Depute Printemps Belizaire

 

Le phénomène de l’insécurité continue de battre son plein fouet dans la capitale haïtienne, pour cause, certains élus de la capitale crient au secours du pouvoir central pour permettre à une reprise normale des activités à Port-au-Prince.

 

Lors d’une conférence de presse présentée à la fin de cette semaine pour extérioriser ses préoccupations qu’à à l’aggravation des actes de banditisme, le député de la troisième circonscription de Port-au-Prince, Printemps Bélizaire a condamné avec dernière rigueur le comportement des responsables de sécurité dans le pays qui n’ont pas pris dit-il, des mesures pour mettre fin à ce fléau qui torpille la population.

“Je demande à l’État central d’assumer ses responsabilités pour sécuriser les habitants de la troisième circonscription de Port-au-Prince et de les accompagner socialement”, recommande l’élu du parti Fanmi Lavalas qui profite de la même veine pour dire que les jeunes de la troisième circonscription ont besoin du travail, de l’éducation et n’ont pas des armes et des munitions pour terroriser la population.

Il dénonce l’assassinat d’un policier récemment à Martissant 7, l’attaque subit par Pedrica Saint Jean Cheffe du protocole de la Chambre des députés (ancienne candidate à la députation sous la bannière du parti Fusion), blessée par bal à deux reprises, dans le dos et à l’épaule ,le décès par balles de Mme Castro ancienne directrice de la compagnie Dignité, l’employé de la Unibank qui a été tué par balles et la jeune infirmière qui avait rendu l’âme à l’hôpital Médecins Sans Frontière à Martissant après avoir attaqué par des bandits armés.

Par ailleurs, le député Bélizaire demande à ce que des mesures soient prises du côté des officiels de l’État central pour permettre un retour normal de la vie au sein de la troisième circonscription de Port-au-Prince où certains habitants ont fuit la zone par peur ou craintes pour des actes de banditisme perpétrés au bicentenaire, Martissant et à Bolosse.

 

Il dresse un bilan alarmant des actes criminels perpétrés dans la troisième circonscription de Port-au-Prince où des policiers, des personnels de santé, des cadres sont entre autres assassinés par les bandits.
Une situation qui n’est pas normale et qui fait peur aux citoyens du grand sud .

RICHEMOND Johnson

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