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Pierre Jn Miguel 2 juillet 2018

 

Grâce à un bloc défensif particulièrement solide, la Russie a réussi l’exploit de sortir l’Espagne, ce dimanche lors des 8es de finale de la Coupe du monde 2018. Lors de la séance des tirs au but, le gardien russe Igor Akinfeev a été un véritable héros ! Dzyuba a marqué le but de l’égalisation de la Russie. Une statue pour Igor Akinfeev ! Ce dimanche, la Russie a réalisé un exploit superbe en sortant l’Espagne (1-1, 4-3 t.a.b.) lors des 8es de finale de la Coupe du monde 2018. Les Espagnols, largement dominateurs dans le jeu, ont payé leur manque d’inspiration dans le secteur offensif.

 

En face, les Russes ont appliqué un plan de jeu simple un bloc défensif solide et regoupé qui a tenu pendant 120 minutes,avant l’entrée en scène du héros Akinfeev, auteur de deux parades sur la séance de tirs au but. L’Espagne part bien, Piqué relance la Russie. Dès les premières minutes, les Espagnols prenaient, sans surprise, le contrôle du jeu et multipliaient les passes dans le camp adverse. A force de subir, les Russes craquaient logiquement sur un coup franc d’Asensio propulsé dans son but par Ignashevich sous la pression de Ramos (1-0, 11e). Avec ce but rapidement encaissé, la tactique défensive de la Russie tombait à l’eau.

 

Malgré des efforts importants, la Sbornaya éprouvait de grandes difficultés à réagir à l’image d’un Dzyuba très sollicité mais dominé par Ramos. Loin de développer un jeu flamboyant, la Roja ne se mettait pas à l’abri et se donnait une grosse frayeur sur une frappe enroulée non cadrée de Golovin. Et juste avant la pause, Piqué concédait un penalty bêtement pour une main dans la surface à la suite d’une tête de Dzyuba.

 


Sans trembler, Dzyuba transformait sa tentative en force sur le côté droit (1-1, 41e). Dominer n’est pas gagner. Au retour des vestiaires, l’Espagne repartait vers l’avant avec une première reprise ratée d’Alba captée par Akinfeev. Et sinon ? Pas grand-chose ! Malgré la possession du ballon, la Roja se montrait incapable d’approcher la cage d’Akinfeev face à un bloc russe particulièrement solide et regroupé. Il ne se passait tellement rien sur le terrain que les spectateurs commençaient même à siffler les longues phases de passes à dix des Ibériques. Le rythme de cette rencontre continuait de chuter avec des Espagnols qui disposaient largement du ballon mais étaient trop peu dangereux avec.

 

Dans les dernières minutes, l’Espagne effectuait enfin un bon mouvement mais la reprise d’Iniesta était repoussée par Akinfeev. Finalement, les deux équipes étaient incapables de se départager et allaient s’affronter lors de la prolongation. Les Russes émoussés, Akinfeev ce héros ! Sur cette période supplémentaire, les Russes commençaient à payer sérieusement leurs efforts, à l’image d’un Kutepov au bord de la rupture physiquement. Avec un Aspas remuant, les vagues espagnoles étaient plus tranchantes, mais les défenseurs russes affichaient une solidarité incroyable pour résister sous les cris de leurs fans.

 

Tout comme sur l’ensemble du match, les hommes de Hierro enchaînaient les passes dans le camp adverse sans trouver la moindre faille durant de longues minutes avant un nouvel arrêt d’Akinfeev devant Rodrigo.

Et au bout de l’ennui, les deux pays allaient disputer une séance de tirs au but. A ce petit jeu, les Russes ne tremblaient pas alors que Koke et Aspas rataient pour les Espagnols sur deux parades d’Akinfeev ! La Russie se qualifie donc sur le fil pour les quarts de finale ! La note du match .

Un 8e de finale peu spectaculaire. Dès le coup d’envoi, on a compris qu’on allait assister à un match avec une véritable opposition entre deux styles  le jeu espagnol avec des passes et un bloc russe défensif très bas. Malgré les deux buts inscrits en première période, la partie n’a pas été animée, notamment à cause d’une inspiration offensive très limitée pour les 22 acteurs. Un mauvais match malgré le suspense, on oserait presque dire une purge.

En 2018, les espoirs de l’équipe de Russie reposeront certainement en partie sur ses épaules,avait-il déjà prédit à l’époque. Il ne s’est pas trompé, et quoiqu’il arrive, Akinfeev a écrit un nouveau chapitre glorieux de son histoire, pour confirmer un peu plus son statut d’icône du peuple russe. De là à faire de l’ombre à Vladimir Poutine lors des quarts de finale vendredi, en cas de nouvelle grosse performance ?

 

Par Robinson, JEROME

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