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Lucien Helonie 1 août 2018



Dans une note, l’office de la protection du citoyen appelle les autorités étatiques à doter le comité national de lutte contre la traite des personnes de moyens nécessaires à l’accomplissement de sa mission. Des progrès importants ont été accomplis en Haïti ces dernières années dans le cadre de la lutte contre la traite des personnes mais il reste encore beaucoup à faire.


Pour l’office de la protection du citoyen OPC, la traite des personnes dont les victimes sont en majorité des femmes et des enfants en situation de vulnérabilité, constitue un fléau mondial qui porte atteinte à la dignité humaine et prive les victimes de leurs droits. 


Mais force est de constater que cette sordide pratique génère des milliards de dollars au profit de réseaux de criminalité et les victimes sont exposées à toute sorte d’exploitation, déplore l’organisme dirigé par Me Renan Hédouville. La faiblesse du système judiciaire, la pauvreté, la corruption et les inégalités sociales en Haïti sont des facteurs qui favorisent les trafiquants, note aussi l’OPC qui se félicite toutefois des efforts consentis dans le cadre de la lutte contre cette pratique.


la ratification de la convention des Nations-Unies contre la criminalité transnationale et son protocole, l’adoption de la loi du 2 juin 2014 et la mise en place du comité national de lutte contre la traite des personnes. Des initiatives qui, de l’avis du protecteur du citoyen, participe de la volonté de l’Etat de renforcer son cadre juridique et institutionnel dans le domaine de lutte contre la traite des personnes.
Mais l’OPC encourage l’application d’autres mesures concrètes en vue notamment de poursuivre les individus impliqués dans la traite de personnes tout en apportant une assistance aux victimes.



Helonie Lucien

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