Tous les articles par Banacheca Pierre

Je suis Banacheca Pierre, je vis en Haïti, je parle Français, Créole et l'Anglais. Je suis mémorante en Sciences du language à la Faculté Linguistique Appliquée (FLA/ UEH) et j'ai étudié le journalisme à l'Institut Francophone de Journalisme (IFJ). J'effectue actuellement un master I en science de l'éducation Cornerstorne Christian University. En effet j'ai eu plusieurs expériences dans différentes institutions comme Ecole Notre Dame du Rosaire et l'Institution Educative Notre Dame en tant qu'enseignante. De 2015 à 2017, j'ai occupé le poste coordonatrice générale du " Youth Ambassador Program", un programme de jeunes ambassadeurs financé par l'Ambassade Americaine. Je suis aussi chanteuse. J'ai collaboré avec les artistes Darline Desca et Yzra'el Band en tant que choriste. En 2017, j'ai participé au projet de Makadal Mizik qui prone une révolution dans la situation socio-économique et politique d'Haïti. De 2015 à 2017,

Angénor Brutus investit nouveau coordonnateur du GARR

Angenor BRUTUS prend les rênes du Bureau Exécutif du GARR suite à l’indisponibilité pour cause de maladie de l’ancien Coordonnateur Saint-Pierre BEAUBRUN qui occupait cette fonction depuis janvier 2015.

ANgénor Brutus travaille au sein du GARR depuis 2008. Il avait été promu au poste de Responsable de Programmes en 2015 avant d’être investi le 27 avril 2020 comme coordonnateur. De même que M. Beaubrun, Monsieur Brutus est appelé à coordonner le bureau exécutif de cette institution de promotion et de défenses des droits des migrants créée en 1991.

Dans un contexte délicat dominé par le covid-19 où de nombreux migrant-e-s haïtiens sont en difficulté en territoires étrangers et que d’autres retournent de manière spontanée en Haïti, le GARR doit continuer à travailler pour l’avancement de la lutte et à encourager des rapports harmonieux entre Haïti et la République Dominicaine.

Encore une fois, toute l’équipe, sous l’emprise de ce nouveau leadership, reste déterminée à contribuer à l’instauration d’un monde plus juste où les droits humains sont respectés.

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Covid-19 : Un centre de traitement à l’hopital Bernard Mews, des habitants s’y opposent catégoriquement

Aménagement d’un centre de traitement de la Covid-19 à l’hôpital Bernard Mevs. Les responsables de ce centre reviennent sur cette décision. Laquelle est motivée par les menaces émanant des habitants du village Solidarité. 

Les responsables de Bernard Mevs envisageaient un espace avec une capacité de 20 lits pour accueillir les patients de la covid-19 avec des troubles respiratoires. 

Peu informés de la fragilité et le mode de transmission de la covid-19, des habitants de Village solidarité ont exprimé leur opposition a l’ouverture de ce centre dans leur quartier.

Les responsables de l’hopital Bernard Mevs ont rencontré les résidents de la zone pour les sensibiliser sur l’importance de ce centre. Sans succès, les habitants tiennent mordicus.

«Au cours de cette réunion, ils ont exprimé leurs inquiétudes sur le centre de prise en charge de personnes infectées par le Covid-19. Les frères Bitar qui dirigent l’hôpital ont décidé de stopper le programme », fait savoir notre source.

Faut-il rappeler qu’à travers une collecte de fonds organisée par Dream Promo, Kreyòl La et Chokarella, l’hôpital  devait aider à la prise en charge des personnes infectées par le coronavirus. ces fonds vont servir plutôt à renforcer la capacité de l’hôpital qui continue à desservir la communauté.

À Miragoâne, des habitants se sont aussi opposés à l’ouverture d’un centre de prise en charge de coronavirus dans une ancienne base de la MINUSTAH pour des raisons similaires.

Plus d’un mois après la découverte du virus dans le pays et alors que la Covid-19 a déjà fait six morts et infectés officiellement 76 personnes, des citoyens continuent de mettre en doute l’existence de la maladie.

L’ANMH et l’AMIH réclament des autorités une dénonciation sans équivoque du comportement inqualifiable des policiers qui s’attaquent à des journalistes et des citoyens

L’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH) et l’Association des Médias Indépendants d’Haïti (AMIH) disent apprendre avec stupéfaction l’agression physique perpétrée par des agents de la Police Nationale d’Haïti (PNH) à l’encontre du journaliste Georges Allen de la Radio Télévision Caraïbes (RTVC) dans la soirée du mardi 28 avril 2020, à Delmas 33.

L’Association des Médias Indépendants d’Haïti (AMIH) et l’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH) protestent de la façon la plus énergique contre cette dérive inquiétante alors que le gouvernement, en la personne du Premier ministre, avait explicitement annoncé que les journalistes peuvent vaquer à leur occupation pendant le couvre-feu. Le journaliste Georges Allen s’était clairement identifié comme journaliste et était muni du laissez-passer réglementaire délivré par les autorités du ministère de la Culture et de la Communication.

L’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH) et l’Association des Médias Indépendants d’Haïti (AMIH) déplorent que le gouvernement ne communique pas sur les catégories qui sont autorisées à fonctionner en dépit du couvre-feu et n’instruit pas les forces de l’ordre des dispositions prises. De même, l’ANMH et l’AMIH constatent que les autorisations ne sont pas délivrées dans les villes de province.

L’Association des Médias Indépendants d’Haïti (AMIH) et l’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH) exigent du gouvernement et de l’Inspection générale de la PNH l’ouverture d’une enquête sur cet incident, l’identification des éléments impliqués dans les violences et l’annonce de sanctions contre les fautifs. L’ANMH et l’AMIH exigent la cessation de tout acte de violence contre la presse. Les journalistes et les médias, leur vie et leurs biens, sont devenus les cibles quotidiennes d’attaques en Haïti et le gouvernement doit prendre ses responsabilités.

En attendant, l’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH)  et  l’Association des Médias Indépendants d’Haïti (AMIH) réclament des autorités une dénonciation sans équivoque du comportement inqualifiable des policiers qui s’attaquent tous les soirs à des journalistes et à des citoyens qui sont obligés de se déplacer.

L’Association des Médias Indépendants d’Haïti (AMIH) et l’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH) condamnent ce cas de violence inouïe contre un journaliste dans l’exercice de sa profession. La presse étant le fer de lance de la sensibilisation dans le cadre de la lutte contre le coronavirus depuis le 27 février 2020, les deux associations s’indignent que leurs membres soient ainsi victimes de violences policières, en dépit du fait qu’ils détiennent carte de presse et autorisation officielle de circuler.

L’ANMH et l’AMIH accompagneront le confrère victime dans ses démarches pour trouver justice. Elles attirent une fois de plus l’attention de la société et des responsables politiques sur l’augmentation des cas de violences policières, de violences contre la presse et soulignent la dégradation accélérée du classement d’Haïti dans l’indice mondial de la liberté de la presse (RSF) depuis trois ans

L’Association des Médias Indépendants d’Haïti (AMIH) et l’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH) rappellent à toutes les autorités civiles et policières que Constitution de la République en son article 28-1 est clair et dispose que l’exercice de la profession de journaliste « ne peut être soumis à aucune autorisation, ni censure, sauf en cas de guerre ».

Georges Allen manque encore à l’appel au journal 19-20 alors que ses bourreaux sont dans les rues

En convalescence depuis les récentes événements, Georges Allen ne peut assurer la co-présentation du journal 19-20 sur Caraïbes Fm depuis deux jours. Malmené par des agents de la PNH cantonné a Delmas 33, notre confrère reçoit encore des soins que son cas nécessite. Il n’a as été remarqué dans les couloirs de la station de la rue chavannes.

«  Il est 19h, tu nous manques Georges » a écrit mardi son co-présentateur Michel Joseph en signe de tristesse. L’animateur de l’émission l’Invité du Midi, Georges Emmanuel Allen a été menotté et molesté après avoir contesté une contravention pour violation de couvre-feu.

Des journalistes et d’autres voix de la société civile se sont élevés pour dénoncer le comportement de ces policiers qui vraisemblablement sont appelés a protéger et sécuriser les citoyens.

Selon l’article 28-1 de la constitution, et nous citons “Le journaliste exerce librement sa profession dans le cadre de la loi. Cet exercice ne peut être soumis à aucune autorisation, ni censure, sauf en cas de guerre”.

L’office de la protection du citoyen, condamne les agressions perpétrées contre notre collaborateur, Georges Emmanuel Allen et exige qu’une enquête soit diligentée afin de sévir contre les coupables.

L’OPC dit noter que depuis l’application de la mesure de couvre-feu imposée par le gouvernement en réponse à la pandémie de covid-19, de nombreuses agressions physiques et verbales sont commises par des agents de la police nationale d’Haïti sur des citoyens, membres de la population, sénateur, artistes, marchands détaillants, travailleuses du sexe, enfants des rues, journalistes. Estimant que les Journalistes n’ont pas besoin d’autorisation pour circuler, le protecteur du citoyen, Renan Hédouville exprime également sa préoccupation sur d’autres agressions similaires dont sont victimes d’autres citoyens.

Georges Emmanuel Allen n’est certainement pas la seule victime des brutalités policières dans ce contexte de Covid-19. La PNH a l’impérieuse obligation de séparer l’ivraie et le bon grain dans ses rangs.

Promouvoir le « Made In Haïti » sur plusieurs continents ; pari gagné de l’entreprise Café Lakay

S’investir en Haïti mais aussi dans l’exportation des produits du terroir révèle d’un parcours de combattant. Partant du processus d’enregistrement de l’entreprise, les interminables difficultés au niveau de la douane, trouver les matières premières dans un système agriculture de survivant en Haïti. Passer outre de ces vicissitudes, Café Lakay qui exporte du Café s’engage à ne pas abandonner la barque. Coup d’œil sur la philosophie de cette entreprise qui fait la fierté du « Made in Haïti ».

 

Tout a démarré en 2013, la famille de la jeune entrepreneure Sandra Sinvry Franco-Haïtienne décide de passer de la parole aux actes en mettant une entreprise internationale. L’objectif poursuivi : Promouvoir les produits haïtiens dans le monde entier. Café Lakay est aujourd’hui implanté au Bénin, Congo et en France, pays hôte qui accueille le produit tout au début de l’initiative.

L’adage le dit souvent qu’Haïti représente 80% de terre agricole. Celle-ci est un leitmotiv pour les responsables de l’entreprise Café Lakay même si faut-il préciser que la production du café a chuté beaucoup plus durant ces 3 dernières années sur fond d’une concurrence déloyale de producteurs dominicains. Cette réalité est loin de calmer l’esprit des responsables de l’entreprise qui ont dû se battre du bec et des ongles pour se tailler une place parmi les entreprises phare qui exporte le café haïtien à l’étranger.

« Il s’agit d’une entreprise familiale qui se donne pour mission de faire connaitre les produits du terroir et surtout arriver à faire baisser substantiellement le chômage dans certaines régions du pays dans lesquelles les actions de l’entreprise ont été placées » explique Sandra Sinvry, propriétaire de l’entreprise.

En 2013, les statistiques publiées par le Ministère de l’Agriculture confirment qu’Haïti exporte officiellement 30 mille sacs de café. Cette exportation a permis à Haïti de gagner 10 millions de dollars par an. Haïti est loin derrière la République Dominicaine en matière de pays exportateur de café dans la région. Des chiffres qui préoccupent les producteurs. Cependant Café Lakay promet d’en assurer la qualité et la productivité.

«  Ici à Café Lakay, nous travaillons essentiellement avec des coopératives et des paysans. Nous travaillons en étroite collaboration avec une vingtaine d’ouvriers sur une ferme en Haïti » a fait savoir le responsable de l’entreprise qui promeut le succès dans les 10 prochaines années.

Café Lakay a choisi l’option de faire mixer dans sa production la gastronomie Haïtienne et Française. « En Europe, en France notamment nous avons pimenté l’initiative, en effet, nous offrons des accompagnements comme des croissants, ou un dessert éclair au chocolat, tout ceci il faut dire que c’est pour les délices des consommateurs de Café Lakay » se réjouit Sandra Sinvry qui ne jure que par l’augmentation de sa chaine d’entreprise à travers le monde.

Café Lakay est aujourd’hui à cheval sur deux continents : L’Europe et l’Afrique. « Nous avons une présence maximale sur le continent africain, nos clients en raffolent notre produit qui se différencie de par sa fabrication fait main et goût authentique » , se vante la femme d’affaire, qui souligne avoir été motivé par sa mère pour entrer dans le monde des affaires.

Dans les années 1788, Haïti était le premier pays à vendre du Coton et du Café. La note est salée aujourd’hui, la filière du café s’effondre au grand dam de la négligence des autorités étatiques. Les données confirment qu’Haïti possède seulement 80 mille hectares en café éparpillés un peu partout. La grand-anse vient en tête de peloton en matière de production affirme l’Institut national du café d’Haïti. Café Lakay a fort à faire pour redorer le diapason de la production de la filière mais aussi à rehausser la fierté de cette production du terroir. A noter que  l’entreprise Cafe Lakay n’a reçu aucune aide du gouvernement haïtien .

PS: Pour avoir une idée des actions de l’entreprise Café Lakay, dirigez-vous vers ces liens:

https://www.facebook.com/CafeLakay/

inkedin.com/in/cafe-lakay-96116175

 

https://youtu.be/LO1f2OrStbI

https://instagram.com/cafelakayofficiel?igshid=3p1v0bnbhkkg

 

Banacheca Pierre

banachecapierre@gmail.com