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Robinson Jerome 6 juillet 2018

 

Une solide et rassurante victoire contre l’Uruguay (2-0) ouvre la porte du dernier carré aux Bleus. Sur une superbe tête de Varane et un tir de Griezmann mal repoussé par le gardien uruguayen, les Français ont contrôlé ce match. Et sur un arrêt de Lloris, qui aurait pu ramener les Uruguayens à égalité, ils l’ont sublimé. Ils vont retrouver la Belgique ou le Brésil.

Grâce à Varane et Griezmann, l’équipe de France s’est qualifiée pour les demi-finales de la Coupe du monde en éclipsant l’Uruguay, ce vendredi à Ninji Novgorod (2-0).

Voilà un favori qui tient son rang ! L’Espagne et l’Allemagne au tapis, l’équipe de France s’est progressivement imposée avec le Brésil comme le grand épouvantail de cette Coupe du monde 2018. Ça tombe bien, les Bleus pourraient bien retrouver la Seleçao sur la route de la finale, mardi prochain, si toutefois les Neymar et consorts disposent de la Belgique ce vendredi soir. De leur côté en effet, les hommes de Didier Deschamps ont rempli leur mission, bourreaux sans sourciller d’une Celeste que l’on attendait plus inspirée.

 

Comme un symbole, c’est d’une jolie tête décroisée signée Varane, à la retombée d’un coup franc de Griezmann, que les Bleus ont ouvert la marque (1-0, 40e). Quatre ans après le quart de Coupe du monde malheureux face à l’Allemagne qui avait vu le même défenseur merengue perdre son duel dans les airs avec Hummels, pour une courte défaite bien cruelle. La récompense logique alors d’une relative domination française face à une Uruguay bien campée sur ses arrières et finalement incapable de faire le jeu sans son guide parisien.

 

Certes pugnaces, certes accrocheurs et ce à la limite parfois du fair-play, les Uruguayens n’ont pas su reproduire cette performance qui au tour précédent leur avait permis d’éliminer les champions d’Europe portugais. Malgré quelques coups de pied arrêtés bien sentis et cette tête notamment d’un Caceres qui juste avant la pause a contraint Lloris à une parade exceptionnelle (44e), les partenaires d’un Edinson Cavani sur le banc mais bel et bien sur le flanc n’ont jamais réellement inquiété de solides Tricolores.

 

Par Robinson, JEROME

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