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Jason Aldophe Denillson 25 octobre 2019

Après avoir battu Los Angeles Lakers (112-102), les Clippers ont basculé les Warriors (141-122) et font déja tremblé la NBA après 2 matches.

Les Los Angeles Clippers ont un nouveau statut depuis l’arrivée de Kawhi Leonard, débarqué pendant l’été avec sa bague de champion et son trophée de MVP des finales. Le meilleur joueur du monde a instantanément basculé la franchise dans une autre catégorie, d’autant plus qu’il est venu avec Paul George, un autre All-Star, dans ses bagages. La « hype » n’a jamais été aussi forte pour « l’autre » équipe de L.A. Même à l’époque de Chris Paul et Blake Griffin. Mais il n’y avait encore rien de concret. Juste les fantasmes de passionnés de basket que nous sommes, privés de leur championnat favori pendant l’intersaison.

Experte en marketing, la NBA a évidemment bien pensé son calendrier pour surfer sur l’engouement naissant autour des Clippers. Les troupes de Doc Rivers ont donc attaqué la nouvelle saison avec deux chocs. Le premier contre le voisin, les Los Angeles Lakers, pour se disputer la suprématie de la ville dès le premier soir. Le second contre les quintuples finalistes et trois fois champions entre 2015 et 2019, les Golden State Warriors. Deux matches a priori pas faciles à négocier. En trois jours. Le résultat est sans appel : deux victoires. Et même une démonstration cette nuit contre Stephen Curry et ses coéquipiers, clairement encore en rodage.

Leonard et les siens, à l’inverse, semblent déjà prêts. Et c’est peut-être ça le plus impressionnant. Ou le plus terrifiant pour le reste de la ligue. Ils traversent pourtant sans doute une phase d’adaptation, comme toutes les équipes qui doivent soudainement accueillir l’un (et même deux) des meilleurs basketteurs du monde dans son effectif. Pourtant, sur le terrain, les Angelenos donnent l’impression de jouer ensemble depuis des années. Ils jouent simples. Ils se trouvent bien. La lecture des situations est efficace et chaque espace est exploité. Souvent, c’est leur nouveau patron à la conclusion.

Ou alors un Lou Williams toujours aussi tranchant. Mais les actions peuvent aussi se terminer avec un trois-points de Landry Shamet. Un panier de Montrezl Harrell ou Ivica Zubac à la sortie d’un pick-and-roll. Un tir dans le corner de JaMychal Green ou Mo Harkless. Le danger vient d’un peu partout, et Paul George n’a même pas encore enfilé sa tenue (il est indisponible jusqu’en novembre). La profondeur de ce groupe est effrayante. Les statistiques parlent d’elles-mêmes : 60 points du banc lors du premier match contre les Lakers puis 68 lors du second contre les warriors Avec à chaque fois plusieurs joueurs à dix points ou plus. Une vraie force du nombre.

Jason Adolphe Denilson

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