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Pierre Jn Miguel 31 mai 2018

 

Les quatrièmes finales NBA consécutives entre Golden State et Cleveland débuteront jeudi soir, à l’Oracle Arena. Avec, sur le papier, un net avantage pour les Warriors…

LeBron James, seul contre tous. Voilà, en résumé, la présentation qui est faite de cette édition 2018 des finales NBA. D’un côté, l’incroyable armada des Warriors, champions en titre, avec leur quatuor de joueurs All-Stars (Stephen Curry, Kevin Durant, Klay Thompson, Draymond Green) coachés par Steve Kerr. Et de l’autre, un “Elu” qui marche sur l’eau depuis le début des playoffs (avec 34,0 points, 9,2 rebonds, 8,8 passes de moyenne par match), vient de cueillir les Boston Celtics dans leur jardin (4-3) mais manque cruellement de soutien chez les Cavaliers.

Preuve du déséquilibre a priori évident entre ces équipes, l’écart de cote des deux finalistes (-1000 pour Golden State, +650 pour Cleveland) n’avait jamais été aussi important chez les bookmakers de Las Vegas depuis seize ans. Faut-il dès lors s’attendre à une correction ? Une chose est sûre, un sacre des Cavs paraît hautement improbable. Deux ans après avoir réalisé l’exploit historique de renverser les Dubs, qui menaient pourtant 3-1, “King James” et les siens partent cette fois d’encore plus loin alors que le premier match n’est pas encore joué.

Pour LeBron, “c’est un plaisir”

Mais LeBron James évolue à un tel niveau, à 33 ans et pour sa quinzième saison dans la ligue, qu’il est capable d’arracher une ou deux victoires dans cette série, identique à celle des trois dernières éditions. “Pour moi, en tant que compétiteur, c’est fun. C’est vraiment un plaisir de jouer contre l’une des meilleures équipes que j’ai affrontées, l’une des plus fortes jamais assemblées, a-t-il déclaré. Ils ont quatre futurs Hall of Famers, avec Klay, Dray, Steph et KD. Et ils ont aussi un MVP des finales (Andre Iguodala en 2015, ndlr) qui sort du banc…”

Un ailier pot de colle qui, heureusement pour la superstar des Cavaliers, manquera au moins le match 1 en raison d’un problème au genou. A lui d’en profiter pour faire douter des Californiens qui jouent parfois sur courant alternatif. S’ils font preuve d’autant d’inconstance que face aux Houston Rockets en finale de la conférence Ouest, où ça s’est tout de même bien terminé pour eux (4-3), alors la franchise de l’Ohio a une chance d’exister. Mais, à dire vrai, la seule grosse interrogation avant ces finales est de savoir qui, côté Warriors, sera élu MVP

Pierre Jean Miguel

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