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[SUITE ] À 7 heures pile, ils sont tous là. Micko leur raconte le drame d’hier soir avec vie. Étonnés, ils restent la bouche ouverte. Alors, Ronel dit : “On venait lui chercher hier soir messieurs, on doit faire au plus vite possible pour qu’il ait la vie sauve.” Tout le monde dit que c’est vrai. Mais, avec mon père qui fait un va-et-vient, on est gêné de parler du sujet. Il reçoit un coup de fil, nous l’entendons dire : “D’accord, d’accord ! Je viens tout de suite.” Puis il sort. Maman, accompagnée de la servante, est à la cuisine. Quelques minutes plus tard, elle nous sert du chocolat et du pain. Je n’ai pas d’appétit, mais elle m’observe et vois que je ne mange pas, elle me dit alors : “Mange, mon chéri. Fais-moi plaisir !” Alors, pour lui plaire, je mange mais à petite bouchée. Elle vois que je mange, elle nous laisse et va à la cuisine pour servir la servante de compagne. Et nous continuons avec la réunion.

► Chaque membre de la famille, en absence de mon père et ma mère, prend la parole. Commençant du plus petit au plus grand, mon p’tit frère bien miné parle avec rudesse : “Sully Jévelt est mon sang, notre sang, je donnerai mon sang pour éviter que le sien soit coulé par qui que ce soit. Il ne quittera pas Yalta. Nous allons donner une belle leçon à ce Patrio qui pense être fort. Et s’il le faut, j’irai le prendre vivant chez lui.” Puis Jésou prend la parole et dit : “Vaut mieux prendre le même chemin que mon père. Qu’il aille s’excuser auprès de Patrio et qu’il quitte Yalta.” Elle a fini de parler à peine que Micko dit avec un ton élevé :”Quoi ? Patrio n’aura…” Sans lui attendre de finir, Sadrac, lui qui préside la rencontre, crie bien fort dans l’idée de lui demander de se taire : “Micko !” Puis, il s’arrête de parler. Comme Jésou finit de parler, Ronel prend la parole avec rassurance : “Messieurs, le principal est de voir qu’il va bien mais dans la loyauté. Je suis prêt à mettre la mer dans une tasse pourvu que cela se rapporte à son bien-être.” Dave prend la parole en suite : “Messieurs, je pense qu’il aurait tort si vraiment il prenait la petite amie de Patrio. Je suis prêt à donner tout mon avoir pour lui. Mais, je veux qu’il nous explique cette histoire avec franchise.” Alors, Sadrac m’accorde la parole et je leur raconte les choses telles qu’elles ont eu lieu. Avec le sourire aux lèvres, ils disent que Patrio mérite plus que ça. Puis Sadrac dit : “Nous allons faire de notre mieux pour que tu aies la santé. Mais dis-nous, aimes-tu Yalta pour de bon ?” Je lui réponds : “Oui,  je l’aime beaucoup et j’aimerais rester avec elle.” Je voulais continuer à m’exprimer que j’entends la voix de Yalta à la barrière. Je l’entends m’appeler. Avec galanterie, Micko va la chercher.

► Elle arrive, salue tout le monde et s’assoit à côté de moi. Tout le monde voit en elle une femme qui a été tellement taillée selon moi, qu’il garde un long silence mais les regards en disent beaucoup. Puis je leur dis : “Messieurs, je suis très heureux de vous présenter Yalta. Elle est la seule au monde qui réchauffe mon coeur même quand il fait très froid. Sans elle, je suis réduit à rien.” Ils disent tous : “Bienvenue chère soeur ! Nous sommes très heureux du fait que tu fais partie de la famille. Nous sommes ravis de voir à quel point Sully est passionné de toi.” Elle me regarde et sourit, elle me donne un p’tit bisou sur ma joue gauche. Ensuite, elle dit : “Je suis trop heureuse de me retrouver parmi vous. Je suis chanceuse d’être la petite amie de Sully. Je suis très contente du fait que Sully me donne des frères et une soeur avec qui je commence à me familiariser. Quand il m’a dit que vous vouliez que je sois à la réunion, j’étais aux anges. Et voilà, j’y suis.” David prend la parole sous la directive de Sadrac et dit : “Chère Yalta, nous sommes très heureux de te compter parmi nous, nous sommes surpris de voir à quel niveau que Sully nous a donné une étoile qui est sans rivale. Nous en sommes vraiment contents.” Yalta me regarde, sourit, appuie sa tête sur mon épaule gauche et dit avec sa voie somnifère : “Merci ! J’en suis vraiment ravie !”

► David lui dit : “Sully t’a dit qu’il est malade, n’est-ce pas ? Il t’a tout expliqué n’est-ce pas ?”
– “Oui, il m’a tout dit !”
– Très bien ! Nous allons procéder à son traitement. Si nous échouons au plan A, nous aurons besoin de toi au plan B.
– Je suis prête à tout pourvu que je le voie en santé.
– Très bien Yalta ! Sully t’a dit ce qui s’était passé hier soir ici ?
– Non, il est 7 heures, je l’ai appelé une seule fois seulement depuis ce matin. Je ne le condamne pas. Mais qu’est-ce qui s’était passé ?
– Ok, c’est pas grave. Une confrérie venait lui chercher hier soir. Il s’en est échappé de justesse.
– Quoi ?
– Écoute, nous allons faire de notre mieux. Ne pleure pas, il ne mourra pas. Ce que nous voulons de toi, c’est ta disponibilité et ta volonté de nous aider à passer au plan suivant au cas où nous échouerions.
– Je suis petite amie de Sully à jamais, peu importe son devoir, il est le mien aussi.
– Super Yalta ! Ensemble, nous ne perdrons pas Sully. Il sera toujours vivant à tes côtés.
– Merci, c’est ce que je veux. Mais, le plan A, c’est quoi ?
– Nous allons procéder à son traitement chez un ougan de performance.
– Ok, et le plan B ?
– C’est de ça que nous allons parler maintenant.

► Sadrac prend la parole et dit : “Nous sommes vraiment heureux de ta bravoure Yalta. Nous sommes fiers de voir à quel point que tu aimes Sully. Bon, messieurs, l’avis de chacun de vous est important. Quel devrait être le plan B ?”
Yalta : “Je suis prête à tout pourvu que je voie Sully va bien.”
Micko : “Décapiter Patrio vivant.”
Jésou : “Inviter Patrio au dialogue.”
Ronel : “Retourner l’expédition derrière Patrio.”
David : “Passer par Yalta pour prendre Patrio au piège la tête la première.”
Sadrac : “Si nous ratons notre but au plan A, nous allons consulter des ougans qui sont encore plus forts.”
Moi : “Je suis heureux de voir que vous êtes tous intéressés à ma santé, mais nous devrions nous entendre sur un seul plan B.”
Sadrac : “Tous les plans sont bons, mais celui de David est très sensible. Qu’en pensez-vous ?”
– Oui, nous sommes tous d’accord !
Sadrac : “Bon, comme tout le monde est d’accord ! Il nous reste de lui faire quitter la maison, puisque mon père n’est pas de même avis que nous.
Moi : “Dieu seul a le pouvoir qu’a le peuple.”
Micko : “Ah! Oui !”
Sadrac : “Quelles sont donc vos propositions ?”
Ronel : “Je lui dirai qu’il va souper avec moi et même dormir.”
Micko : “Oui, d’ailleurs, je ne souhaite pas qu’il dorme ici ce soir.”
Sadrac : “Tout le monde est d’avis ?”
– Oui, nous sommes d’accord !
Sadrac : “Bien, passons à la pratique !”

► Sadrac finit de parler à peine que nous entendons la voix de notre père. Le même moment, ma maman vient nous servir le petit-déjeuner. Je profite l’occasion de lui présenter Yalta. Elle embrasse celle-ci avec joie. Mon père rentre et je fais pareille ! “Oh ! Ma fille, dit mon père à Yalta, comme nous sommes contents de t’accueillir ! Mais, comme Sully sait choisir aussi, hein.” “Rire! Oui, père, dit Yalta à mon père, comme je suis heureuse de t’avoir comme père !” Mon père lui répond : “Autant que moi ma fille, très heureux de toi.” Nous nous mettons à table, nous dégustons le mets avec appétit. Mon père, un homme amusant et galant prend la parole pour honorer ma mère et dit : “Je suis loin de croire qu’une autre femme peut préparer un tel mets. Chérie, tu es exceptionnelle, tu demeures un modèle !” Tout le monde se met à rire ! Il nous regarde et dit : “Mesdames et messieurs, dites-moi si je mens.” Ronel prend la parole et dit : “Le mets est parfaitement délicieux comme ceux de ma femme. Nous sommes heureux père !” Tout le monde laisse partir des éclats de rire. Mon père lui dit : “Tu es en train de rêver, réveille-toi de cette rêverie mon ami. Ne compare pas ma femme à qui que ce soit, elle est le top.” Nous rions tellement que j’oublie si j’étais malade. L’ambiance est tellement amusant que nous mourons tous de rire ! Nous finissons de manger, nous remercions ma mère, mon père et la servante, elle qui était à table avec nous. Puis Ronel dit : “Messieurs, le souper, c’est chez moi.” Tout le monde crie : ” Ouélélé !” Mon père rit et lui dit : “Crois-tu qu’on va pouvoir boire de l’eau après ?” Ronel lui répond : “Tu vas voir, tout le monde est invité. Sully, fais ta valise, tu vas faire quelques jours avec moi. De retour, tu diras à mon père comment c’était !” Tout le monde se met à applaudir ! Moi, je suis déjà en train de faire ma valise. Mon père lui dit : “Je serai heureux de l’entendre témoigner.” “Ah oui, lui répond Ronel, vous serez surpris !” Nous mettons fin à l’ambiance, puis nous quittons les lieux à la destination de la demeure de Ronel.

► Arrivés chez Ronel, nous choisissons d’aller chez un ougan qui s’appelle YonKou. Avant de partir, nous payons un taxi d’aller déposer Yalta chez elle. Il était à peine 10 heures quand elle nous dit qu’elle est arrivée. Ronel et Micko m’accompagnent. Sadrac, David et Jésou rentrent chez eux. Après les péripéties magiques, YonKou nous demande un coq, de la banane et patate, etc. Dans l’immédiat, Micko prend la voiture de Ronel et va les acheter. Ronel verse la somme qu’il demande dans l’immédiat ! Puis YonKou dit que je suis vendu à une confrérie. Il nous raconte le drame d’hier soir. Il s’ose à dire que Micko n’est pas un homme leger. Il dit que c’est Dieu qui m’a retiré dans la chaudière du malin hier soir. Il dit que je vais m’en sortir sain et sauf. Il continue à parler quand Micko était de retour. Il félicite Micko pour sa bravoure. Il lui donne une poignée de main visiblement, mais je comprends rapidement que c’était pas du tout une simple poignée de main parce qu’il ajoute : “Je te donne ce cadeau, sois plus fort.” Micko, avec un visage bien mine, lui dit merci. YonKou me met nu, il commence à travailler. Au fond de la cérémonie, il me demande si j’ai un gros coeur ou un petit coeur. En lui répondant que mon coeur est gros, il fait Patrio apparaître dans un miroir. Nous le voyons assis, en train d’utiliser son portable. “Que voulez-vous faire avec lui,” dit YonKou en s’adressant à moi. Je lui réponds alors : “Faisons de mon traitement le principal pour le moment.” Après tout, il me dit que je suis traité. “Dans deux jours, dit YonKou, tu n’auras aucun malaise. Si tu as seulement une fièvre, j’abandonnerai mon métier. Mais attention, tu dois éviter d’aller à la mer.” Je lui dis : “D’accord.” Puis nous vidons les lieux. Deux jours plus tard, je ne souffre de rien. Guéri, je me sens très heureux ! Nous célébrons notre victoire ! Mais, nous allons oublier la mise en garde de Yonkou, nous projetons une journée de mer dans l’idée de célébrer ma guérison, chacun de nous est accompagné de sa moitié ! Mon père et ma mère sont invités. En leur présence, une sirène me saisi et plonge au fond de la mer avec moi. [À SUIVRE…]

SULLY JÉVELT

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