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Depuis le déclenchement des actions judiciaires intentées en justice par l’Etat haïtien contre des personnes physiques et morales qui auraient emprunté de l’argent au sein de l’Office National d’Assurance-vieillesse, des avocats qui représentent l’institution étatique ne cessent d’évoquer de noms à la radio qui auraient bénéficié de prêts où ils ne seraient pas respectés les conditionnalités.

Face à cette situation qui défraie la chronique, l’ancien député de Pétion-Ville Jerry Tardieu qui a regagné la vie civile depuis ce lundi 13 janvier 2020, a écrit pour essayer de recadrer Me Newton Louis Juste qui a cité son nom comme étant ce qui aurait bénéficié de prêt à l’Office National d’Assurance-vieillesse (ONA).
“Par la présente, je tiens à informer le grand public que je n’ai aucune dette envers l’ONA, institution de laquelle je n’ai jamais emprunté une Gourde de ma vie, ni pour moi ni pour aucune des entreprises auxquelles j’ai pris part (même quand cela aurait été mon droit puisque prévu par la loi régissant la matière).
“Je tiens à porter cette précision après avoir entendu le sieur Newton Saint-Juste, qui se présente comme un avocat de l’État haïtien, mentionner plusieurs fois mon nom comme un débiteur de l’ONA. Personne n’est dupe. Il ne fait aucun doute que ces attaques calomnieuses et mensongères, en dehors de toute éthique professionnelle et déontologique, participent d’une velléité du pouvoir en place à salir les personnalités qui osent critiquer la gestion désastreuse du pays.” Avons-nous lu dans la correspondance de l’homme d’affaires haïtien.
Plus loin, l’ancien représentant de la plateforme politique VÉRITÉ au sein de la 50e législature haïtienne a attiré l’intention de la communauté nationale et internationale sur la grande menace qui pèse sur la démocratie haïtienne lors qu’on a osé de critiquer des autorités ici en Haïti.
“J’en profite pour attirer l’attention de la communauté nationale et internationale, et les organismes de défense des droits humains, sur les graves dangers qui pèsent sur la démocratie haïtienne. Oser critiquer les autorités actuelles, même en étant parlementaire, c’est désormais s’exposer à des attaques sans fondement et à visière levée de sbires déguisés en juristes qui, sous prétexte de mensonges erronés et dossiers montés de toutes pièces, salissent impunément la réputation de celles et ceux qui ne baissent pas l’échine devant leur régime.” A poursuivi l’ancien parlementaire.
RICHEMOND Johnson
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