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CP: PNUD

Dans une interview accordée au journal Miami Herald, hier jeudi, le chef de la diplomatie américaine, Michael Pompeo, n’a pas caché le désir des américains qui souhaitent l’organisation des élections législatives et municipales. Il invite les acteurs concernés à statuer sur un nouveau calendrier électoral et fixer une date pour l’échéance.

Si les États-Unis pressent Jovenel Moïse à organiser les élections. Tout est contraire du côté des hommes et femmes de l’opposition qui souhaitent aussi des élections mais sans Jovenel Moïse au pouvoir.

Dans un entretien avec le quotidien Le Nouvelliste, Joël Édouard Vorbe du parti Fanmi Lavalas a déclaré au journal qu’aucune élection avec Jovenel Moïse n’est possible.

“Ces trois dernières années, le président Jovenel Moïse, avant le dysfonctionnement du parlement, n’avait rien fait pour la tenue des élections” avance-t-il dans les colonnes du quotidien.

Sans langue de bois, le porte-parole du secteur démocratique confie au Le Nouvelliste que M. Pompeo est en dehors de la politique haïtienne. Me André Michel estime que le chef de l’état est illégitime et rejeté par la population, qu’il n’y aura pas d’élections avec lui.

Velina Charlier, porte-parole de Nou pap dòmi évoque pour Le Nouvelliste le scandale entourant le dossier de la carte d’identification Dermalog qui, selon elle, sont réalisées sans aucun cadre légal. Elle avance ces arguments pour justifier que cela suscite de doutes sur la transparence et la fiabilité des élections.

Notons que lors d’une tournée réalisée dans le Nord du pays le week-end dernier, le chef de l’état avait parlé sur la nécessité d’organiser des élections législatives et municipales à la fin de cette année.

Dimitry Charles

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