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La Redaction 11 mars 2019

 

Je suis guéri totalement. La mer, elle n’est plus une interdiction pour moi. Les jours passent, ma relation avec Yalta devient plus solide. Yalta et moi, nous nous aimons on ne peut plus encore plus de jour en jour. Les gens de l’assemblée de mes parents se réjouissent du fait que je suis en vie. Ils me prêchent la bonne nouvelle de la Bible, ils me font voir l’importance de faire la paix avec Christ. Je leur dis que je le ferai avec le temps. Deux mois après l’événement, je vais me fiancer avec Yalta. Yalta et moi sommes d’accord sur tous les points de la décision. Maintenant, il me reste de le dire à ma famille. Chez mes parents, je décide de le leur dire ouvertement. La bonne nouvelle, une nouvelle qui réjouit Yalta et moi est que tout le monde se met d’accord.

 

On planifie les choses. Yalta met quelques uns de ses amis au courant de cela. Une semaine avant nos fiançailles, Patrio l’appelle sur un autre numéro et lui dit : “Yalta, j’apprends que tu vas te fiancer avec Sully, n’est-ce pas ? Eh bien, j’aimerais voir ça.” Yalta lui raccroche au nez. Le temps pour qu’elle le bloque, il l’appelle de nouveau, Yalta ne répond pas. Finalement, elle le bloque. Yalta m’appelle et me dit ce que Patrio lui a dit. Moi, je mets mes frères au courant de cela. Ils réfléchissent un peu puis ils disent : “Vaut mieux que Patrio ne soit plus que de perdre l’un de nos chers à cause de lui. Nous sommes en sécurité, mais nous doutons que Yalta le soit.” Je leur dis : “Défense sans attaque, ne garantit pas la victoire ; il faut qu’elles soient en parfaitement harmonie pour qu’on puisse parler de cette dernière.” Ronel dit : “Oui, messieurs, comment allons-nous procéder à l’attaque ?” Sadrac prend la parole et dit : “Nous allons passer par Yalta.” David dit : “Il faut la contacter.” “Fais le donc, passe-lui l’appel”, lui répond Sadrac.

 

David lui téléphone. Après avoir répondu, David lui demande si elle peut venir nous rejoindre. Yalta dit : “Où ça mon frère chéri ?” Cette fois-ci, lui dit David, tu vas venir chez Sadrac.” Yalta lui dit alors : “D’accord, je viens tout de suite.” “D’accord ma soeur Yalta”, lui dit David. Tout juste après que David a raccroché, Micko dit : “Nous devrions rencontrer Patrio avant de le descendre. S’il nous entend, il aura la vie sauve. Mais dans le cas contraire, nous le stopperons. Qu’en pensez-vous ?” Ronel prend la parole et dit : “C’est une belle idée.” Puis Tout le monde fait un signe de la tête voulant dire “nous sommes d’accord”. C’est alors que Ronel pose cette question : “Comment allons-nous procéder à cela ?” Sadrac dit : “Eh bien, nous enverrons Micko le rencontrer. Micko devra le saluer puis lui dire que nous sommes conscients qu’entre lui et Sully il y a un p’tit désaccord, mais nous voulons que la paix règne entre eux. Dis-lui que nous l’aimons autant que nous aimons Sully. Dis-lui que nous voudrions que l’amitié qu’il y avait entre lui et Sully soit à nouveau et demeure pour toujours.” Tout le monde applaudit l’idée, puis Micko dit : “Je ne crois pas qu’il va m’entendre.” “Oh ! Non, réplique David, restons positifs. Et même s’il nous refuse, le ciel verra que nous lui avions proposé la paix.”

 

David ferme la bouche à peine que Yalta rentre ! Elle nous salue avec joie puis elle prend place. Sadrac, en s’adressant à Yalta, dit : “Yalta, nous sommes inquiets des menaces de Patrio. Nous sommes sûrs que tu te rappelles la proposition que nous t’avons faite la semaine derrière. Nous allons lui proposer la paix par l’organe de Micko. S’il nous refuse, afin de nous mettre à l’abri de ses actes malfaisants, nous aurons besoin de toi pour le stopper.” Yalta sourit et dit : “J’aimerais vivre une vie paisible avec Sully, je suis prête à me battre pour cela. Tout ce que je veux, c’est de me voir aux côtés de Sully qu’il pleut qu’il tonne.” “Super Yalta”, lui dit Sadrac. Bon ! Messieurs, on passe à l’action ?” “Oui, nous sommes tous d’accord,” repondent-ils.
“Super, dit Sadrac. Maintenant nous avons besoin le contact de Patrio.” “Je peux vous le donner, répond Yalta, je le bloque, il m’emmerde tellement.” Sadrac, en s’adressant à Micko, dit : “Micko, tu prends le numéro et tu l’appelles tout de suite.” Yalta le donne à Micko, puis Micko passe l’appel. Au deuxième son, Patrio décroche et dit allô. Le téléphone est sur haut-parleur, Micko dit : “Bonjour Patrio ! C’est un ami, j’ai besoin de toi. Où puis-je te rejoindre ?” Patrio lui répond : “Je suis dans ma base, tout près de mon domicile. Quand tu arrives, tu m’appelles. Mais, c’est qui ?” Micko dit : “Allô ! Allô ! Allô ! …” Sous prétexte qu’il n’entend rien. Puis il raccroche et éteint son portable. Avec une ligne ouverte, Micko sort !

 

Il y arrive, il va trouver Patrio… Micko salue Patrio, mais celui-ci répond froidement. Micko lui dit que c’est lui qui l’ai téléphoné. Patrio lui dit : “En quoi puis-je t’apporter mon soutien ?” Micko lui répond : “Assoyons-nous, nous avons à parler !” Ils s’assoient ! Les hommes de la base de Patrio chuchotent entre eux. Puis Micko dit : “Messieurs, voulez-vous des bouteilles ? Allez ! Buvons, je paie.” Bouteilles à la main, Micko et Patrio s’assoient à deux. Micko dit à Patrio ce que Sadrac lui a dit un peu plus haut dans l’idée de faire régner la paix entre lui et moi. Mes frères et Yalta suivent le déroulement de la rencontre en direct. Certes, ils n’ont pas d’images, mais les sons, que si ! Micko continue à parler que Patrio se met à rire. Vu les éclats de rire de Patrio, Micko se tait. Patrio continue à explorer le monde de la joie. Ses hommes se disent que c’est une bonne affaire. Mes frères et Yalta suivent le déroulement des choses avec intérêt. Patrio s’arrête de rire avec un visage bien serieux et mine en suite. Puis il crie avec un ton colérique : “Quoi ? Tu me prends pour un idiot ? Sully a pris ma petite amie et puis tu veux que je fasse la paix avec lui ?” Micko ouvre la bouche pour parler que Patrio le gifle méchamment. Quelques secondes après la gifle, Micko tourne sa tête et sourit en regardant Patrio. “Tu veux une deuxième, hein ? Dis-moi ?” dit Patrio. Les hommes de Patrio sont étonnés. Mes frères s’énervent. Yalta est étonnée tellement qu’elle reste bouche ouverte. Micko se met à lui parler : “Restons calmes, on peut surmonter nos émotions !” Patrio qui se sent si fort lui dit alors : “Déplace-toi ici, petit chien.” Sans lui arracher un mot, Micko vide les lieux.

Micko arrive chez Sadrac avec le sourire aux lèvres. Mes frères, toujours énervés, disent : “Patrio ne respecte pas la nature, il n’a aucun respect pour son semblable. Le con qui est en lui doit être atténuer quelle que soit la façon. S’il croit pouvoir frapper n’importe qui, il commet une énorme erreur.” Yalta prend la parole et dit : “Utilisez-moi, je suis prête à tout.” Alors, Ronel se met à parler : “T’inquiète pas Yalta ! Messieurs, les fiançailles de Yalta avec Sully sont pour bientôt. Patrio va sûrement chercher à faire de la malfaisance. Nous devrions le neutraliser aussi vite que possible.” Micko dit alors : “Il me frappe, mais je ris de lui. Il ne comprend pas ma réaction. Permettez-moi de lui abattre d’une balle messieurs.” Sadrac lui dit : “Non, pas encore. Qu’il boit de l’eau empoisonnée qu’il met dans les gobelets d’autrui.” David prend la parole et dit : “Il est possible que nous ne réussissions pas avec Yalta vu ce qui vient d’arriver. Il pourra se dire que c’est un piège s’il est avisé. Dans ce cas, je voudrais proposer de mettre Yalta à l’abri des malfaisances de Patrio. Puis de lui tendre un piège aux alentours de la maison de Yalta où va se derouler la cérémonie.” Tout le monde dit : “Super ! Essayons en donc.” Ils font quelques choses sur Yalta. Il lui donne une prière dans un papier brûlé et mélangé avec du miel et quelques gouttes de clairin. Après cela, la rencontre prend fin. Le lendemain, ils préparent quelque chose et le mettent aux alentours de la maison de Yalta. Puis on attend le jour où Yalta et moi allons nous fiancer.

Le jour vient enfin ! Comme tout est déjà en ordre ! Nous nous apprêtons à aller chez Yalta. Mon père, ma mère, Jésou et Micko sont dans la même voiture. Sadrac, David, Ronel et moi sommes dans une autre voiture. Nous quittons la maison de mon père à peine qu’un ami m’appelle et me dit de faire attention avec Patrio… Nous arrivons chez Yalta ! Oh ! Comme l’amour est beau ! La musique qu’on roule signifie une seule chose pour moi : “Vive l’amour !” La cérémonie commence ! À la fin de la cérémonie, nous entendons quelqu’un crie bien fort : “Oh ! Secours, secours !” Aux premiers cris, mes frères se jettent un coup d’oeil. Comme nous sommes dans une très importante cérémonie, de plus, nous avons le pressentiment qu’il s’agit de Patrio, nous continuons à nous concentrer sur la cérémonie. Les choses prennent fin et nous sommes très contents de tout. En vidant les lieux, nous remarquons une foule qui entoure le type qui, nous supposons, soit le type qui criait “Oh ! Secours, secours !” Nous approchons pour voir de qui il s’agit. En leur approchant, les gens se demandent sans cesse : “Où s’est-il brûlé comme ça ? Comment cela peut-il arrivé qu’il est brûlé d’un bord ?” Hélas, une bonne nouvelle : c’est Patrio qui est pris au piège ! Je lui demande : “Voulez-nous que nous vous emmenions à l’hôpital Patrio ?” Tout juste après qu’il m’entend, il s’évanouit. Nous appelons le service ambulancier, ils viennent le chercher, puis ils l’amènent à l’hôpital ! Yalta ne sort même pas pour voir de qui il s’agit. Après ce spectacle, nous rentrons chez nous ! Les amis de Patrio vont le chercher à l’hôpital pour allez chez un ougan avec lui. Patrio trouve la guérison, mais les cicatrices restent. Il veut se venger. Il frape si fort qu’il arrive à prendre le zombie de Yalta alors que Yalta est vivante. [À SUIVRE…]

SULLY JÉVELT

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