Les ouvriers du secteur du textile réclament un salaire de 1 000 gourdes

La mobilisation est relancée affirment les dirigeants de plusieurs syndicats qui ont réalisé hier une première journée de manifestation. Les manifestants ont exprimé leur colère contre le président Jovenel Moïse à leurs yeux responsable de leur maintien dans la précarité. Ils soutiennent que le gouvernement n’a adopté aucune disposition contrairement aux multiples promesses.

Les ouvriers réclament un salaire minimum journalier de mille gourdes et la matérialisation des promesses d’accompagnements sociaux. M. Thelemaque Pierre, porte parole de la Plateforme syndicale des usines textiles Batay Ouvrier, explique qu’outre les revendications salariales les ouvriers exigent la réintégration des ouvriers révoqués illégalement.

De plus ils plaident pour une réforme au sein du Conseil Supérieur des Salaires (CSS) et la modification de la loi sur l’impôt sur le revenu. De l’avis de M. Pierre le niveau minimum pour le prélèvement des taxes sur le revenu doit être de 180 000 gourdes.

Par ailleurs ils exigent que l’ONA et Ofatma répondent convenablement aux besoins des ouvriers.

La première journée de manifestation s’était déroulée sans incident jusqu’à son terme devant le ministère des affaires sociales.

L’ex président de la commission sénatoriale des affaires sociales, avait en début de semaine réitéré son appui aux ouvriers du textile qui réclament de meilleures conditions de travail.

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