Le Dernier rapport de la BRH sur l’utilisation des frais de transfert du FNE est accablant, selon UNADEPH.

A l’occasion de la journée mondiale des enseignants célébrée ce vendredi 05 octobre 2018, la coordination de l’Union Nationale des Directeurs d’Ecoles privées (UNADEPH) condamne avec véhémence la dilapidation du Fonds Nationale de l’Education (FNE).

Dans une note de presse portant la signature du coordonateur général Clyfood Bazelais, la coordination a salué le courage de tous les enseignants pour le travail qu’ils fournissent, en dépit des mauvais traitements.

Plus de 118 millions de dollars américains, des 120 millions collectés ont été décaissés de manière occulte pourtant les écoles impliquées dans le PSUGO ont des arriérés depuis 2016, peut-on lire dans cette note de presse.
UNADEPH rappelle que tout décaissement effectué dans ledit fonds pour des activités qui ne concernent l’éducation constitue un détournements de fonds.

L’UNADEPH plaide en faveur d’une revalorisation du métier d’enseignant, tout en exigeant des meilleures conditions de travail, l’adoption d’une nouvelle grille salariale, une meilleure couverture d’assurance sanitaire.

L’organisation dénonce énergiquement une pratique malhonnête du ministère de l’éducation nationale, qui selon elle, se contente à violer les droits économiques, sociaux et culturels des enseignants que garantissent l’un des deux pactes jumeaux de 1966, ratifié par Haïti en 2012.

Par ailleurs, les responsables de cette structure dit croit que c’est inacceptable de commencer aux professeurs fraîchement nommés des traitements à partir de la date de leur nomination pourtant ils ont passé plus de cinq (5) ans à travailler, ils ont contracté des dettes avant leur nomination.

L’UNADEPH exige le paiement des arriérés de salaires aux écoles impliquées dans le PSUGO, et souhaite la dépolitisation de l’éducation en Haïti. Ils critiquent vivement le ministre de l’éducation nationale Pierre Josué Agénor Cadet qui claironne des chiffres d’une quantité de lettres de nomination d’environ 6000 alors que ces chiffres sont nettement supérieurs aux nombres de professeurs qui étaient en attente de nomination.

l’UNADEPH réitère son support infaillible aux enseignants qui travaillent depuis belle lurette sans aucun statut dans le domaine éducatif.

Francky Belfort

Auteur : Francky Belfort

Belfort Francky rédacteur et Secrétaire de redaction de l'agence presslakay.

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