Publicités
La Redaction 28 mars 2020
Alternatif du changement

D’il y-a 212 ans , Haïti qui, de sa merveilleuse histoire représente également celle de l’humanité ne serait pas ne t’es-ce une volonté d’acier or elle-même aujourd’hui faire montre d’incapacité décisive d’une élite trop faible devant des situations qui s’érigent en affront à la conscience nationale car s’il en faut qu’on aide, on le comprend; puisque aucun pays ne peut se permettre de vivre en vase clos mais l’aide ne saurait une porte pour nous dépouiller de notre quintessence bien que c’est le cas depuis des dizaine d’années déjà.

Haïti est dorénavant considéré comme la république des ONGs et plus précisément comme un stock market depuis l’événement du 12 Janvier 2010 parce qu’ils sont a l’affut de tels catastrophes, ils choisissent toujours les zones dites sexy parce que l’aide publique au développement n’est autre qu’un instrument politique et bien de pays en sont l’exemples comme l’Ethiopie, Somalie … or il y-a une grande différence entre bénéficiaires qui signifie que l’ONG fait choix tout bonnement d’une zone et droit ; qui veut dire, que l’état définit les zones nécessiteuses et élabore un calendrier de priorités pour leur interventions donc dans cette relation verticale entre les principaux donneurs ou bailleurs (Commission Européenne, Banque Interaméricaine de Développement, Banque Mondiale, Etats-Unis France, Canada …) et receveurs ONGs qui quantifient leur compte au dépens d’Haïti où se situe le peuple ? Parce que l’internationale ne fais pas cadeau donc il faut définir un agenda en fonction de ce qui importe vraiment pour nous et cela en toute conscience des conflits d’intérêts, par exemples : l’acquisition des services ou de bien local représente seulement 0,01% de plus, seulement 9% dans toute dons publique c’est-a-dire [argent, action humanitaire, aide] va joindre le gouvernement ; ce qui est absurde, en sorte que on peut quasiment parler de l’irréalité de l’aide car ‘’Ce qui compte, a cite Mère TERESA ; ce n’est pas que l’on donne mais l’amour { la manière } avec lequel on donne’’ donc il est important de faire de l’aide étrangère un investissement parce que l’assistance financière n’a jamais développé un pays, de 1963 à 2008 Haïti a reçu 9 milliard dollars us d’aide internationale or aucun changement durable ne survient et plus récemment avant le tremblement de terre ; dans le système bancaire il-y avait 6 milliard de gourdes comme dépôt en Haïti tandis que cet montant devient 130 milliard après l’événement en plus d’une promesse de $ 10 milliard us, sans oublier les transfères qui nous viennent de la diaspora et qui tourne à peu près de 1.8 milliard $ us / année pourtant les choses vont de mal en pire aujourd’hui encore alors que la masse monétaire et de dépôt augmentent depuis ces quatre dernières années d’où l’argent à lui seul ne résout pas les problèmes, il est donc impérieux de faire travailler l’argent par de bon choix pour augmenter la production nationale, d’un autre coté Banque Mondiale relate que 65% des projets sont échoués dans le pays et cela dans l’indicateur de la bonne gouvernance publié annuellement, Haïti est presque toujours en tête de ses rapports de corruptions et l’indice de la corruption également publié chaque année par ( TI ) Transparency International montre qu’il y-a une corruption active en Haïti, donation en contrepartie etc., c’est dure mais qu’on l’accepte ou pas cela est évident puisque les pays les moins corrompus sont ceux où le climat des affaires est très intéressant et compétitif, les années où nous avons eu plus d’argent comme : 2004, [ l’instabilité politique qui crée l’incertitude ] 2008, [ l’année des quatre cyclones consécutifs ] et 2010, [ séisme ] prouve que la corruption augmente au niveau de l’évasion fiscale, le blanchiment d’argent, la contrebande ; une forme de criminalité non-violent de détournement de fonds, d’enrichissement illicite et qui est de même pour les fonctionnaire de l’état surtout dans les institutions de perceptions comme la douane, direction générale des impôts ainsi que les mairies ; entre autres le parlement, les tribunaux en plus de la surfacturations des service à l’état sont parmi les plus corrompus du pays, oui des crimes économiques de propriétés, de capitaux, de contre façon de chèque, de fraude identité ; des possessions illégales sont à redouter fortement et tout cela jointe à un enjeux naturel avec plus de 95% de dépôt ou crédit ne sont encaissés que dans l’ouest en l’occurrence Banques de Port-au-Prince avec toute ses menaces post-séismes d’où seulement moins de 5% dans les provinces ce qui sous-tend porte ouverte pour débâcle financière au cas où. Oui, il faut le dire car l’enjeu est majeur ; oui il en faut une réponse des entités de luttes contre la corruption comme ulcc, ucref… et des fonctions de principes régaliennes s’ils en sont eux même exemptés de l’exploitation économique outrancière qui englobe également l’aide internationale n’est autre qu’un crime sordide car jusque là l’impunité reste une interrogation dans le pays parce qu’il en faut un contrôle rigoureux de par un accomptability régulier des ONGs et c’est doit-être le rôle de l’Etat le premier mobile du développement dans la gestion de l’aide humanitaire par ce qu’au sein même de l’aide il y-a non seulement des dons mais des prêts également, et cela par des institutions relatives comme le ministère de la planification qui coordonne des projets autonomes parce qu’il doit exister une cohérence de l’Etat qui est le relais de l’aide entre les ONGs et la société civile pour la bonne marche du pays car sans cette approche multi sectorielles nous ne pourront jamais faire preuve de résilience face à l’aide qui nous renferme en situation d’assistanat séculaire, comme l’a cité l’autre ’’l’aide internationale c’est l’argent des pauvres des pays riches qui va aux mains des riches des pays pauvres’’ et c’est ainsi que vienne des conséquences affreuse, des coûts sociaux économiques et des victimisations des crimes économiques avec des répercussions sur les services sociaux, sur la compétitivité, sur les entreprises financières et même le gouvernement donc c’est un délit qui peut prendre la proportion de crime contre l’humanité également.

Enfin, pour une jeunesse sans repère jusqu’ici il nous faut aujourd’hui diriger surtout par l’exemple et avec beaucoup de munitie par des choix draconiens afin d’inverser la mentalité corruptrice du point de vue économique qui occasionne la dépendance, oublions les discours mystificateurs et les stratégies mystificatrices, l’important c’est le gain mutuel dans la transparence tout en bonifiant plus d’investissements et en améliorant la bonne gouvernance pour un fond publique réellement utilitaire afin d’éviter une crise de société car toute prédiction implique l’analyse du passé.
Pour authentication :
Kenz JEAN-FRANÇOIS
President

Publicités

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :
Aller à la barre d’outils