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Peterson Chéry 5 mai 2020

A coté du grand banditisme social. L’insalubrité. une nouvelle préoccupation pour les résidents de Port-au-Prince notamment ceux et celles qui fréquentent le Bicentenaire. Haut lieu de tous les actes d’insécurité et de violence au quotidien. Pas de plan en vu des responsables communale pour decongestionner cette zone. Récit d’un endroit funeste en plein coeur de la capitale d’Haïti

A Port-au-Prince au temps de ce COVID-19, l’insalubrité s’installent sous les yeux de nos chefs, allant des responsables des conseils municipaux, du premier ministre, des ministres et des directeurs généraux. Cette commune est devenue insalubre et anarchique constate des riverains.

Alors que le Bicentenaire est le siège de plusieurs institutions étatiques, cette zone est reléguée au second plan. Parmi les institutions, on pourrait citer la Primature, le parlement, la mairie de Port-au-Prince, l’IHSI et le Palais de Justice. Celui-ci est au coeur des eaux boueuses, une puanteur a nulle autre pareille.

Alarmés, des riverains attirent l’attention sur les mares d’eau, les piles d’immondices et les bestioles qui sont capables d’engendrer des problèmes sanitaires. Ils appellent la mairie a prendre des dispositions urgentes pour décongestionner les égouts et a assainir la zone.

A chaque averse, voitures et motocyclettes sont emportées dans des courants d’eau. Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la Capitale dimanche 3 mai, ont causé d’énormes dégâts. Lundi 4 Mai dans la matinée, Press Lakay constate que des passants et riverains s’activent tant bien que mal pour déblayer la zone.

Que font la mairie de Port-au-Prince et le SNGRS ?

Les déchets dansent le tango aux yeux de tous. Ils sont éparpillés partout. Non loin du théatre national, le cannal Bois-de-chêne est un entonnoir qui reçoit des tonnes de déchets dont les assiettes en styrofoam interdites d’entrée au pays par le ministère de l’environnement. Ils sont certainement entré au pays par connivence des agents de la douane. C’est tout le Port-au-Prince qui s’écroule sur des “Fatra”. Au Champ-de-Mars, a Turgeau et à Nourdon, le tableau nést pas si différent. Ce récit glaçant démontre que la mairie et ses services de voirie n’ont pas été a la dimension de leur mission.

Press Lakay a choisit a travers ce récit de montrer l’anarchie et l’insalubrité auxquelles est confronté la première ville du pays. Faut-il attendre qu’une nouvelle vague d’épidémie due a la saleté pour se mettre au travail ? Qu’attendez-vous!

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