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Banacheca Pierre 30 janvier 2019

Selon le document, Haiti continue de présenter un degré élevé de corruption malgré les velléités du président de la République d’enrayer ce fléau constituant un frein au développement économique national.

Au niveau régional, les pires résultats en matière de corruption sont à mettre à l’actif d’Haïti (161) siégeant au bas de l’échelle avec un score de 20 points, suivi du Venezuela (168) avec un score de 18 sur 100 mais devancé par le Nicaragua (152) avec un score de 25 sur 100. Le mauvais positionnement de ces trois pays reflète donc une corruption systémique et persistante.

Au haut de l’échelle, le Canada se classe systématiquement au premier rang de l’Indice de perception de la corruption (IPC), avec une note de 81 sur 100 pour l’indice de cette année. Les États-Unis demeurent au deuxième rang mais perdent quatre points de plus que l’an dernier pour atteindre un score de 71, leur plus bas résultat en sept ans. Les États-Unis se situent près de l’Uruguay en Amérique du Sud (70) et de la Barbade dans les Caraïbes (68).

Dans l’ensemble, Transparency International note que la région ne parvient pas à lutter contre la corruption malgré certains progrès des pays comme l’Équateur et le Salvador qui, avec des scores respectifs de 34 et 35, ont tous deux augmenté leur score de l’IPC de deux points depuis 2017.

Avec un score moyen de 44 pour trois années consécutives, la région des Amériques continue de ne pas réussir à lutter efficacement contre la corruption. Le nombre de pays peu performants dans la région renvoie aux défis que doivent relever les systèmes démocratiques et la diminution des droits politiques en Amérique du Nord, du Sud et centrale par des dirigeants populistes et autoritaires.

 

Banacheca Pierre

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