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Richmond Johnson 23 octobre 2019
CP: Andres Martinez/Reuters

Moins de 24 heures après l’organisation d’une marche pacifique du secteur des religieux pour exiger la démission du président Jovenel Moïse, la journaliste correspondante de la RFI en Haïti, Amélie Baron a eu l’occasion d’interviewer le locataire du palais national autour de la situation actuelle du pays.

Lors d’un entretien exclusif accordé à ce media international, le président Jovenel Moïse a, une nouvelle fois frappé des hommes d’affaires haïtiens qu’il dit être les premiers responsables des maux du pays.

Questionné autour de la possibilité de le voir écourter son mandat présidentiel à un moment où le pays est plongé dans une crise multidimensionnelle, le chef de l’État qui pourtant affiché son refus catégorique à la demande du peuple haïtien, a déclaré qu’il n’est pas accroché à son mandat.

“Je ne suis pas accroché à un mandat de président. Je suis plutôt accroché à des réformes telles que, la réforme constitutionnelle et la réforme du secteur de l’énergie. Aujourd’hui, nous devons transformer cette crise aiguë en des opportunités en raison que nous avons besoin de la stabilité dans le pays. Pour y parvenir, il faut attaquer ce système.”, poursuit le chef de l’État haïtien qui pour une fois n’était pas en mesure de donner une nouvelle date pour la reprise concrète des activités éducatives et commerciales dans le pays.

S’agissant des barricades érigées à travers tout le pays en particulier au niveau d’Arcahaie département de l’Ouest de la république, le chef de l’État haïtien a avancé pour dire que l’État haïtien par l’entremise du Ministère de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales et la Police Nationale d’Haïti travaillent à pied d’œuvre pour essayer de faire face à cette situation.

RICHEMOND Johnson

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