Les ventes de livres de Le Bossu de Notre-Dame montent en flèche après le feu de la cathédrale.

Le roman classique de Victor Hugo, le Bossu de Notre-Dame, a grimpé en flèche au sommet de la liste des best-sellers d’Amazonie en France, mardi, après l’incendie de la cathédrale emblématique la veille. Le monument français a perdu sa flèche face aux flammes, mais les responsables de la ville ont confirmé lundi soir que la structure principale avait été sauvegardée et préservée.

Le livre de Hugo, intitulé Notre-Dame de Paris, retrace la vie tragique de la belle Esmeralda et du bossu Quasimodo, sonneur de cloche de 20 ans qui l’aime. Le roman a été filmé à plusieurs reprises, y compris une version de Disney nominée aux Oscars en 1996.

Outre deux versions du roman, la liste des meilleures ventes sur Amazon France mardi comprenait également deux livres sur l’histoire et la construction de la cathédrale gothique.

Étant donné les dégâts importants que l’actuelle Notre-Dame vient de subir  environ deux tiers du toit de l’immeuble ont été détruits  il n’est pas surprenant que les lecteurs français s’intéressent à une œuvre célébrant la gloire de la célèbre église.

Certains ont également noté qu’Hugo y faisait part d’une scène qui pourrait ressembler à un incendie, mais il n’en est rien. Tous les yeux s’étaient levés vers le haut de l’église. Ce qu’ils voyaient était extraordinaire. Sur le sommet de la galerie la plus élevée, plus haut que la rosace centrale, il y avait une grande flamme qui montait entre les deux clochers avec des tourbillons d’étincelles, une grande flamme désordonnée et furieuse dont le vent emportait par moments un lambeau dans la fumée.  Il s’agissait  en fait d’une diversion  effectuée par Quasimodo qui fait couler des jets de plomb liquides qui provoquent des étincelles et des flammes.

Ce qui est fabuleux dans ce roman, c’est que l’héroïne éponyme, c’est la cathédrale. Elle est vivante. C’est une splendeur, mais elle a été méprisée, souillée de crachats , explique l’historienne Anne-Marie Thiesse dans une interview au Monde ce 16 avril 2019

En plus de l’achat du roman, de nombreux médias sociaux partagent des extraits de mots de Hugo comme moyen de traiter la tragédie de Notre Dame.

Robinson, JEROME

Publicités

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.