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Depuis les dernières vingt-quatre heures, tous les yeux sont rivés sur les pouvoirs législatif et exécutif qui se sont lancés dans un véritable bras de fer avec l’annonce du président Jovenel Moïse qui dit avoir constaté hier lundi, la caducité du parlement haïtien.

Si le palais national s’est arrêté sur la décision du président Jovenel Moïse en la défendant dans les différentes stations de radio de la capitale, des sénateurs concernés par la velléité du chef de l’Etat se mettent ensemble pour exiger le respect de leur mandat constitutionnel.
Selon le sénateur Wilot Joseph du Parti Haïtien Tèt Kale qui était élu pour six ans, son mandat n’est pas encore terminé et il entend continuer à siéger au sénat de la république jusqu’à l’expiration de leur mandat en janvier 2022.
“Mon mandat n’est pas terminé et je suis encore sénateur de la république. Le président Jovenel Moïse n’a aucune provision légale pour rompre le mandat des élus.”, a-t-il souligné tout en demandant au locataire du palais national d’entendre la raison.
Toujours selon Wilot Joseph, en janvier 2018 il y avait eu un accord verbal entre la présidence et les sénateurs pour que certains d’entre eux partent en 2020 comme Antonio Chéramy, Nenel Cassy, Carl-Murat Cantave et d’autres en 2022 à l’instar de Youri Latortue, Jean-Renel Sénatus, Ronald Larèche et autres.
Le sénateur du Centre a plaidé pour un consensus entre les différents secteurs de la vie nationale pour éviter le pourrissement de la crise politique qui servit dans le pays.
RICHEMOND Johnson
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