Maman

 

Maman, nul n’est comme vous chérie. Je tiens à faire vomir ma plume pour montrer comment vous êtes spéciale.

Maman, vous êtes Maman non seulement parce que vous avez mis au monde des petits mais parce que vous êtes affectueuse et soucieuse. Car porter un bébé sous des tensions de tout genre, des troubles, des malaises, des humiliations ou pas n’est pas un moindre service que vous puissiez rendre à l’humanité. Parfois, vous avez souffert seule, vous avez tout supporté.

Après l’accouchement, vous ne faites que commencer. Élever des enfants sans leur père c’est très dur mais pour l’amour pour eux et pour l’humanité, vous vous êtes sacrifiée. Maman, je sais fort que parfois pour répondre aux besoins de vos enfants, vous êtes obligée de forniquer, de mentir, d’être immorale, de mendier… Je m’imagine des douleurs vous éprouvez lorsque vous regardez vos enfants qui ont passé toute une journée sans rien manger et qui vont se coucher quand la nuit tombe; je sais fort bien comment que vous êtes poignardée quand ils pleurent en vous disant qu’ils ont faim ou qu’ils veulent ceci ou cela alors que vous ne savez quoi faire. Je ne peux pas vous dire combien de fois que vous vous ignorez vous-même afin de combler leurs besoins. Je ne peux pas vous dire combien de fois que certaines personnes vous ont bêtisée pour le louage et pour leur écolage.

Maman, je ne sais pas combien de fois que vos enfants vous ont méprisée parce qu’ils ne connaissent pas leur père. J’ignore le nombre de nuits blanches que vous avez passé à réfléchir pour le pain de demain ou pour le bien-être de vos enfants pendant qu’ils sont profondément endormis. Maman chérie, parfois vous faites face et vous prenez part à des gens que vous ne n’auriez jamais fréquenté si ce n’était pas pour vos enfants. Parfois, vous avez honte d’inviter des gens à la maison car, à cause d’eux, vous ne pouvez pas l’embellir par des meubles. Et quelques fois même, sans vouloir empirer la situation, vous avez avorté et ceci dans l’avantage de vos enfants que souvent ils ignorent. Vous acceptez n’importe quel boulot juste pour répondre aux exigences de vos petits. Sans oublier les souffrances et le risque de mourir durant l’accouchement. Parfois enfin, c’est triste, vous ne récoltez pas le fruit de votre travail car souvent ils sont morts et vous laissent dans la souffrance. Vous avez beaucoup enduré Maman! Je vous aime chérie !

Mais je n’ignore pas que certaine maman est trop irritante, agressive, méchante, mal éduquée, négligente. J’aimerais qu’elles se rappellent qu’une maman devrait être la personne la plus miséricordieuse au monde. Car il est plus facile pour un père d’abandonner ses enfants qu’une maman, car abandonner est beaucoup plus masculin que féminin. Mais chère maman, réfléchissez en ce moment même, si vous n’avortiez pas, combien d’enfants auriez-vous eu ? Je ne veux pas vous accabler par de mauvais souvenirs, je veux juste vous montrer que vous devriez vous former davantage. De ce fait, renseignez-vous afin d’éviter les grossesses non désirées qu’au lieu d’avorter. Maman, je voudrais que vous mettiez à la tête que vous êtes femme et que le fait d’avoir des enfants ne veut pas dire que votre mari est abstrait. Cela ne veut pas dire non plus que vous êtes vieillie ou que vous êtes devenue moche et peu intéressante.

Enfants, si vous saviez la misère et les souffrances qu’a endurées votre Maman, vous auriez dû les enchérir, les obéir, les aimer et faire vos devoirs. Vous n’auriez dû jamais les oublier, vous auriez dû être toujours présents quand elle avait besoin de vous. Vous n’auriez jamais dû l’humilier, vous n’auriez jamais dû la trouver insociable, vous n’auriez jamais dû éprouver de la honte de la présenter à vos amis si vous saviez comment elle s’était sacrifiée pour vous en tout sens et surtout pour votre éducation qui vous rend si hautains à un tel point que vous l’ignorez devant vos amis de rang. Car aucun homme ne pourra rendre à sa Maman ses dépenses et l’amour qu’elle a démontré pour lui peu importe l’argent qu’il pourrait posséder. Quant à vous cher papa, je vous prie de démontrer de la tolérance et de l’amour envers elle. Imaginez le danger et les souffrances que l’absence d’un père pourra provoquer dans une famille. Cultivez encore et toujours plus de tolérance car l’homme qui voit mieux est celui qui sait fermer les yeux. Maman, vous êtes spéciale, une fois encore, je vous aime chérie !

SULLY JÉVELT

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