Dans une note en date du 26 décembre 2016, l’Union Nationale des Directeurs
d’École privées s’en prend à l’État haïtien dans le cadre du paiement d’un dollar cinquante sur les frais des transferts envoyés en Haïti et/ou expédiés d’Haïti..

Selon la note portant la signature du coordonnateur général de L’UNADEPH Clyfood BAZELAIS, la diaspora, à partir du 1er janvier 2019, doit cesser de payer les frais des transferts (1.50 USD) <

Il importe à rappeler que 118 millions de dollars des 120 millions de dollars collectés suivant le dernier rapport de la BRH ont été dilapidés, aucune école inscrite dans le Programme de Scolarisation Universelle Gratuite et Obligatoire  (PSUGO) n’a reçu un centime depuis l’arrivée du champion en détournement de fonds Jovenel Moïse au pouvoir.
Kot dola senkant diaspora a ? >> a précisé L’UNADEPH dans son communiqué.

Parallèlement, les responsables de cette structure ont profité pour envoyer ses solidarités au staff de la Radio Kiskeya, incendiée il y a une semaine par un violent incendie et ont profité pour fustiger l’a mauvaise gouvernance de l’État qui selon, eux est la base de ce qui s’est produit à Bois-Verna, le 21 décembre dernier.

Toujours selon la note, L’UNADEPH croit qu’une révolution pourrait donner le résultat escompté par la population dans le cadre de la dilapidation des fonds publics, et tout ceci,  doit commencer par une désobéissance civile.
<<La coordination générale de l’UNADEPH croit dur comme fer qu’au point de déconfiture ou nous en sommes une révolution demeure la seule voie salvatrice à suivre laquelle révolution doit démarrer avec une désobéissance civile pour contraindre les dilapidateurs de deniers publics à abandonner les affaires de l’Etat>>

RICHEMOND Johnson

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