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La Redaction 31 mars 2020
Alternatif du changement

Allons-nous vers le progrès ou plongons-nous dans l’abîme à l’heure actuelle face au délaissement incessant de l’essence de nos pratiques originelle ou de ce qui fait dire de nous un peuple et pour comprendre les puissantes vagues de ces méfaits , il nous faut moralement accrocher notre ceinture et revenir aux origines.

Ces temps-ci, à regarder Haïti à ce point de vue, parait-il que des conditions semble être réunies pour favoriser de profonds changement anormal car j’estime qu’il est tout à fait drôle pour les hommes de cette terre de ne pas aller moins loin sur le chemin des absurdités, en imaginant l’avenir du pays pour les prochaines années qui vienne. Durant plus de 200 ans nous avons survécu tant bien que mal au comportement byzantinismes mais aujourd’hui un nouveau standing de vie se profile à l’horizon car si notre passé est immuable notre avenir ne l’est sans doute pas c’est pourquoi la déculturation de la société n’est autre qu’un poison mortel et qui aura pour conséquence à nous faire subir un triste sort, l’ensemble des usages et des manifestations artistiques que défini notre société est désormais sur la voie d’abandonnement au point que nos gérontes regrettent le bon vieux temps où l’on accordait valeur à tout ce qui est nôtre. Notre pays sombre si bas que la culture nouvelle fait oublier, négliger l’alma mater d’où cette importation de culture exotique dominée par la migration ou encore par différentes sources médiatiques tels : musique, la mode et ceux dont j’en passe et que je pourrais en citer comme étant d’autres causes, provoquant beaucoup plus réaliste des déstructurations sans nombres de la nôtre et cela à coup doublé en contexte beaucoup plus réaliste. Ainsi la question ‘’ où allons-nous ? ‘’ N’est pas posé sans raison valable puisque l’ensemble de convictions partagées, de manières de voir et de faire qui nous oriente ont tendance à défaillir et si le capital culturel d’un peuple est à un tel point on peut en effet se demander comment arriverons-nous à conserver une identité propre tout en ne pas se fondre dans la masse, ce constat à lui seul suffit pour jouer un rôle comme étant garant de stabilité à ce niveau, en fait ; une constatation n’est qu’une constatation d’où sa seule positivité c’est qu’elle laisse à parler et à agir si possible ; « Environs sept siècles avant le Christ, le poète Grec Homère écrivit l’Odyssée, l’histoire d’Ulysse le grand guerrier qui, après avoir participé au pillage de la ville de Troie, entreprit un voyage dix ans pour rentrer dans sa ville natale d’Ithaque. Le voyage lui prit beaucoup de temps, parce qu’il eut à affronter des naufrages, des mutineries, des tempêtes, des monstres et autres obstacles l’empêchant d’atteindre son objectif. Finalement, après avoir décidé qu’Ulysse avait suffisamment souffert, les dieux se mirent d’accord pour permettre au guerrier las de retrouver son foyer et sa famille. Ils décidèrent qu’il avait traversé suffisamment d’épreuves pour racheter ses erreurs.» En un sens la barque de notre pays ressemble bien à cette figure. C’est pour ainsi dire qu’il nous faut un excellent baromètre du degré de prise en compte dans le sens du culturel parce que nous devons rendre légitime une prise de mesure pour remédier à cette situation.

On ne veut pas dire pour autant qu’il n’est pas bien de fournir un terrain plus favorable à l’échange communicationnel, loin de là ; mais en même temps, d’où parallèlement il nous faut à tout prix sauvegarder ce qui nous différencie dans un tout, ce qui nous rend exquis dans un ensemble, tout comme pour les autres. Tout ce qui fait figure d’intrus en parlant de culture récente n’est pas tout à fait sujet à la proscription mais elle est en cas de cloison étanche vis-à-vis de la naissante car il y a des conduites ou comportement une fois cantonné dans la sphère d’un milieu de connaissance peut-être cause d’acculturation, ce qui voudrais dire que notre devoir légal est de barricader cet itinéraire dépourvu d’issu que prendre plus d’un malheureusement afin de ne pas tomber nous autre également dans la règle du ‘’tous les même’’.
Aujourd’hui la société a considérablement changé, est-ce une question de contre-culture ? Ohhh !!! la réponse est loin d’être aisée, la seule et unique chose importante qu’on peut néanmoins faire c’est de sensibiliser la génération présente à l’égard d’une part trop muette de notre culture ce qui nous préservera de la sentence créole se tonbe ak degrinngole d’où pas de différence, c’est dont cette perspective lente, générale et dégradante que en résumé est où sera réservé à l’espoir d’une nation au cas où c’est en vain que l’on tente de nous dire qu’il faut nous valoriser nous-même et c’est la raison pour laquelle qu’il est d’extrêmement important de nous renouer avec tout ce qui est nôtre. Au temps où nous sommes on devraient juger bon, digne les moindre choix fondés sur les coutumes, les manières et les valeurs haïtienne car seul un respect strict en ce sens saura nous aider à résister aux outrages du temps et c’est pour cela que les gens de haut espace de pouvoir de décision, le bas du peuple, le clan moyen, qui que vous soyez il nous faut jouer ce rôle impérieux de conservateur pour promouvoir notre côté culturel car si on nous assigne le degré le plus bas c’est surement parce qu’il y a une absence quasi-total de considération en présence de tous ce qui nous est chers et ainsi en conséquence, mollesse économique, situation de renfermement et même de repliement d’où une instabilité persistante qui aggrave l’impasse politique qui se prolonge, c’est pour ainsi dire que le temps n’est plus à la rigolade, faut-il bien que nous nous efforçons d’établir au plus vite des conduites d’évitement à cet effet puisque notre façon de vivre et de penser ne peut-être déstructuré et c’est dans l’optique d’esquiver ces coups qui en perspective d’un effondrement des valeurs social dans notre pays que nous prions à tout homme et à toutes les parties de bien vouloir agirent de bonne foi et de travailler de concert pour rétablir les normalités en Haïti. Comme dit l’autre, la dignité d’un homme dépend de sa façon d’agir devant une situation donnée ie c’est l’apport ou le mépris que nous aurons à révéler qui déterminera effectivement notre grandeur ou notre déshonnêteté en nous-même et pour nous-même et déjà même si à défaut de certitude absolue ça parait flou, toutefois les signes du futur sont déjà-là et notre version des faits n’est pas chose de devin mais d’un modeste réflexion faite avec acuité dans la lecture de l’actualité et c’est la raison pour laquelle nous devons nous tourner vers l’avenir et de la regarder avec clairvoyance car cette chère Haïti que nous aimons se dirige vers un chemin dépourvu d’issu.
La raison ; c’est par le fait qu’il est plus facile de se laisser aller dans un milieu d’accidents que de grimper toujours plus hautement l’échelle qui fera de nous un peuple et il y en a fort d’exemple probants à cela, étant donné que la conduite révèle tout, nous espérons que nous ne soyons pas des hommes dont la complexion altérée et l’esprit borné n’arrivent pas à arrêter le processus dégradé et dépourvu d’issue que va notre Haïti d’aujourd’hui.

Pour authentication :
Kenz JEAN-FRANÇOIS
PRESIDENT

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