Publicités
Peterson Chéry 21 février 2020

On n’est pas sortis de l’auberge. Plus de cent cinquante gangs armés opèrent sur l’ensemble du territoire national, dont 30 à Pétion-Ville et 23 à Port-au-Prince, selon la Fondation Je Klere. La FJKL pointe du doigt notamment au pouvoir en place qui, nous citons, s’appuie sur certains groupes armés pour tenter d’exister politiquement.

L’organisation a fait ces révélations lors de sa participation, à distance, a une session du Conseil de Sécurité des Nations-Unies sur Haïti. Au cours de cette session spéciale, la FJKL a surtout insisté sur des cas de violations systématiques de droits humains en Haïti, l’absence de l’Etat dans certaines zones, la corruption et l’impunité qui s’imposent dans le pays.

La Fondation Je Klere recommande au Conseil de Sécurité des Nations-Unis d’aider Haïti à, entre autres, retourner à l’ordre démocratique, diminuer la puissance du feu des gangs et réaliser certains procès comme ceux des fonds Petrocaribe et du massacre de la saline.

« Haïti fait face aujourd’hui à des cas de violations massives et systématiques des droits humains dans un contexte où les autorités de l’Etat manquent à leurs obligations positives et négatives de protéger et de respecter les droits humains ».

« Même le droit à la vie est banalisé. Des assassinats affreux, des crimes odieux se perpétuent tous les jours dans la plus totale impunité », regrette Marie Yolene Gilles précisant que rien que pour le début de cette année, au moins 31 cas de morts violentes ont été enregistrés.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :
Aller à la barre d’outils