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La Redaction 24 mars 2018

 

La remontée du phénomène de l’insécurité commence à se faire peur aux Gonaïves. Depuis l’orée de l’année 2018, les actes de banditisme se sont multipliés partout à travers toutes les contrées de la ville. Face à cette situation grandissante, les organisations et les acteurs de la société civile ont exprimé leurs indignations quant à ce fléau.

 

Ce mercredi 21 mars 2018 dans les locaux d’alliance française, en marge d’une causerie à laquelle ont participé le titulaire du direction de la délégation départementale de l’Artibonite, Herby Dalencourt, le substitut commissaire Vanel Amisial, le porte-parole régional de la police nationale d’Haïti, l’inspecteur Jean Mary Rochenel, sous l’impulsion du MEDHA et du centre de recherche pour le respect et la promotion des humains, les différents acteurs imbriqués à cet effet, ont échangé leur point de vue dans le but d’inciter les responsables d’employer les mécanismes nécessaires pouvant accommoder ce phénomène qui crée une grande << Psychose de peur>> dans la cité de l’indépendance. Si les habitants éprouvent énormément de peurs, certaines autorités quant à eux, ont préféré de faire << la passe à 10>> pour se déresponsabiliser. Les avis sont complètement différents.

 

Sollicités à ce sujet qui devrait être une grande préoccupation pour les autorités, le porteur de parole régional de la PNH, l’inspecteur Jean Mary Rochenel et le chef de la délégation départementale de l’Artibonite Herby Dalencourt, ont regimbé nettement d’admettre l’accroissement du phénomène de l’insécurité dans la région. Mr. Rochenel en a profité pour évoquer que l’état de sécurité du département de l’Artibonite est bien optimal contrairement à certains gens qui ont souvent déploré la passivité des autorités policières du département.

 

De son côté, le substitut commissaire du parquet des Gonaïves, Me Amisial a convenu l’aggravation du phénomène de l’insécurité dans sa juridiction tout réitérant la position du parquet quant à leurs responsabilités et attributions. L’homme de droit a précisé que la justice n’a rien à se flageller concernant l’insécurité qui engrange au jour le jour dans le canton. Il a poursuivi pour exiger aux instances policières et les forces de l’ordre concernés d’avoir une présence soutenue à travers toutes les encoignures du département en vue d’empêcher la perpétration de ces actes, de traquer les fauteurs de troubles et les déférer par devant les instances judiciaires compétentes pour faire ce que droit.

RICHEMOND Johnson
@richemond85

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