À quelques mois de la fin du programme TPS(Statut de Protection Temporaire) accordé à près de 50.000 migrants haïtiens entrés illégalement aux États-Unis d’Amérique et travaillant légalement après le passage du tremblement de terre de du 12 janvier 2010, des doutes commencent à se faire ressentir quant à un renouvellement pour permettre aux ressortissants haïtiens de continuer de séjourner en terre américaine, plusieurs autorités américaines ont fait part de leur position pour plaider en faveur d’une extorsion du TPS qui prendra fin le 22 juillet prochain.

 

Pour répondre aux multiples demandes d’accompagnement des migrants haïtiens concernant la prolongation du délai préalablement fixé par l’administration du président Trump, la représentante de certaines régions de comtés du Nord et de Miami Dade du Sud-Est de Broward en Floride au congrès américain, la députée Frederica S. Wilson s’est montrée déterminer de porter haut cette cause pour permettre aux haïtiens de jouir pour plusieurs années ce statut temporaire malgré qu’elle a noté quelques progrès effectués en Haïti, 9 ans après le passage d’un séisme dévastateur qui a ravagé le pays. « En même temps, nous ne pouvons ignorer les conditions, qui démentent les progrès d’Haïti. C’est pourquoi je reste fermement en faveur de l’extension et non de la suppression du Statut de Protection Temporaire (TPS) de la Nation insulaire. Même si la tentative de l’administration Trump de mettre fin au TPS commence à faire l’objet d’un procès cette semaine, il est clair que le programme a un fort besoin et a permis à 50,000 immigrants haïtiens de vivre et de travailler légalement aux États-Unis. » a écrit la députée américaine dans un message à l’occasion du 9e anniversaire du séisme.

 

Les inquiétudes autour d’une éventuelle suppression définitive du programme (TPS) par l’administration de Donald Trump continuent de se gonfler du côté des haïtiens, menacés de retourner au bercail qui ferait peut-être mal à un pays qui connaît ces dernières années, une crise économique féroce. Par ailleurs, un procès avait été initié au début du mois de janvier 2019 autour de de la prolongation ou non du programme TPS.

 

À rappeler qu’en novembre 2017, l’administration de Donald Trump avait décidé d’octroyer une extorsion de 18 mois aux haïtien entrés illégalement aux États-Unis après le séisme du 12 janvier 2010.

RICHEMOND Johnson

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