 jours. Ils se débrouillent pour trouver le traitement pour Patrio. Quant à nous, nous ne savons encore rien jusqu’à ce qu’un gros papillon noir passe nous voir lors d’une rencontre avec ma famille sur mon mariage avec Yalta. Tout de suite, nous gardons un long silence, un silence de méditation particulière. Nous comptons quelques heures pour que les trois jours soient accomplis. C’est alors que mon portable se met à sonner, Yalta m’appelle : “Sul chéri, je vais mal. Je vais très mal !” Vite vite, nous débarquons chez Yalta. Elle nous dit qu’elle avait un terrible maux de tête. Nous lui demandons si elle va mieux maintenant. Elle nous répond qu’elle va très bien. Nous en sommes heureux ! Le même moment, mon portable sonne ; je décroche et le type me dit : “Sully, qu’est-ce que tu penses ? Tu crois pouvoir me manger. Tu commets une idiote erreur.” Puis il raccroche. Ce ne peut être que Patrio, nous nous disons. Sans nous inquiéter, j’embrasse Yalta, puis nous rentrons chez nous.

Le lendemain, la mère de Yalta m’appelle et me dit : “Sully, mon fils, Yalta va très mal. Elle a failli mourir hier soir. Elle ne fait que délirer maintenant.” Je suis étonné, mais je ne veux pas que cela s’affiche grandement. Je lui dis : “D’accord, je viens tout de suite mamie chérie.” Rapidement, je mets mes frères au courant de cela. Puis nous débarquons chez Yalta. Oh ! Yalta ne reconnaît personne. Elle est allongé dans son lit et dit : “Ne me mouillez pas… Oh, ne me battez pas… Je me sens fatiguée…” Enfin, Yalta est tourmentée. Nous faisons donc des suppositions. Je dis : “Elle peut souffrir d’un maux qui pourrait atteindre son cerveau.” Sadrac dit : “Oh ! Que si ! Mais vu ce qui vient d’arriver, il est plus que probable que ça vient du malin.” Tout le monde partage l’avis de Sadrac. Puis Ronel dit : “Nous devons agir tout de suite. Rentrons chez YonKou avec elle.” David prend la parole et dit à sa mère : “Pour qu’elle ait la vie sauve, permets-nous de sortir avec elle mamie.” Celle-ci nous donne le feu vert. Puis, sans perdre une seconde, nous partons avec elle. Nous arrivons chez YonKou, nous lui expliquons ce pourquoi nous sommes venus. Il fait la leçon et nous dit que l’âme de Yalta n’est pas sur elle. Dans un miroir, il nous montre que Yalta est captivée quelque part. Il nous taxe le prix du travail. Tout de suite, nous lui payons. Il se met à travailler. Yalta est allongée par terre. À midi pile, il libère Yalta de la corde qui la clouait au poteau. C’est étonnant, Yalta est allongée par terre et YonKou nous fait voir Yalta qui rentre sur Yalta, disons il nous fait voir le zombie de Yalta qui rentre sur Yalta. Tout de suite, elle se reconnaît. Elle se demande où est-ce qu’elle est. Nous en sommes réjouis. YonKou fait quelque chose sur elle, quelque chose qui la met à l’abri de la malfaisance des malfaiteurs. Nous en sommes heureux on ne peut plus ! Puis nous rentrons chez nous. Yalta et moi devenons des amoureux fous. Quelques mois plus tard, elle et moi allons nous marier. Patrio est invité. [À SUIVRE…]

SULLY JÉVELT

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :