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La Redaction 17 avril 2020
Alternatif du changement

Qui régit votre vie ???

Jeunes ou vieux, chrétiens ou païens, opulents ou dénués, Dieu ou Satan, trouillards ou vaillants ; telles sont des questions fondamentales toutefois quelqu’un eut à dire « Le véritable ennemi de la moralité n’est pas le matérialisme pas plus que l’avidité c’est plutôt la négation de toute croyance car si l’on ne croit en rien, c’est qu’il n’existe aucun norme de comportement et par compte tout est tolérable » Or la tolérance peut réduire à néant un paradis, dans une circonstance si difficile comment trouver et tenir du même coup l’équilibre.

Aujourd’hui plus personne ne cherche à savoir ce qui est bien et ce qui est mal car au nom de la tolérance certaines personnes renoncent à croire en une vérité morale, au bien et au mal ainsi nous sommes entrain d’osciller entre deux extrêmes ce qui explique par trop et trop peu de tolérance parce qu’il est difficile de rester dans le juste milieu sur ce point et pourtant c’est là la clef permettant d’éviter une outre mesure des deux côtés. Pourrons-nous condamner la tolérance au profit de l’intolérance et cela vice-versa …, on sait du moins qu’être tolérant s’agit de rester dans les normes de comportement convenable d’autre en plus il est de rigueur que nous ayons de la souplesse dans le respect des normes parce que ses derniers définissent la conduite que nous devrons adopter dans la société d’où faire preuve de rigorisme à ce niveau est donc conseillé, nous devons nous interroger sur ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas. Il est vrai que à s’emporter devant les erreurs des enfants nous risquerons de leur causer du tort mais devrions-nous tout passer envers eux, parce que à être trop tolérant, une société s’attire des souffrances majeures mais en revanche l’intolérance permet surtout de reprouver les comportements, les manières de faire non conformes tel : des erreurs jugées désastreuses, blasphématoires et obscènes comme par exemple le meurtre, le vol, l’enlèvement et le viol cependant des dirigeants on parfois manipulés délibérément l’intolérance pour parvenir à leur fins d’où il arrive que le manque de tolérance manifeste des préjugés hostiles dérivant de l’étroitesse d’esprit qu’elle occasionne. Où vous situez-vous ? Les plaisanteries obscènes vous font-elles éclater d’hilarité ou vous attristez, or bizarrement sans tolérance il ne peut pas y avoir de paix du fait que cette dernière est issue des comportements qui créent les relations par lesquelles se constitue une communauté conviviale puisqu’elle est la qualité essentielle minimale de relation sociale qui repoussent la violence et la contrainte.

Généralement, nous nous révélons comme le balancier d’une horloge, parfois trop tolérante parfois trop peu, c’est l’une des raisons pour laquelle qu’il est impérieux d’être souple et ferme à la fois parce que pour pouvoir couper la route à la brutalité il est donc inéluctable de faire face à l’intolérance et cela justement parce que les voies de la tolérance ne résident pas dans l’ostracisme, dans l’exclusion, dans le harcèlement et la destruction qui sont les reflets de la violence mais principalement dans la compréhension de la singularité, dans le respect des différences et la connaissance mutuelle ; de plus, avec toutes ces pratiques comportementales positives toute une série de bonté peuvent-être par compte recherchées dont la culture de la paix. On ne cherche pas à régenter la vie des autres contre ceux qui ne s’y conforment pas mais il y a des comportements qui doivent être refrénés parce que la tolérance est une question d’équilibre donc elle ne doit pas nous conduire à fermer les yeux sur les mauvaises actions puisqu’en absence de toutes règles nous risquons de tomber dans l’indifférence or cette dernière est une porte ouverte pour l’intolérance alors que celle-ci est un des ingrédients des conflits et un germe qui porte en lui un mal social destructeur de vie car en elle réside le refus de reconnaître la valeur fondamentale de la personne humaine et cela l’histoire de Jean Calas le prouve bien ‘’ accusé de crime, mourut sur la roue. La veille, le 9 Mars 1962, ce protestant avait été déclaré coupable du meurtre de son fils. Le mobile de l’homicide : empêcher le garçon de se convertir au catholicisme. Au cours d’un service funèbre solennel, le fils Calas fut salué comme un martyr catholique. Toutefois, le philosophe Voltaire pressentait que Calas avait été victime de l’intolérance catholique. Après avoir fourni la preuve que la mort du fils Calas était due à un Suicide et non à un meurtre, Voltaire fit campagne à travers l’Europe pour alerter l’opinion publique. Son plan aboutit et il obtint enfin des autorités Françaises la révision du procès. Le 9 Mars 1765, l’innocence de Calas fut reconnue, mais à titre posthume. Ce procès manifeste du parti pris antiprotestant devint l’une des causes les plus célèbres du monde. Du reste, l’affaire Calas incita Voltaire à rédiger son célèbre TRAITÉ SUR LA TOLÉRANCE, PARIS 1763. ‘’

« Nous n’avons pas une propension à la tolérance » a écrit Arthur Meltzer, parce que nous ne faisons pas preuve de tolérance avec un parfait équilibre, la tolérance peut-être toujours imaginée, comme c’est souvent le cas, en même temps d’un point de vue négatif et d’un point de vue positif d’ailleurs il est plus facile de dire ce qu’elle n’est pas que ce qu’elle est cependant la tolérance bien dosée adoucit la vie tout comme contrairement qu’il y a un piège dans l’excessivité de la tolérance, en dépit de tout, il est claire que sans elle on ne pourra établir les conditions désirables de la solidarité, de la convivialité du respect et du sentiment d’altruisme dans les générations à venir.

7AC AYITI DWE CHANJE
LAJENÈS REVEYE
AN’N PANSE PEYI !!!

Pour authentification :
Kenz JEAN-FRANÇOIS
PRÉSIDENT PARTI POLITIQUE AC

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