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Les nombreux spectateurs désirant de se rendre dans les six stades qui accueillent la 46ème édition de la Copa America se plaignent et déplorent les organisateurs qui décident d’augmenter à un niveau exorbitant, le coût des billets pour suivre les rencontres malgré l’importance de cette discipline dans un pays où le football reste et demeure la plus grande manifestation sportive.

 

Lors des six premières rencontres de la première manche de cette compétition continentale réunissant les dix formations sud-américaines ajouté à eux, deux équipes asiatiques (le Qatar et le Japon), les six stades à travers les cinq villes brésiliennes choisies pour faire jouer le tournoi sont loin d’être remplis avec la présence des spectateurs brésiliens ou étrangers qui souhaitaient venir supporter leurs équipes respectives en raison du fait que le coût des billets donnant l’accès aux enceintes des stades est augmenté sérieusement par rapport aux précédentes éditons. Une situation signalée avec importance par les médias locaux qui ne tardent pas à comparer le prix d’un billet normal qui est de 368 réais(monnaie locale) pour les gradins équivalent à environ 84 euros, à la moitié du salaire minimum d’un travailleur au Brésil.

 

Dans les tribunes, les places sont restées presqu’à moitié vide avec le prix d’un billet VIP qui se vend à 2.000 réais(monnaie locale) et certains grands fans du football brésiliens décident de bouder les matchs pour protester contre cette décision à un moment où la crise économique frappe à grande échelle les pays sud-américains depuis quelques temps.

À preuve, lors de la rencontre inaugurale à Sao Paulo au Estadio de Morumbi possédant une capacité d’accueil estimée à 67 428 places, seulement 47 000 spectateurs ont été marqués par leurs présences pour supporter l’équipe de la Selaçâo et celle de la Bolivie selon les chiffres officiels fournis par les médias brésiliens et la Confédération Sud-américaine de football(CONMEBOL). La faute disent-ils(médias), est liée à un problème économique au Brésil où les spectateurs n’ont pas vraiment de moyens financiers pour payer les matchs à un moment où au Brésil, la quantité des chômeurs estimant à 13 millions en 2019.

Les observateurs qui suivent la situation de cette édition de la Copa America depuis la terre d’Edson Arantes do Nascimento (Pelé), déplorent par le fait que les stades n’ont pas vraiment eu de spectacle et des ambiances qui devraient être produits par les fans et ils pointent du doigt les organisateurs qui décident d’augmenter le prix des billets en ignorant la situation économique des fans tant pour le prix normal et le VIP. Ils ont même commencé à décrire la 46e édition du tournoi sud-américain comme un “flop”.

RICHEMOND Johnson

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