SJ-SCÉNARIOS Épisode 5

 

Pendant que je vous parle, je suis déjà inconscient après avoir mangé d’un mets qu’on m’a donné. Je ne sais plus rien. Au bord de la mer, tout prês la plage où s’était déroulé l’événement, je suis déjà ! Un fou comprend mieux les choses que moi. Des pêcheurs, venant de pêcher, me remarquent sur les sables de la mer la tête basse comme un zombie, je barve comme un égaré, je joue avec mes pieds dans l’eau comme un bébé qui ne comprend rien du tout, tantôt je ris, tantôt suis sérieux, en résumé, je fais de la grimace. Ils appellent les responsables de la plage et leur dit : “Ce type est accompagné de qui ? Il faut faire attention, il peut se noyer car il semble qu’il n’a pas le bon sens.” Ceux-ci approchent pour voir de qui il s’agit. Comme je suis très étrange, personne ne voit qui est-ce. Mais, quelqu’un se rappelle de ce qui s’était passé depuis environs trois jours et dit : “Il se peut qu’il soit le type qui s’était disparu dernièrement. Il était accompagné de sa famille.” Les autres, étant dans les nuages, lui disent : “Soit plus clair !” Alors, il se met à leur expliquer le tragique drame de la dernière fois. Les mains à la tête, ils sont étonnés ! Puis l’un d’entre eux dit : “David, son grand frère, je le connais. Laisse-moi lui passer un coup de fil.” “Ah ! Bon, fais le donc”, lui repondent les autres.

Pendant ce temps, les pêcheurs commencent à livrer les poissons aux marchandes. Quant à celles-ci, elles en achètent pour aller les revendre. L’appel est placé, le téléphone sonne, à chaque son, le type ne cesse de dire “Aller ! Réponds, réponds !” Jusqu’à ce que le téléphone sonne sans réponse ! Il passe l’appel une seconde fois. Au premier son, David décroche et dit allô. Le type dit : “Allô David ! Ton frère, il est là au bord de la mer. À mon avis, il n’a pas le bon sens.” David, sans lui demander qui est à l’appareil, dit étonnamment : “Vraiment ? Où ça ?” Le type lui répond : “À la plage de dernière fois ! Sur les sables, au bord de la mer !” David lui dit alors : “Ok ! S’il vous plaît, ne lui lâchez pas une maille. En un clein d’oeil, je serai là.” Le type lui répond et dit : “Fais au plus vite possible !” “D’accord, d’accord”, dit David. Puis le type raccroche. David garde le silence. Sadrac, Ronel, Jésou et Micko lui disent : “C’était qui ? De quoi parliez-vous?” David leur dit alors que je suis là bien vivant. Toute ma famille s’en réjouit à l’exception de mon père et ma mère qui ne sont pas encore au courant ce cette nouvelle ! Pendant que tout le monde contemple cette nouvelle, David appelle Yalta. Elle prend l’appel et dit : “Allô ! Mon frère !” David lui dit la même chose qu’il vient de dire à mes frères et ma soeur ! Yalta est tellement contente, elle ne peut même continuer à parler. David continue à dire Allô que Yalta dit enfin : “Vous êtes où ?” David lui dit qu’ils sont chez lui. Yalta dit : “D’accord !” Puis ils raccrochent.

Dans la voiture, ils sont Sadrac, David, Ronel et Micko. Ils partent à peine que Yalta atterrit chez David. Jésou la reçoit. Elles pleurent toutes deux tellement qu’elles sont contentes. Il est exactement 8 heures quand ils sont arrivés au bord de la mer. Ils me cherchent comme un chien cherche un os. Le type qui appelait David lui dit : “Il est là-bas, jusque-là.” Ils courent vers moi ! Ils ne me touchent qu’avant ils fassent quelque chose. Ils remercient le type et le reste des gens puis ils me font monter dans la voiture. Ils font ce qu’ils devraient faire puis ils partent. Leur unique but est d’atterir chez YonKou. Je suis dans la voiture, je ne m’arrête pas de grimacer. Ils arrivent chez YonKou enfin ! Ronel descend et va communiquer YonKou que suis revenu. YonKou sort et trace une ligne avec trois poudres différentes. Puis il me fait la traverser pour rentrer. YonKou leur dit : “Il est un mort ambulant, mais il va s’en sortir.” YonKou leur taxe le prix du travail ! Ils versent la somme le même moment ! YonKou leur dit : “Vous n’êtes pas légers, mais je vais vous faire un cadeau qui va vous rendre encore plus fort.” Dans une tasse blanche, il leur donne quelque chose de couleur noire à boire. Puis YonKou dit : “Je vais mettre quelque chose sur lui aussi pour qu’il soit protégé de tout mal des hommes.” Ils lui font un signe de la tête voulant dire “d’accord”. YonKou me met encore nue cette-fois. Moi, je continue à faire de la moue.

Travail sur travail, les minutes trépassent ! Il est 9 heures 30 minutes. Rituel sur rituel, YonKou est d’emblée dans la cérémonie. Midi pile sonne à peine qu’une noiceur sans pareille nous voile les yeux. Le même moment, des sons étranges, des sons qui ressemblent à celui qui se produit quand quelqu’un se plonge dans l’eau règnent dans le péristyle de YonKou. Yonkou se transforme tout à coup ! Deux cornes poussent dans son front. Il me saisit. Le même moment, il se met à chanter :
“Sirène, sirène, sirène,
C’est Dieu qui créa la terre
Sirène, sirène, sirène,
C’est Dieu qui créa la mer
Nous sommes tous créatures de Dieu
Nous avons tous de grands pouvoirs
Si vous m’emmerdez, je ferai pareille
C’est aux hommes de diriger la terre
Sirène, sirène, sirène
Je ne vais pas vous emmerder,
Sirène, sirène, sirène
Ne venez pas m’emmerder non plus,
Vous êtes reine dans votre royaume,
Je suis roi dans mon royaume,
Si vous me déclarez la guerre,
Que les cieux me permette
De vous emprisonner
Dans une boîte d’allumettes…”

Tout juste après la chanson de YonKou, des grands éclats de rire nous surprennent. Yonkou continue à fredonner la chanson tout en me frictionnant. Moi, je n’arrête plus avec mes simagrées. Quand à mes frères, ils se croisent les bras. Un signe qui représente une baguette magique. Yonkou mélange plusieurs poudres, il dit quelque chose par dessus le mélange puis ce dernier s’éclate comme une bombe. La noiceur disparaît, le bruit cesse, je ne fais plus des grimaces, les deux cornes de YonKou se disparaissent, mes frères décroisent leurs bras. YonKou continue à travailler. À 2 heures pile, j’ai le bon sens. YonKou m’appelle et me demande : “Sully ! Quel est ton nom complet ?” Je lui réponds : “Sully Jévelt.” Mes frères sourient ! Puis, YonKou me demande de m’habiller moi-même. Je le fais parfaitement bien. YonKou et mes frères s’en réjouissent. Il leur donne des remèdes pour me frictionner avant de me mettre au lit le soir, à minuit et à mon lever. Il dit que tout est en règle. Sadrac lui dit : “Au cas où il y aurait…” Sans lui attendre de conclure, Yonkou lui dit : “Vous inquiétez pas, je suis là !” Mes frères lui serrent la main. Nous nous apprêtons à vider les lieux. Nous montons dans la voiture, puis nous lui disons au revoir !

Arrivés chez David, Yalta ne manque rien pour me dévorer par sa joie. Elle m’embrasse tellement que je sens que je suis homme. Je me sens tellement bien qu’on dirait que je n’aurai pas besoin du suivi des remèdes. Jésou, se réjouit on ne peu plus de moi également. Elles, Yalta et Jésou, me demandent si rien ne me fait mal. Je souris et leur dis que je vais à merveille ! Trois heures pile s’affichent à l’horloge et Micko dit : “Messieurs, il faut manger. La table est trop aimante, hein.” Ronel dit : Allons-nous nous doucher d’abord !” Sadrac dit : “Oui, oui, c’est le principal !” Yalta dit : Allez-vous vous doucher ! Quant à Sully, c’est moi qui vais le doucher.” Tout le monde dit en riant : “Oui, oui, oh ! Tu ne manqueras pas !” Tout le monde se met à blaguer avec cela. Puis, mes frères vont se doucher. Quand ils sont de retour, Yalta et moi rentrons dans la douche. Waw ! Yalta est si douce qu’en passant ses mains sur moi, je me vois sur mes trois pieds ! Étant nus, nous faisons l’amour sous la douche. Oh! Comme c’est doux ! Comme c’est doux de se sentir aimé ! Elle me serre dans ses bras et me dit comment elle m’aime… La douceur de sa peau traverse mes os tellement que je ferme mes yeux pour ne pas pleurer ! Elle me baise et me dit : “J’aimerais te voir à mes côtés chaque jour ! Je m’ennuie de dormir seul Sully !” Je lui réponds : “Quoi que tu me dises faire, je le ferai sans discuter !” Elle m’embrasse et me dit qu’elle m’aime on ne peut plus. Puis on sort de la douche.

Finis de nous habiller, nous allons au salon ! Pendant que nous y arriverons, ils disent tous en riant : “Que cette douche était longue, hein !” Micko dit : “Je parie qu’il ne s’agissait pas d’une simple douche !” David dit : “Ça ce voit mon cher! Yalta est neuve, elle a le sourire aux lèvres. Sully a sûrement réglé son affaire.” Tout le monde se met à rire ! Nous nous sentons tous très heureux ! “Allons à table maintenant”, dit Ronel en riant. Puis nous allons à table ! C’est super délicieux, le mets. Nous blaguons en mangeant. À la fin du repas, Sadrac me dit : “Frérot, dis-nous, pourquoi tu t’étais jeté en mer tout seul ?” Je leur raconte que c’est une sirène qui a sauté et m’a saisi et a ensuite plongé avec moi. Puis, je me mets à leur raconter ce que j’ai vu sous les eaux. Ils me comprennent tellement qu’ils gardent le silence. Yalta prend la parole et dit comment Patrio l’ironise à chaque fois qu’il la voit. Elle nous montre un message ironisant qu’il lui a envoyé. Ronel dit : “On devrait finir avec ce Patrio messieurs. Ce nom-là crée problème à mes tympans.” Micko dit : “C’est important, on devrait y penser.” David dit : “Faites silence messieurs, je vais dire à mon père et ma mère que Sully est vivant.” Il appelle mon père. Mon père Décroche et dis : “Mon garçon !” David lui dit : “Papa, comment tu vas ? Et ma manman ?” Mon père dit : “Nous sommes là couci-couça mon fils.” David lui dit alors : “J’ai une bonne nouvelle pour vous. Sully est là, il est en pleine forme.” Le téléphone est sur haut-parleur, nous entendons mon père dire :”Quoi ? Il est où ?” “Nous l’emmenerons vous voir”, lui répond David. Nous l’entendons appeler ma mère que David raccroche. Nous finissons de savourer le repas. Yalta et Jésou rentrent chez elles. Mes frères et moi débarquons chez mon père. Ma mère et mon père me portent à la tête. Ils ouvrent leurs bras aux cieux et rendent grâce à Dieu. Ils veulent que je dorme avec eux, mais c’est négatif. Au crépuscule, Sadrac et Ronel rentrent chez eux, Micko reste chez mon père puis David rentre chez lui avec moi. Je suis guéri tellement que tout de suite après, Yalta et moi allons nous fiancer. Quand Patrio apprend que nous allons nous fiancer, il tente de me tuer, mais il est brûlé à mort cette fois-ci. [À SUIVRE…]

SULLY JÉVELT

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