Archives de catégorie : Actualités

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La communauté  internationale mérite une leçon en Haïti

 

Lorsque la communauté interbationale s’érige en maitre de nos décisions, nous avons le devoir historique de riposter et de faire résonner l’expression de notre quête de  souveraineté nationale ainsi que notre sens pratique de questionnement. Demandons-nous : N’est-ce pas la douce dictature de l’international communautaire qu’ont connu certains pays du continent africain dont la Guinée, le pays même de Mamadou Diallo ? Cet acte banni par la morale du droit international public, mais hypocritement permis par la politique au regard de l’histoire, n’aurait- il rien à voir avec le 18 Novembre 1803, date où l’armée indigène a remis la raclée à  celle de Napoléon? Prenons comme élément illustratif la question de l’Armée, entre autres, pour montrer que la communauté  internationale mérite une leçon en Haïti. À  qui l’institution militaire profitera, à l’ONU ou à Haïti ?*

 

La Minustah est partie. Sans savoir que la domination de la communauté internationale est un vrai caméléon, qui change de forme et de couleur à chaque fois que ses propres intérêts l’exigent,  des compatriotes se sont mis à fêter une forme de victoire.. Prestige et Barbancourt ne rataient pas l’occasion d’être sur la table. Il fallait le voir.  Subitement, la MINUJUSTH se fait éclater à la surface et, sans que les pieds ne soient encore dans le plat, avec la fameuse prétention de renforcement institutionnel, Mamadou Diallo a filé sa première  carte d’insulte en affirmant que la MINUJUSTH n’opte pas de travailler avec la nouvelle force de défense.  Le message du diplomate  est compris. Cela laisse couler un ruisseau de perplexité et de préoccupation nationale. Aucune décision, pour un pays qui veut etre véritablement libre et protéger par soi-même comme Haïti, ne peut etre vidée de force, de conviction et de lucidité patriotique.

S’il faut répondre à une ingérence flagrante et gratuite, ce n’est pas à Mamadou Diallo que la réponse se donne, car ce dernier n’est qu’un pion sur l’échiquier de l’ONU, mais aux membres du secrétariat qui sont des héritiers de cette institution qui sème l’ingérence partout en Afrique et dans certaines contrées de l’Asie. Si c’est à l’ONU de dire quelle politique adopter en matière de sécurité et de renforcement des institutions,  est-ce là du soutien à  Haïti. Ce n’est  pas à l’ONU, ni à aucune Organisation Internationale, ni à aucun autre Etat de dire quelle politique qui doit être conçue et mise en œuvre en Haiti. Rien ne doit compromettre le respect de la souveraineté. Pas même  l’ouverture à la coopération internationale.

Dans le pays de tous ces missionnaires de l’ONU, il y a bien une armée et ils en savent bien l’importance, pourtant la Minujusth n’a de mission que d’accompagner la police nationale et les institutions de l’appareil judiciaire. Mamadou Dialo demeurerait cohérent avec la mission officieuse de l’ONU, à savoir celle d’escamoter les éléments fondamentaux ou les éléments géno-structuraux de la crise des institutions qui lui servent de prétexte continuellement pour se faire un siège en Haïti. C’est tout à fait logique.

Une frange de la communauté internationale veut continuer à défendre ses intérêts en alimentant l’insécurité en Haïti et ne saurait manifester de motivation guidée par les principes supérieurs d’entraide entre les peuples en soutenant la formation de l’institution militaire: car il n’y aurait plus de place pour elle.

C’est proportionnellement raisonnable que les haïtiens se font l’honneur autour de cette date capitale, le 18 Novembre 2017, qui marque indélébilement les premiers jours de la liberté et de la souveraineté nègres dans un contexte historique inimaginable. Quand on a la référence de 1803-2003 (200 ans), et la mémoire de ce qui s’est produit, on a de quoi penser notre politique,  concevoir l’avenir avec les voies concertées que nous estimons être nôtres.

Malheureusement, les haïtiens  y ont la mauvaise tendance de considérer les choses en fonction de leurs intérêts mesquins. C’est ce qui arrive avec certains hommes politiques, farouches opposants au pouvoir Tèt Kale et des anciens  militaires dans cette démarche du gouvernement de remettre sur pied la force de défense nationale. Les élites haïtiennes, si elles doivent continuer à mériter ce nom, se doivent de cultiver l’éthique de la responsabilité en supportant les projets  fondamentaux pour la nation et de nature nationaliste, comme celui du retour effectif du Corps militaire. En ce sens, le Président Privert a eu raison de ne pas inviter l’international dans les grandes décisions pour la réalisation des élections en 2016.

Quant aux positions relatives à la remobilisation de l’institution militaire qui s’approche, la réalités est qu’elles se rejoignent toutes là où le contexte national, la réalité géopolitique haïtienne et la conscience patriotico-nationale admettent le retour des FAD’H. La majorité des débats entrepris nous le prouve empiriquement. Les Haitiens, Même ceux qui proteste contre la politique du gouvernement opte pour la remobilisation de la force de défense nationale. Ce qui pousse à comprendre que tout le monde est à la recherche d’un vrai projet national. Il reste seulement que nous le signifions aux étrangers qui ne sont pas encore guéris des réflexes pathologiquement néocolonialistes.

Au final, la réponse à l’ONU est à la fois claire et de couleur patriotique: la MINUJUSTH n’aidera point les couches haïtiennes miséreuses à  se créer des lendemains  meilleurs ni désarmer ces bandes armées qui ne cessent d’endeuiller les familles ici. À travers la MINUJUSTH,  vous vous défendez par une diplomatie stérile qui se déshabille au fur et à mesure. Vous ne sauriez supporter l’institution militaire car il est éloquemment évident que votre intérêt ne s’y trouve pas. Mais nous, il est dans notre intérêt d’avoir cette force qui complètera harmonieusement la PNH.

Ginette Marie-Paul Thelemaque
Professeur, Patriote
10 novembre 2017

AYITI/ENFRASTRIKTI: Pitye pou pasajè Tomasik ak Ench yo

Twonson wout Ench/Tomasik la, nan dènye jou sa yo, nan yon eta kritik, otorite yo nan depatman Sant lan, rete bouch be, bwa kwaze, yo pran pòz manfouben yo, sankoutcha yo.

Se kèk izaje ki t’ap pale ak nou sou pwoblèm wout la ki mande ak senatè yo pou yo ranmase karèktè yo. Yo site Rony Célestin, Wilfrid Gelin, Willot Joseph, otorite nan vil Ench yo, Depite a, Fred Piton pou yo mayè kite salòp paske limit Tomasik ak Ench se ravin sitwon li ye, yo ta dwe gen plis entèrè pou wout Ench/Tomasik la konstwi.

Gulnave Mathurin

Real Hope Academy convoque 27 joueurs pour la tournée en terre voisine

Le Real Hope Academy a publié une liste de 27 personnes qui vont prendre part au tournoi international dénommé Super Classique des Champions 2017 en République Dominicaine du 12 au 18 novembre.

Les Rhinoceros disputeront dans le Stade de Cibao ce triangulaire en compagnie des deux autres clubs Dominicains à savoir le Cibao FC, champions de la CFU et l’Atlantico FC , vainqueur de la LFD.

Les représentants d’Haïti laisseront le pays ce lundi en direction de la République voisine où ils seront logés à ADELGA GRAND ADMIRANTE, un hôtel de luxe à Santiago. La plus jeune équipe Capoise  se mesurera un jour plus tard à l’Atlantico FC et le Cibao FC , jeudi 16 de ce même mois pour un duel alléchant.

Voici la liste de la délégation

  1. Jeff Michel Desir
  2. Luis Valendi Odelus
  3. Bicou Bissainthe
  4. Fadyson Pierre
  5. Johnson Jeudi
  6. Valdo Etienne
  7. Nerlin St Vil
  8. Jackinto Jean
  9. Sonche Pierre
  10. Dieu-Seul Auguste
  11. Pales Patrice Lorestil
  12. Junior Baptiste
  13. Kens Henry Acelain
  14. Eyma Jean
  15. Mikenson Toussaint
  16. Naldory Exavier
  17. Ronaldo Damus
  18. Fernandes Paul
  19. Patrick Edmond
  20. Harold Sanon
  21. Max Flericien
  22. Dunel Blaise
  23. Renel Cineus
  24. Bernard Saintelys
  25. Jeff Barrionette
  26. Spencer Desir
  27. Schneider Desamours.

La mairie de Port au Prince dévoile le thème du carnaval 2018

Carnaval 2018; la Mairie de Port-au-Prince pour une «  Ayiti Jan l dwe ye »

En préparation à la tenue du carnaval de l’année 2018 qui aura lieu du dimanche 11 au mardi 13 février 2018, l’Administration Communale de Port-au-Prince a organisé aux locaux de la Mairie le vendredi 10 novembre 2017 une table ronde autour du thème du carnaval 2018.

Sur invitation du Maire Ralph Youri Chevry à plusieurs secteurs du monde artistique et culturel ainsi qu’aux ministères de la culture et du tourisme, les personnalités suivantes ont répondu à l’appel et ont participé à cette table ronde : Ralph Allen, Mario Benjamin, David Charlier, Jean-René Delsoin, Fred Hype, Haze Sylvester, Merline Joseph et Tamara Philippeaux. La Directrice Générale de la Mairie, Anne-René Louis, celle des Affaires Culturelles, Roxane Ledan et de la Coopération externe, Alexa Louis ainsi que des représentants de la diaspora ont également pris part à cette table ronde.

A l’issue des échanges et discussions retenus de cette table ronde, les participants sont tombés en accord pour le thème suivant du carnaval 2018 : « AYITI JAN L DWE YE ».  Ils ont également décidé que le carnaval 2018 sera orienté vers le sujet du « recyclage ».

Cette table ronde, tenue exactement trois mois avant le premier jour gras, représente un pas initial vers la restructuration de la machine carnavalesque dans le but de donner du temps aux créateurs de travailler leurs œuvres en accord avec le thème retenu.

Au delà de l’aspect environnemental, les participants de la table ronde souhaitent qu’à travers le carnaval 2018 les différents genres de créations y relatifs soient inspirés des points suivants :

1- Recyclage pour le développement local
2- Protection de l’environnement
3- Amélioration de l’image de notre pays

L’Administration Communale de Port-au-Prince renouvelle sa détermination pour l’organisation d’un carnaval inclusif et innovant de nature à permettre le développement national.

AYITI JAN L DWE YE