L’ANMH et l’AMIH réclament des autorités une dénonciation sans équivoque du comportement inqualifiable des policiers qui s’attaquent à des journalistes et des citoyens

L’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH) et l’Association des Médias Indépendants d’Haïti (AMIH) disent apprendre avec stupéfaction l’agression physique perpétrée par des agents de la Police Nationale d’Haïti (PNH) à l’encontre du journaliste Georges Allen de la Radio Télévision Caraïbes (RTVC) dans la soirée du mardi 28 avril 2020, à Delmas 33.

L’Association des Médias Indépendants d’Haïti (AMIH) et l’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH) protestent de la façon la plus énergique contre cette dérive inquiétante alors que le gouvernement, en la personne du Premier ministre, avait explicitement annoncé que les journalistes peuvent vaquer à leur occupation pendant le couvre-feu. Le journaliste Georges Allen s’était clairement identifié comme journaliste et était muni du laissez-passer réglementaire délivré par les autorités du ministère de la Culture et de la Communication.

L’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH) et l’Association des Médias Indépendants d’Haïti (AMIH) déplorent que le gouvernement ne communique pas sur les catégories qui sont autorisées à fonctionner en dépit du couvre-feu et n’instruit pas les forces de l’ordre des dispositions prises. De même, l’ANMH et l’AMIH constatent que les autorisations ne sont pas délivrées dans les villes de province.

L’Association des Médias Indépendants d’Haïti (AMIH) et l’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH) exigent du gouvernement et de l’Inspection générale de la PNH l’ouverture d’une enquête sur cet incident, l’identification des éléments impliqués dans les violences et l’annonce de sanctions contre les fautifs. L’ANMH et l’AMIH exigent la cessation de tout acte de violence contre la presse. Les journalistes et les médias, leur vie et leurs biens, sont devenus les cibles quotidiennes d’attaques en Haïti et le gouvernement doit prendre ses responsabilités.

En attendant, l’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH)  et  l’Association des Médias Indépendants d’Haïti (AMIH) réclament des autorités une dénonciation sans équivoque du comportement inqualifiable des policiers qui s’attaquent tous les soirs à des journalistes et à des citoyens qui sont obligés de se déplacer.

L’Association des Médias Indépendants d’Haïti (AMIH) et l’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH) condamnent ce cas de violence inouïe contre un journaliste dans l’exercice de sa profession. La presse étant le fer de lance de la sensibilisation dans le cadre de la lutte contre le coronavirus depuis le 27 février 2020, les deux associations s’indignent que leurs membres soient ainsi victimes de violences policières, en dépit du fait qu’ils détiennent carte de presse et autorisation officielle de circuler.

L’ANMH et l’AMIH accompagneront le confrère victime dans ses démarches pour trouver justice. Elles attirent une fois de plus l’attention de la société et des responsables politiques sur l’augmentation des cas de violences policières, de violences contre la presse et soulignent la dégradation accélérée du classement d’Haïti dans l’indice mondial de la liberté de la presse (RSF) depuis trois ans

L’Association des Médias Indépendants d’Haïti (AMIH) et l’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH) rappellent à toutes les autorités civiles et policières que Constitution de la République en son article 28-1 est clair et dispose que l’exercice de la profession de journaliste « ne peut être soumis à aucune autorisation, ni censure, sauf en cas de guerre ».

Auteur : Banacheca Pierre

Je suis Banacheca Pierre, je vis en Haïti, je parle Français, Créole et l'Anglais. Je suis mémorante en Sciences du language à la Faculté Linguistique Appliquée (FLA/ UEH) et j'ai étudié le journalisme à l'Institut Francophone de Journalisme (IFJ). J'effectue actuellement un master I en science de l'éducation Cornerstorne Christian University. En effet j'ai eu plusieurs expériences dans différentes institutions comme Ecole Notre Dame du Rosaire et l'Institution Educative Notre Dame en tant qu'enseignante. De 2015 à 2017, j'ai occupé le poste coordonatrice générale du " Youth Ambassador Program", un programme de jeunes ambassadeurs financé par l'Ambassade Americaine. Je suis aussi chanteuse. J'ai collaboré avec les artistes Darline Desca et Yzra'el Band en tant que choriste. En 2017, j'ai participé au projet de Makadal Mizik qui prone une révolution dans la situation socio-économique et politique d'Haïti. De 2015 à 2017,

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