Ils atterrissent sur la cours. Leur atterrissage est presque semblable à celui d’un avion. Avec leurs ailes qui sont presque de la même grosseur que des feuilles mûrs des cocotiers, ils font vraiment peur. Ils se dirigent vers une porte de la main. Ils se tiennent debout par devant la porte. Patrio se transforme en humain. Tout de suite, Twòppoutè dit quelque chose sur la tête de Patrio. Puis, celui-ci se transforme en un rat gris avec un nez et des yeux noirs. Twòppoutè allonge sa main droite sur la porte tout en récitant quelques mots de prières. Puis, la porte s’ouvre toute seule. Maintenant, Patrio rentre à l’intérieur. La porte reste ouverte. Twòppoutè se recule un peu. Il est à nouveau sur la cour. Il croit être seul dans la cours. Et pourtant ! La patate douce commence à se transformer jusqu’à ce qu’elle prend enfin la forme humaine. Twòppoutè qui ne s’attend pas à cela, se dirige vers ce qu’il voit tout en récitant des prières. Sans lui donner le temps de méditation, Jésou le frappe mortellement par une force mystique qu’elle a dans des paumes. La force transporte Twòppoutè comme le vent transporte une feuille sèche. Puis Twòppoutè tombe par terre. Le même moment, la porte est fermée toute seule.

 

Patrio, dans sa forme de rat, marche dans la maison. Il se dirige vers le tapis sous quoi se trouve le mouchoir. Bizarrement, il voit deux autres rats. Ceux-ci se mettent à courir en le voyant. En réalité, ils sont trois faux rats dans la maison. Patrio continue sa route. Il ne voit plus les autres rats. En arrivant là où se trouve le mouchoir, il voit encore deux rats qui rongent un morceau de pain. Il passe. Il va directement vers la pointe du tapis où est caché le mouchoir. Alors, il commence à gratter la pointe du tapis. La pointe du mouchoir se fait voir. Il continue à gratter. Il tient le mouchoir et le tire. Boom ! Deux chats bien minés apparaissent ensemble dans la chambre. Les deux autres rats cessent de ronger le morceau de pain. Ils courent tout en criant. C’est très étonnant, les rats passent tout près des chats. Pourtant ceux-ci ne les occupent même pas. Patrio, avec son corps de rat, est surpris. Il cesse de tirer le mouchoir. Il observe. Soudainement, deux autres chats arrivent. Ils avancent tous les quatre vers Patrio. Celui-ci commence à trembler. Il tente de s’échapper. Mais les chats occupent la route qu’il doit prendre pour se sauver. Boom ! Ils foncent sur lui. C’est déjà du martyre pour Patrio qui tente de se défendre vainement. Hélas, le rat ne lutte jamais avec le chat voire un rat contre plusieurs chats. La massacre continue…

 

 La lutte entre Twòppoutè et Jésou ne prend pas fin. Elle ne fait que commencer. Twòppoutè est encore par terre. Faisant semblant d’être mort, il prononce des prières. Jésou ne reste pas les bras croisés non plus. Elle dirige les paumes de ses mains vers le sol pour trouver encore plus d’énergie. Là où elle fixe ses mains est éclairé d’une lumière jaune très brillante. Ses yeux deviennent rouges. Son visage est totalement déformé. Quant à Twòppoutè, il trouve tellement d’énergie qu’il se met debout. Le ciel est sombre. Ensuite, ce dernier devient boudé. Le tonnerre rend les tympans irritants. Du même coup, la foudre les sépare durant quelques secondes. Une grande lumière se fait remarquer entre les deux durants un p’tit instant. Twòppoutè devient un diable en personne avec ses cornes semblables à celles d’un taureau, ses yeux blancs comme la neige, sa corpulence robuste. Il tente de frapper Jésou avec une force provenant de sa main gauche. Jésou se défend. Ils sont en train de lutter mystiquement. Twòppoutè tente d’encercler Jésou avec la force de sa main droite. Jésou se défend. Le combat est rude.

 

 Les quatre chats finissent de massacrer Patrio. Celui-ci ne peut plus bouger sa queue voire son corps. Les yeux des chats deviennent rouges. Ils traînent Patrio. Ils vont le jeter dans la cours qui est éclairée on ne peut plus. Twòppoutè récite une prière. Tout juste après, il exerce une énergie contre Jésou. Il frappe Jésou. Celle-ci laisse partir un cri : “Hiaaaa.” Jésou est tombée par terre de la même façon qu’elle vient de renverser Twòppoutè. Tout en récitant des mots de passe, Twòppoutè avance vers elle. C’est alors que les chats arrivent enfin dehors. Ils jettent Patrio à l’extérieur de la maison. Les chats voient le combat. Ils se transforment. Ils passent de chats à un corps plus ou moins semblable à celui des humains. Ils ont la barbe d’un chat, la queue d’un lapin, les griffes d’un léopard et le reste de leur corps est humain. Ensemble, ils exercent une force meurtrière contre Twòppoutè. Celui-ci, surprend par ce coup, est jeté par terre. Puis ils le démolissent par des frappes mystiques. Il est allongé par terre sans sa connaissance. Il ressemble typiquement à un mort.

 

 Entouré par Sadrac, David, Ronel, Jésou et Micko, Twòppoutè n’est qu’un tigre entouré par des lions. Dépourvu de sa force, ils le transforment en humain à l’aide des secrets. Twòppoutè est debout. Avec son visage qui ressemble à celui d’un chien affamé, la honte est lumineuse dans son visage. Puis ils transforment Patrio en humain aussi. Ils le mettent debout. Mais il ne peut pas rester debout correctement. Il va mal. Ils enlèvent leur pouvoir. Puis ils les renvoient en tant qu’humain. Ils s’en vont comme des chiens boiteux. Puis Sadrac, David, Ronel, Jésou et Micko se sont transformés en humain. Jésou leur dit : “Je vais dire à Sully qu’il peut s’endormir.” Ils lui répondent : “Fais le donc.” Alors, Jésou se transforme en un gros vent. Elle se disparaît tout à coup. Soudainement, un joli papillon noir se pose au plafond à nouveau. Je regarde l’horloge, il est deux heures pile. Yalta et moi observe le papillon. Et il se disparaît sous nos yeux. Nous comprenons le signe. Puis Yalta m’embrasse chaleureusement. Je me sens aimé et heureux. Elle me dit : “Bonne nuit mon héros !” Je lui réponds : “Bonne nuit mon héroïne. Je t’aime beaucoup chérie !” Puis, un p’tit temps après, nous dormons. Quant à Jésou, elle rejoint mes frères. Ils se frictionnent. Puis ils se remettent au lit.

 

 Twòppoutè et Patrio sont en route. Ils vont chez eux. Pauvre Patrio qui est à bout de souffle ! Il est trois heures du matin. Ils sont encore en route. Après un long parcours, ils sont enfin arrivés à quatre heures trente minutes. Twòppoutè rentre et laisse Patrio dehors. Il va chercher des bouteilles. Il fait quelque chose sur Patrio qui est allongé par terre comme un mort. Puis il rentre avec Patrio. Ils sont fatigués tellement qu’ils sont endormis. Il est déjà cinq heures. Les minutes trépassent. Il est déjà six heures. Je suis réveillé par un p’tit bruit produit par la vaisselle du petit déjeuner. Le monsieur s’excuse. Et je me suis rendormi. Vers les 10 heures, Yalta et moi sommes réveillés. Nous nous levons et nous allons nous doucher. Quand nous finissons, nous sommes revenus. Nous mangeons ensemble avec la joie dans le coeur. Pendant que nous sommes à table, mon portable sonne. Quand je vérifie, je vois que c’est ma famille qui m’appelle. Yalta et moi leur parlons avec gaieté. Après tout, on raccroche.

 

 Trois semaines plus tard, Yalta et moi quittons l’hôtel. Nous allons chez nous. Oh ! La maison ne fait que nous attendre ! Tout le monde nous souhaite bonne vie à deux. Yalta et moi ne sommes pas parfaits mais notre relation de couple ressemble à celle des gens parfaits. On se sent on ne peut plus heureux d’avoir rencontré l’un l’autre. Quelques semaines plus tard, notre joie va être augmentée. Yalta ne voit pas ses règles. Nous allons à l’hôpital. Les diagnostics médicaux sont un peu longs. Euh ! Yalta est enceinte. Elle est tellement contente qu’elle me serre fortement dans ses bras. Puis je l’embrasse. Nous quittons l’hôpital. En sortant, nous diffusons la nouvelle à notre famille. Maintenant, Yalta est, une fois de plus, au p’tit soin. À quatre mois, la sonographie révèle que Yalta enfantera un bébé garçon. Nous sommes déjà impatients d’accueillir ce prince. Tout le monde en est heureux. À exactement 36 semaines, Yalta a de la douleur. Elle est en travail. J’informe sa famille et la mienne de cela. Nous l’emmenons à l’hôpital. Après toutes les prises en charge, elle est montée sur l’étrier. Après des poussées consécutivement répétées, elle va expulser un coq au lieu d’un bébé. [À SUIVRE…]

 

 

SULLY JÉVELT

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