Jamais, il n’y a pas même un seul hôpital sans Infirmières. Comment devrions-nous les voir? Le texte est au féminin mais les infirmiers ne sont pas exclus.

Passer leur vie à prendre soin d’autrui la nuit comme le jour, fatiguées ou pas, elles s’en fichent car c’est la santé et la vie des malades qui leur préoccupent. Parfois mal payées et injuriées par les patients, elles s’en fichent car c’est le soin qu’elles donnent dans le but de promouvoir la santé, diminuer ou atténuer la souffrance et le rétablissement des aidés. Ce qu’elles visent, c’est le bien-être de tous. Peu importe notre rang social, politique, économique, nous aurons besoin d’elles. Elles sont plus que des vraies mères douces, remplies de compassion et de sympathie. Être infirmière, c’est être la meilleure mère du monde qui s’en fiche de ses problèmes et de ses souffrances juste pour prendre soin d’autrui à l’hôpital.

 

Quel que soit le lieu, l’endroit, l’Université où elles ont étudié les Sciences Infirmières, ça a la moindre importance car non seulement c’est la solidarité qui prime mais l’étude ne dépend ni du pays, ni de l’établissement mais plutôt de la qualité de l’éducation. Car elle pourrait avoir lieu au bord d’un rivage, au bord de la mer, au bord d’un chemin, sous un arbre, sous une tonnelle. C’est la qualité de l’éducation qui prime. Chères infirmières, je ne me contente pas de vous faire des compliments en vous remerciant de votre attention et aides apportées aux aidés mais je souhaite qu’en ce jour spécialement dédié à vous que vous vous rappeliez que vous pouvez et que vous pourrez. Que vous pensiez à vos lacunes afin de les combler, à vos erreurs afin qu’elles ne se répètent plus en les corrigeant, à vos défauts en vous améliorant vous-mêmes et enfin, à vos capacités afin de savoir toujours que vous pouvez. Cultivez encore de la tolérance, de la patience, du dévouement, d’audace, d’empathie et du courage. Que vous sachiez que vous êtes formées, ce qui traduit que vous ne devrez pas vous laisser faire par des offres. Souvenez-vous que vous êtes Infirmières. Vous êtes appelées à exercer votre profession avec justesse.

Quant à vous chers patients, soyez tendres car parfois, vous n’imaginez pas combien de fois que vous les faites pleurer par des injures, par vos comportements… Vous êtes parfois innocents du nombre de fois que vous les poignardez verbalement. Vous n’imaginez pas le nombre de fois que vous gâchez leurs journées de travail et malgré tout, elles ont fait preuve du courage et de la tolérance. Soyez respectueux envers elles. Je le répète, respectez les. Quant à vous, chers responsables, arrêtez de les proposer de les coucher pour qu’elles puissent intégrer les hôpitaux. Les hôpitaux ont besoin non pas des Infirmières de chair mais des Infirmières de tête. Elles ont aussi besoin d’affection, du respect, de l’amour ! Souvenez-vous qu’elles sont les seules à passer plus de temps avec nous à l’hôpital et qu’elles sont toujours présentes et prêtes. Du respect en vers elles. Mes chères infirmières, tenez bon! Je vous aime !

 

SULLY JÉVELT

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