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Dimitry Charles 26 octobre 2019

Dans un article publié hier vendredi, par le quotidien Le Nouvelliste concernant la position des acteurs politiques haïtiens, quelques personnalités ont accepté et d’autres ont rejeté la position des États-Unis qui demande de dialoguer avec le président de la république en lieu et place à la démission exigée par les membres de l’opposition dite radicale.

Dans les colonnes du journal, Liné Balthazar, président du parti PHTK et également membre démissionnaire de la commission présidentielle de dialogue, a fait remarquer pour le journal que la note publiée par l’ambassade des États-Unis en Haïti, à propos du dialogue n’est pas contraire dans ce qu’il a toujours prôné auparavant.

L’article a aussi relaté que l’ancien Premier ministre Evans Paul a fait remarquer quand les États-Unis parlent de dialogue sans conditions préalables, cela signifie tout simplement: Que le président ne peut pas jouer la carte de son mandat de cinq ans ni l’opposition ne peut lui demander de démissionner d’abord.

Pour Evans Paul, la décision doit être prise dans un dialogue afin de déboucher sur n’importe quelle décision: “Démission du président ou son maintien à travers un gouvernement de cohabitation”.

Idée totalement contraire pour le parti Fanmi Lavalas qui rejette d’un revers de main la note de l’ambassade. La position du parti Fanmi Lavalas reste inchangée qui, à maintes reprises a toujours fixé sa position pour dire n’avoir jamais reconnu Jovenel Moïse comme président de la république, qu’il considère comme un inculpé.

Aucun dialogue n’est possible avec le poulain de Michel Joseph Martelly selon Fanmi Lavalas. Le parti est déjà en train de dialoguer avec d’autres secteurs de la vie nationale pour intensifier les séries de mobilisation anti-gouvernementale afin de forcer Jovenel Moïse à quitter le pouvoir, d’après Joël Vorbe, membre directoire du parti.

Edmonde Supplice Beauzile estime de son côté que la position des États-Unis reste toujours pareille en demandant le dialogue depuis l’année dernière. Sans mâcher ses mots, l’ancienne sénatrice a fait savoir que dialoguer avec Jovenel Moïse est une perte de temps.

Pendant ce temps là, sept jours de mobilisation sont déjà programmés par les membres de l’opposition qui exigent sans condition la démission du chef de l’État. Me André Michel qualifie de combat ces 7 jours tout en rappelant que le pays sera totalement “lock” du 27 octobre au 2 novembre.

Dimitry Charles

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