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Richmond Johnson 19 février 2020

À l’approche des trois jours retenus par le gouvernement haïtien pour l’organisation du carnaval national les 23, 24 et 25 février, la Ligue des Femmes Haïtiennes pour Reconstruction(LIFHAR) a exigé aux autorités haïtiennes de surseoir à l’organisation du carnaval national.

À un moment où le phénomène de l’insécurité s’installe dans le pays avec surtout l’enregistrement des casques de banditisme et de kidnapping suivis actes de viols sur les femmes, la Ligue Haïtienne pour Reconstruction a souligné les préparatifs qui vont de bon train pour l’organisation du carnaval national le week-end prochain.

Selon Predica Saint-Jean et Fabienne Descar toutes deux responsables de LIFHAR, en dépit de l’aggravation de la situation, les autorités haïtiennes n’ont rien fait pour stopper le phénomène de l’insécurité qui sévit dans le pays où des femmes kidnappées et fillettes ont été violées par les kidnappeurs. Elles invitent le président Jovenel Moïse d’observer un surseoir sur l’organisation du carnaval en attendant des dispositifs soient adoptés pour freiner ce fléau.

“Nous dénonçons le phénomène de l’insécurité qui s’installe dans le pays. Chaque jour plusieurs individus disparaissent et nous ne savons pas à quel saint que nous pouvons nous adresser. Les autorités haïtiennes doivent observer un surseoir sur l’organisation du carnaval national dans le but de s’adresser au problème de l’insécurité en adoptant des mesures sérieuses.”, Ont-elle dénoncé tout en invitant l’exécutif à assumer ses responsabilités pour rétablir l’ordre et la paix dans le pays et surtout prendre des mesures pour empêcher l’entrée du Coronavirus dans le pays.

RICHEMOND Johnson

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