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Richmond Johnson 12 juillet 2019

Les autorités dominicaines qui contrôlent les différentes lignes frontalières légales ou illégales entre la République Dominicaine et celle d’Haïti, s’erigent définitivement en porte fer pour empêcher la traversée des ressortissants haïtiens illégaux vers l’autre bout de l’île.

En dépit des mesures de sécurité de restrictions adoptées sur la frontière par les responsables d’immigration dominicaine pour empêcher aux haïtiens la facilité d’entrer et de circuler illégalement sur le territoire dominicain depuis l’année dernière et appelle à la construction d’un mur à la frontière, le flux des migrants haïtiens n’a jamais cessé de l’être. Par conséquent, selon le GARR, ils ont déporté durant les six premiers mois de l’année 2019, 52 510 ressortissants haïtiens en situation irrégulière soit sur le territoire et/ou pendant qu’ils auraient tenté illégalement de rentrer dans le pays parmi eux, des enfants de bas âge.

Ces ressortissants haïtiens déportés vers Haïti selon le GARR dans la plupart des communes du pays comme Ferrier(Nord-Est), Belladère(Centre), Ouanaminthe(Nord-Est), Malpasse(Ouest) et Cornillon/Grand-Bois(Ouest), s’installaient majoritairement dans des villes dominicaines comme Las Matas, San Juan de la Maguana, San Cristóbal, Santiago, Barahona, Higuey, San Pedro de Macoris et à Santo Domingo.

Pour les enquêteurs du Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR) qui s’occupe de s’informer de la situation des haïtiens éparpillés en République Dominicaine et sur les différentes lignes frontalières légales ou illégales entre les deux pays voisins, disent avoir constaté durant cet intervalle de temps que ces ressortissants haïtiens ont été bastonnés, maltraités victimes des actes de violence, dépossédés de leurs biens et mis dans des centres de rétention dans de situation disent-ils, inhumaine avant même d’être expulsés honteusement du territoire dominicain par les forces de l’ordre. Déplorant par le fait que même les enfants ont été contraints de subir le même sort que les adultes.

Cette structure qui s’est montrée toucher par les traitements infligés aux migrants haïtiens, a déploré énergiquement par le fait que les femmes haïtiennes sont parfois même risquées de subir des actes d’harcèlement sexuels et des actes de viols. Demandant d’entrée de jeux, aux responsables des deux pays de discuter sur un accord bilatéral avec sincérité et franchise relatif à cette affaire, pour protéger recommande-t-elle, le droit des migrants.

RICHEMOND Johnson

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