Dans une note en date du mercredi 13 novembre 2019, le ministère de la Communication informe que le Président de la République Jovenel Moïse multiplie ses actions dans un souci de trouver une issue pacifique et inclusive à la crise qui sévit depuis plusieurs mois dans le pays.

Le ministère de la Communication, sans toutefois les nommer, précise que le chef de l’État a initié une série de rencontres avec des secteurs vitaux de la vie nationale autour de la crise sociopolitique et sur les initiatives devant aider à un dénouement pacifique de la situation.

Le MC indique que les acteurs consultés, au cours des discussions déjà tenues, ont mis un accent particulier sur la nécessité d’un accord politique afin de constituer un gouvernement d’union nationale en charge de conduire les multiples réformes nécessaires au renforcement des institutions de l’État et faire face aux défis actuels.

Le MC réaffirme la détermination du Président Jovenel Moïse de poursuivre ce dialogue dit inclusif en vue de rétablir la paix et l’harmonie entre toutes les filles et tous les fils du pays, afin de créer une société plus juste et plus inclusive.

Entre-temps, d’un côté, l’opposition politique dite radicale écarte toute possibilité de dialoguer avec le Président Jovenel Moïse et ne réclame que son départ.
Suite à deux journées de travail à l’hôtel Marriott, les différentes branches de l’opposition se sont mis d’accord pour un pouvoir de transition qui sera dirigé par un juge de la Cour de Cassation.
À cet effet, une commission a été formée en vue de désigner cette personnalité qui doit être installé dans les jours qui suivent. Car, selon le porte parole du Secteur Démocratique et Populaire, André Michel, le Président provisoire doit prononcer son discours le 18 novembre 2019, date de la Commémoration de la Bataille de Vertières.

D’un côté, le pays, en mode << lock >> depuis plusieurs mois, n’a toujours pas retrouvé sa normalité. La population est aux abois. Les portes des institutions scolaires sont fermées. Les institutions publiques et privées fonctionnent au ralenti. Le transport en commun, le secteur informel sont paralysés. Le pays est plongé dans une vaste insécurité, des civils armés s’affrontent, imposent leur lois et sèment la panique à longueur de journée.

Francky Belfort
belfort89@yahoo.fr

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