L’économiste haïtien Kesner Pharel devient la risée des capois suite à sa dernière déclaration

 

Depuis les dernières vingt-quatre heures, l’économiste haïtien Kesner Pharel essuie de nombreux affronts de la majorité des capois soit sur les ondes des radios ou sur les réseaux où il a été traité de tous les maux du monde après avoir expliqué ses principales estimations de la façon dont l’État central procède pour déterminer le niveau des différentes villes du pays.

Lors de son intervention mal perçue par nombreux internautes capois, Kesner Pharel du sobriquet “Roro Pharel” a parlé pour expliquer qu’en se basant sur les dernières données statistiques l’Institut Haïtien de Statistique et d’Informatique (IHSI) et les chiffres économiques fournis par le ministère de l’intérieur et des collectivités territoriales, qu’une ville de la trempe de Delmas qui a collectée autant de recettes fiscales(Patente, impôts locatifs)au trésor public devrait-être la deuxième ville du pays. Une sortie mal perçue par les capois qui ne tardent pas à fustiger cette prise de position de Kesner Pharel et prêtre à le clouer.

Dans des publications et des commentaires sur les réseaux sociaux(Whatsapp, Facebook et Twitter), on a assisté à un déferlement sans cesse où ils ont envoyé l’économiste haïtien à une bibliothèque afin de lire l’histoire passée de cette ville. Pour eux, ce ne sont pas des questions d’économie et de démographie qui avaient attribuées cette distinction à la cité christophienne, mais plutôt une question d’histoire.

De l’avis de Kesner Pharel qui s’est montré optimiste au moment d’émettre des idées à l’attention de tous les habitants de la terre d’Haïti sur cette affaire, si la ville de Delmas pour une population de 376.834 habitants (IHSI) a généré près 597.6 millions de gourdes (MICT) de recettes fiscales par année contre 52.2 millions de gourdes pour la ville du Cap-Haïtien avec une population estimée à 274.404 habitants, la ville de Delmas devrait-être logiquement placer deuxième ville du Pays. Non seulement pour le nombre des habitants mais aussi pour la quantité d’argent fournie au trésor public.

Les fils et filles de la cité christophienne s’en prennent violemment à Kesner Pharel qu’ils pensent animer par des autres idées visant à faire jaillir le projet disent-ils, de reconsidérer le rang des différentes villes du pays.

Jusqu’au moment de la rédaction de l’article, les capois ne décolèrent pas toujours pas malgré les respects qu’ils disent avoir pour le PDG du Groupe Croissance.

RICHEMOND Johnson

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