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La Redaction 22 mars 2018

 

 

 

Le 20 mars dernier ramène la journée internationale de la Francophonie.
L’ Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), est une institution dont les pays membres partagent la langue française et certaines valeurs éducatives, et culturelles.Tenant compte des réalités linguistique en Haïti, est-ce-qu’on ne peut pas parler de la Francophonie, comme étant un outil de domination, qui permet à la France de continuer à contrôler ses anciennes colonies?

 

 

De nos jours, dans notre pays, on voit une réalité bilinguiste. Et cette réalité présente une domination du Français face à notre langue maternelle qui est le Créole. Il y’a une sorte de discrimination, d’inégalité,de manipulation langagière qui se fait à tous les niveaux. La France par le biais de la Francophonie avec la pratique du Français contrôle l’esprit de l’haïtien, et empêche le développement de son éducation. À travers la présence de la France dans notre éducation, on ne voit pas vraiment un résultat concret qui contribue à son développement. La mauvaise pratique du français à œuvrer une contradiction dans l’esprit de l’haïtien. Ils n’arrivent pas vraiment à s’exprimer librement. Avec la complicité de la France l’haïtien méprise sa langue maternelle qui devrait-être la porte d’entrée pour une éducation de qualité. “À force de vouloir être ce que nous ne sommes pas, on surclasse nos valeurs Haïtiennes (le créole)”.La langue Créole est celle qui nous a conduit vers la liberté, et celle-ci peut nous aider à prendre en main notre destin, et sortir dans la dépendance mentale. Cette précieuse date doit susciter une réflexion nationale, où l’on doit chercher à comprendre: “Comment mieux utiliser le français comme l’un de nos langues officielles?”. Et comment enrayer la mauvaise pratique du français? Et l’Etat doit adopter une politique éducationnelle pour améliorer la qualité de notre éducation qui est fragilisée par sa dépendance vers l’étranger.

 

 

Il faut exploiter les valeurs de la Francophonie, notamment le français tout en cherchant à enrichir la langue de nos ancêtres, notre langue pour une meilleure éducation. Notre humble avis ne consiste pas à nous séparer de la Francophonie ou encore de la langue Française. Mais on doit utiliser la présence de la Francophonie sans contraindre les valeurs intrinsèque de notre peuple, et on doit renégocier la participation de la Francophonie dans notre éducation et donner la liberté à notre peuple pour un apprentissage dans notre langue maternelle.

 

 

Bref, si on ne cherche pas à bénéficier les valeurs de la Francophonie tout en conservant les nôtres, comme on devrait le faire.Si l’on ne prend pas à cœur notre éducation.Quel serait l’avenir de notre cher Haïti?

Edlis Elysée Journaliste

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