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Richmond Johnson 8 août 2019

À l’instar de plusieurs organisations de la société civile, des regroupements politiques et d’autres institutions de défense des droits qui appellent à la non organisation des élections législatives et municipales cette année, Ricardo Augustin monte à bord pour s’expliquer autour de l’impossibilité d’avoir des élections à la fin de l’année.

Selon la constitution haïtienne, les mandats des députés et les maires arriveront à terme l’année prochaine et pour les remplacer, des nouvelles élections devraient-être organisées à la fin de cette année pour éviter toute vide institutionnelle. Mais tenant compte de la situation du pays, certains observateurs estiment qu’il n’y a plus question d’élection cette année.

Intervenu cette semaine dans un média de la capitale haïtienne, Ricardo Augustin, ancien représentant de l’Église catholique au Conseil Électoral présidé par Pierre Louis Opont au cours des années 2015 et 2016, estime qu’il n’y a plus de possibilités pour respecter cette prérogative constitutionnelle cette année à un moment où le pays s’est enfoncé dans une situation de crise catastrophique.

“Il n’y a aucune possibilité que cette échéance constitutionnelle soit respectée du fait que le délai de 180 jours nécessaires au lancement du processus électoral soit déjà épuisé”, a expliqué l’ancien conseiller du Conseil Électoral Provisoire qui dit avoir constaté un échappement de la situation socio-politique du pays par les grands décideurs.

Par ailleurs, Ricardo Augustin appel à la responsabilité de tous les acteurs impliqués dans cette chaîne pour que des mesures sincères soient prises pour permettre à un retour normal du fonctionnement des institutions républicaines.

RICHEMOND Johnson

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