Publicités
Richmond Johnson 5 juin 2019

 

Le groupe 4 des sénateurs qui revendique d’être de l’opposition politique au niveau du sénat de la république durcit le jeu et affiche de nouvelles positions pour contrecarrer désormais le président de la république Jovenel Moïse.

Dans une correspondance adressée au président du grand corps ce mardi 4 juin 2019, les 4 sénateurs (Antonio Chéramy, Nenel Cassy, Rica Pierre et Nenel Cassy) ont exprimé pour renforcer leur position face à la situation dégradante du pays qui connaît un moment difficile dans leur histoire. Après la publication du deuxième rapport d’audit de la gestion des fonds du programme petrocaribe où le nom du président Jovenel Moïse a été cité dans des actes de détournements par la CSC/CA, les 4 parlementaires en tant qu’élus s’inscrivent en pionnier pour ne pas reconnaître Jovenel Moïse comme président de la république.

De l’avis de ces pères conscrits de l’hémicycle du bicentenaire, ils ne reconnaissent plus l’autorité écrivent-ils de Jovenel Moïse pour avoir été impliqué jusqu’au cou dans le dossier de la dilapidation des Fond du Petrocaribe. Ils informent le bureau du grand corps et la communauté internationale de cette décision en raison du fait qu’ils constatent que monsieur Jovenel Moïse n’a pas de crédibilité et la moralité suffisante pour diriger le pays.

Pour eux, chaque personne épinglée dans le cadre de ce dossier d’État doit se mettre à la disposition de la justice en commençant par le monsieur Jovenel Moïse écrivent-ils, qui doit prêcher l’exemple pour avoir détourné des fonds publics pour des projets financés avec le fond du petrocaribe qui n’ont pas été exécutés par sa firme AGRITRANS, car nul est au-dessus de la loi poursuivent-ils.

En ce sens, les 4 sénateurs de l’opposition ont monté d’un cran pour exiger la non reconnaissance des actes administratifs et des arrêtés signés lancent-ils par l’inculpé Jovenel Moïse.

Les sénateurs de l’opposition fait un appel aux différents secteurs de la vie nationale de se mettre ensemble dans le but de désigner dans un délai très court, un nouveau président à la tête du pays en remplaçant Jovenel Moïse accusé de corruption par la CSC/CA.

De l’autre côté, ces opposants farouche de l’équipe du président Jovenel Moïse ont lancé une pique qui sert d’une mise en garde à la communauté internationale qu’ils accusent d’être un supporteur de longue date à ce pourvoir pour lui demander de se ressaisir et de lâcher cette équipe politique qu’ils qualifient de corrompu afin de ne pas plonger le pays dans le pire.

RICHEMOND Johnson

Publicités

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :
Aller à la barre d’outils