La mort violente la maladie dans la zone metropolitaine de port-au-prince



l’organisation de la CE-JILAP a relevé 101 morts violentes ont été enregistrés dans le pays pour les 3 premiers mois de l’année,  Entre le 1er et le 19 avril, 45 cas ont déjà été répertoriés. La coordonnatrice de la commission épiscopale nationale Justice et paix JILAP, Jocelyne Colas Noel a tiré vendredi la sonnette d’alarme concernant une tendance à la hausse que connait les cas de criminalités répertoriés dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince en ce début d’année.

Pour le premier trimestre de l’année en cours, pas moins de 101 cas de morts violentes, c’est-à-dire par balles, armes blanches, accidents ou autres, ont déjà été recensés selon des statistiques non-exhaustives de la CE-JILAP. Parmi ces 101 cas, la CE-JILAP dénombre 65 meurtres par balles, a précisé JCN. Elle a affirmé que pour le mois d’avril, les chiffres obtenus jusqu’au 19, font état de 45 cas de morts violentes. Ce qui représente plus de cas qu’en janvier (44), février (20) et mars (37).

En tout et jusqu’au jeudi 19 avril, 146 cas de morts violentes ont été enregistrés dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, a fait savoir madame Noel rappelant que pour l’ensemble de l’année 2017, 443 cas ont été enregistrés. Cela représentait, dit-elle, une baisse considérablement par rapport à l’année précédente (2016) avec 668 morts violentes.

Si la tendance se confirme, 2018 pourrait être une année plus meurtrière que 2017. Jocelyne Colas Noel a précisé que c’est au niveau de la commune de Port-au-Prince, que la plupart des meurtres et morts violentes ont été enregistrés. Elle a invité les autorités compétentes à aborder la problématique de l’insécurité sur plusieurs fronts: politique, social et économique notamment.  

Helonie Lucien


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