La grève des employés de la DGI se propage dans les directions régionales

 

À quelques heures de la célébration du 95e anniversaire de la Direction Générale des Impôts, plusieures directions déconcentrées et la direction générale de l’institution ont observé depuis hier mardi et ce mercredi un arrêt de travail pour faire entendre leurs multiples revendications.

Aux Gonaïves moins de vingt-quatre heures de l’anniversaire de la Direction Générale des impôts, les employés et les contractuels ont observé un arrêt de travail ce mercredi pour exiger à la direction centrale de la DGI des meilleures conditions de travail. Il était 9h du matin lorsque les protestataires ont décidé de lancer ce mot d’ordre de grève qu’ils entendent intensifier et poursuivre durant les jours à venir pour que leurs revendications soient prises en compte par les hauts responsables de l’État.

Durant cette journée de paralysie totale aux Gonaïves pour exiger le paiement des arriérés de salaire de 9 mois de travail pour les contractuels, la nomination de ceux qui travaillent sous contrat, une augmentation de salaire à 300% (12.000 à 13.000 gourdes actuellement) pour faire face disent-ils à la dépréciation de la gourdes et surtout la présence des agents de sécurité pour assurer en autres, la sécurité des contribuables qui fréquentent quotidiennement l’institution où des millions de gourdes sont en circulation et notamment les travailleurs de cet organisme déconcentré de l’État. Face aux revendications des travailleurs de la direction départementale d’Artibonite de la DGI, les contribuables ont été refusés et empêchés de l’achat des services.

De l’avis de l’un des employés de la direction départementale de l’Artibonite interrogé par notre agence sur la durée du mouvement de protestation, il nous a confié tant que les revendications évoquées ne soient prises en compte et satisfaites, les portes de la DGI aux Gonaïves resteront fermées. Soutenu par les autres travailleurs protestaires qui cris avec rage, cet employé a recommandé la présence de huits agents de sécurité en raison de 4 dans la journée et 4 dans la soirée car, poursuit-il, le phénomène de l’insécurité connaît une recrudescence à grande échelle au sein de département. C’est grâce à la collaboration de la population déclare-t-il qu’ils parviennent à s’échapper à des actes de banditistes puisque l’institution n’a pas été sécurisée par des agents de sécurité depuis qu’elle s’est logée dans ce nouveau bâtiment public.

RICHEMOND Johnson

Auteur : Richmond Johnson

Richmond Johnson richmond85@gmail.com Twitter: @richmond85 Tel: 509 3630-4052 / 509 4009-0452

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