Tambour, vaksin, cornet, major jonc, reine, lampe à gaz, frètkach sont les différents ingrédients qui composent le rara traditionnel . C’est une fête rurale qui arrive une semaine après les festivités carnavalesques et prend fin après le carême.

 

En Haïti, Cette période est notamment marquée par les festivités de rara. Que ce soit à Léogâne, l’Artibonite, À Jérémie ou dans d’autres villes du pays, les habitants participent massivement aux activités entourant cette manifestation populaire.
Selon les principes de base Le rara traditionnel se fait ainsi: . Le sanba a sa place devant les 5 cornets ou plus et les vaccines. Après, on a « bass drum », tambour, kata. Les cornets peuvent être derrière les tambours ou les sambas. Le meneur appelé colonel dans certains endroits avec le “ fwèt kach “ est devant les cornets, alors qu’il est précédé des majors joncs.

 

C’est aussi l’harmonie et le groove qu’il y a dans cette bande avec ses musiciens à la hauteur de leurs tâches, qui atteignent les accros du Rara pour donner plus de goût .

Entre prières, chants, rituels mystiques, offrandes, danses, sacrifices, les adeptes du vodou célèbre le carême à leurs façons.

 

En effet, Le rara reste et demeure une tradition, typiquement haïtien. Un rythme musical très prometteuse qui a beaucoup d’avenir. Il a l’avantage d’être une pratique populaire. Ce dernier est une occasion de méditer, de réfléchir et de sortir du bovarysme culturel.

 

Pour rappel, les bandes se forment à la demande d’un “ loas “(divinité du vodou) et ont pour obligation d’organiser leur sortie chaque année. Cet engagement se transmet à travers les générations…

Pierre Kevin

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