L’ancien président de la Côte-d’ivoire doit être libéré et les charges à son encontre de crimes contre l’humanité une chute après la Cour pénale internationale a estimé qu’il avait aucun cas à  répondre.

 

La CPI a déclaré dans une déclaration sce mardi. La CPI  a jugé qu’il avait aucun cas de répondre , parce qu’on  n’a pas réussi à prouver plusieurs accusations contre lui. Ils ont ordonné sa libération immédiate. Il a été accusé de quatre chefs de crimes contre l’humanité, y compris assassiner, le viol, la persécution et d’autres actes inhumains prétendument commis au cours de post-électorale la violence dans la Côte-d’ivoire entre le 16 décembre 2010 12 avril 2011.
Enfin la Côte d’Ivoire entière va pouvoir tourner la page des tristes événements de 2010-2011″, a réagi Pascal Affi N’Guessan, président du Front Populaire Ivoirien (FPI), fondé par M. Gbagbo. Pour le FPI, les conditions sont désormais réunies pour l’unité en vue de la reconquête du pouvoir en 2020, a-t-il ajouté.
C’est une décision surprenante parce que quatorze demandes de mises en liberté ont été successivement refusées et on ne peut pas imaginer qu’à chaque fois la CPI n’ait pas examiné les faits. Pour nous c’est inexplicable: 3.500 morts et il n’y a pas de coupable”, a déclaré Me Jean-Pierre Mignard.
Les précédentes tentatives de la Cour de juger des personnalités politiques de haut rang la plupart en Afrique se sont toutes heurté à des obstacles.
Dernier acquittement en date, celui de l’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba en juin 2018. Il avait d’abord été condamné à 18 ans de prison pour des crimes commis par sa milice en Centrafrique entre 2002 et 2003.

Mais selon la défense de M. Gbagbo, son acquittement après plus de sept ans en détention et plus de deux ans de procès est, au contraire, une preuve de professionnalisme et d’indépendance. En rendant cette décision, la CPI a contribué à bâtir sa légitimité.
L’acquittement des deux hommes est “un nouveau pas vers l’impunité des crimes commis lors des violences post-électorales”, a regretté la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH).

 

Par Robinson, JEROME

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